25 apprentis haut-viennois médaillés

Publié le 20/06/2019

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Apprentissage. Vendredi 14 juin étaient récompensés tous les haut-viennois lauréats du concours « Un des meilleurs apprentis de France ».

Vendredi 14 juin, les lauréats haut-viennois du concours « Un des meilleurs apprentis de France » étaient tous réunis à la maison de la Région pour leur remise de médaille.
Le concours « Un des meilleurs apprentis de France » a été créé en 1985 à l’initiative de Paul Labourier, Meilleur ouvrier de France (Mof) enseignant du Morbihan, dans un premier temps au niveau départemental, puis régional et enfin national depuis 2001. Ce concours connaît une croissance assez exceptionnelle sur l’ensemble du territoire national puisque plus de 6 000 candidats s’inscrivent chaque année dans plus de 90 métiers. Il s’adresse aux jeunes âgés de moins de 21 ans, en formation initiale (CAP, BEP et Bac pro) provenant d’établissements publics ou privés, sous statut scolaire ou sous contrat d’apprentissage. Il est organisé par la Société nationale des Meilleurs ouvriers de France sous l’égide du ministère du Travail et de la formation professionnelle et du dialogue social, et du secrétariat d’état chargé du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie sociale. Accompagner les nouvelles générations tient à cœur aux Meilleurs ouvriers de France, ils assurent la transmission de savoir-faire et la promotion du travail manuel.
Un outil au service des jeunes
Ce concours permet de mettre en valeur les métiers artisanaux et surtout les compétences des jeunes. « Pour faire un monde, il faut que chacun passe par un apprentissage », déclare François Vincent, conseiller régional délégué à l’Université du futur. C’est cet apprentissage, et plus particulièrement les 40 000 apprentis de la Région (sur 180 000 étudiants), que la Région Nouvelle-Aquitaine accompagne. Un soutien qui se traduit par un investissement dans la construction ou la rénovation des CFA, l’acquisition et la modernisation des équipements pédagogiques mais également l’achat d’équipement...
 Le concours « Un des meilleurs apprentis de France » complète la formation des jeunes apprentis. Il leur permet de développer leur goût du travail bien fait, d’affirmer leur personnalité, leur passion, leur esprit d’initiative et bien sûr de progresser.
Un gage d’employabilité
70 % c’est le taux d’insertion professionnelle des diplômés par apprentissage en Nouvelle-Aquitaine en 2018, sept mois après la fin de leur formation. Des chiffres qui démontrent clairement l’employabilité des apprentis. Une attractivité renforcée par la participation au concours Maf. Ce dernier est un gage de qualification, une médaille d’or décrochée au niveau régional faisant forcément la différence sur le marché compétitif de l’emploi.
Comment ça marche ?
La participation se fait en trois étapes : une inscription et une mise à disposition des sujets sur Internet d’octobre à décembre ; la réalisation des œuvres de janvier à mars ; enfin, les œuvres sont remises en mars.
Sandra Driollet

Les médaillés d’or en Haute-Vienne
Spécialité « tournage en commandes manuelles » : médaille d’or départementale à Chabrol Romain (Ufai Turgot à  Limoges) ; Spécialité « boulanger » : médaille d’or départementale à Bourre Timoté (CFA Moulin-Rabaud à Limoges) ; Spécialité « maçonnerie » : médaille d’or départementale à Hurbe Nathan (Fcmb limoges à Panazol) ; Spécialité « décor en céramique option faïence » : médaille d’or départementale à Tixier Laurine Marie (Lycée du Mas-Jambost à Limoges) / médaille d’or départementale à Barbier Justine (Lycée du Mas-Jambost à Limoges) ; Spécialité « décor en céramique option porcelaine » : médaille d’or départementale à Koza Marine Maryline Monique (Lycée du Mas-Jambost à Limoges) / médaille d’or départementale à Chabrot Romain Yves Gabriel (Lycée du Mas-Jambost à Limoges) ; Spécialité « cuisine froide » : médaille d’or départementale à Ince Éda (Lycée privé Saint-Jean à Limoges) ; Spécialité « tapissier - tapissière d’ameublement en siège »     médaille d’or départementale à Moreau Mathilde (Lycée des Métiers des arts et techniques à Limoges) / médaille d’or départementale à Brucy Lena (Lycée des métiers des arts et techniques à Limoges) ; Spécialité « fleuriste » : médaille d’or départementale à Faucher Mélanie Laura (Lycée Saint-Jean à Limoges ; Spécialité  « installateur thermique » : médaille d’or départementale à Faye Kilian (CFA bâtiment à Limoges).
Plus d’infos sur : www.meilleursouvriersdefrance.info

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Amplifier le développement du numérique

Publié le 20/06/2019

Ruralite > Numérique >

Numérique. La Ville et l’université de Limoges ont signé une convention avec Orange pour conforter l’usage du numérique et développer l’innovation sur le territoire.
Pour la signature d’une convention Innovation entre la Ville de Limoges, Unilim et le géant français des telecoms Orange, le maire de la commune, Émile-Roger Lombertie, s’est félicité que les trois signataires soient tous des anciens étudiants de l’université de Limoges qui vient de fêter ses 50 ans.
« Nous allons travailler tous ensemble autour de l’Intelligence artificielle (IA). La Ville et l’université ont besoin de partenaires dynamiques et engagés. Orange va nous accompagner et c’est tant mieux ! » s’est encore réjoui Émile-Roger Lombertie. L’objectif de cette convention est « d’accompagner et sensibiliser les élus et les collaborateurs de la Ville et de l’université aux nouveaux usages du numérique et développer l’innovation sur le territoire ». Alain Célérier, président d’Unilim, a rappelé que la faculté de droit s’engageait justement dans un projet traitant de « l’impact du numérique sur la gouvernance des organisations et des institutions ». De façon plus générale, il a évoqué la nécessité pour l’université de faire évoluer les pratiques d’enseignement en tenant compte des innovations apportées par le numérique, « un enjeu de société ».
Enfin, il compte sur les « compétences avérées d’Orange dans le domaine des objets connectés » pour faire avancer les recherches conduites notamment au sein du réseau de l’Institut national des sciences appliquées (Insa).
Détecter les pépites
Franck Aupetit, délégué régional Orange, a insisté sur l’importance de l’innovation et reconnu que si Orange possédait des laboratoires mondialement reconnus dans le domaine notamment des telecoms, « Lannion, notre centre de recherches, reste une poussière dans le domaine de la recherche telle qu’elle existe aujourd’hui. L’innovation peut naître partout : dans les incubateurs de l’université, les startups. Et la relation qui existe entre l’incubation et les entreprises privées comme la nôtre permet de détecter des projets, des pépites, de les faire grandir et émerger. Et on espère qu’on arrivera à faire naître des œufs en or sur Limoges, de les détecter, les suivre et les accompagner. »
Une visite par une délégation d’élus et collaborateurs de la Ville et de l’université à Orange Gardens, l’écocampus d’Orange entièrement dédié à la recherche et l’innovation est d’ores et déjà prévue. Des conférences sur les thèmes de l’IA, du Big Data, de la Smart City devraient également voir le jour. Outre l’accompagnement et le suivi des start-ups haut-viennoises, la vie étudiante pourrait profiter de cette convention. Les plus jeunes aussi. Orange devrait proposer en Haute-Vienne de nouvelles sessions #SuperCodeurs, ces ateliers numériques de découverte du code informatique qui s’adressent aux 9 - 13 ans. « L’inclusion numérique commence tôt, a expliqué Franck Aupetit. Elle démarre à l’école avec des sensibilisations au codage, c’est le sens de nos opérations #SuperCodeurs. Il s’agit de favoriser l’éducation au codage, qui fait partie des métiers du numérique pour lesquels la France manque de main d’œuvre. Les vocations se suscitent très jeune ! »
Le président d’Unilim a assuré que la convention permettrait à l’université de « grandir, de progresser avec ce partenaire. L’université est dans ce territoire et toujours en interaction avec son territoire ».
Stéphane Monnet

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L’alliance de la formation et de l’emploi

Publié le 16/06/2019

Agriculture >

Le Groupement d’employeurs pour l’insertion et la qualification Limousin Périgord a tenu son assemblée générale le 6 juin à Coulounieix-Chamiers, en Dordogne.
Offrir à des jeunes ou moins jeunes éloignés de l’emploi la possibilité de se former ou de se reconvertir et permettre à des agriculteurs et entreprises du secteur de trouver de la main-d’œuvre qualifiée, tels sont, entre autres, les objectifs du Geiq Limousin Périgord.
La structure, née à l’initiative de la MSA de la Haute-Vienne en 2006, est présidée depuis sa création par Michel Jouhette, agriculteur à Dournazac. Elle s’est implantée depuis en Corrèze, en Creuse et en 2017 en Dordogne. Une présence en terre périgourdine qui a été fortement appuyée, comme a tenu à le souligner le président Michel Jouhette, par Claudine Faure et le conseil d’administration de l’époque de la MSA Dordogne Lot-et-Garonne. L’antenne périgourdine est basée au CFFPA de Coulounieix-Chamiers, avec Jean-Luc Champailler comme référent.Depuis sa création, le Geiq Limousin Périgord voit augmenter de façon régulière et importante le nombre de ses adhérents et de ses salariés. En 2018, le groupement comptait 187 adhérents agriculteurs et 147 salariés, soit en parcours de professionnalisation, soit en alternance, avec une féminisation notable. Pour la Dordogne, l’an dernier, onze nouveaux contrats ont été signés, neuf en professionnalisation, deux en alternance, dont le plus grand nombre dans des structures dédiées à l’élevage. « Je suis convaincu que le Geiq est un outil formidable aussi bien pour mettre le pied à l’étrier des jeunes loin de l’emploi que pour les agriculteurs. Nous simplifions les démarches, nous proposons des formations adaptées avec des qualifications en lien avec les besoins des employeurs, et de la souplesse par le biais des emplois partagés. De plus, l’humain est au centre de nos actions. »
Faciliter les démarches
Pour les agriculteurs et entreprises agricoles adhérentes, les avantages sont importants. Le Geiq se charge de trouver les candidats à l’emploi proposé. C’est lui qui assume la fonction d’employeur et l’ensemble des démarches qui vont avec. Il prend en charge la paye et tout ce qui a trait à l’administratif. Il intervient également dans l’entreprise afin de faciliter les relations entre salarié et employeur. Et, point important, il peut aussi proposer des emplois du temps partagés dans plusieurs structures, ce qui permet aux agriculteurs d’avoir accès à des salariés qualifiés en fonction de leurs besoins.
Accompagnement personnalisé
Du côté des salariés, intégrer un parcours proposé par le Geiq est un moyen d’accéder à une formation théorique et une expérience de terrain. Grâce à ses nombreux partenaires, la structure propose des formations qualifiantes ou diplômantes en fonction du projet professionnel de la personne.
L’accompagnement n’est pas seulement professionnel. Il englobe aussi la prise en compte des situations individuelles dans de nombreux domaines sociaux, la mobilité, etc. Les salariés reçoivent la visite d’un collaborateur du Geiq chaque mois, soit en centre de formation, soit chez son employeur. Un plus important qu’ont souligné ceux qui ont témoigné lors de l’assemblée générale, qu’ils soient employeurs ou salariés. Quant à l’efficience de l’action du Geiq Limousin Périgord, il suffit de constater que ses taux de réussites aux examens sont plus qu’honorables avec 90 % de candidats admis. En témoigne aussi l’attribution du label national Geiq qui lui a été délivré une nouvelle fois cette année, et ce depuis cinq ans, validant la qualité du travail fourni.
Recrutement
Si les employeurs agricoles sont de plus en plus nombreux à être convaincus de l’intérêt de faire appel au Geiq pour recruter, la chose est moins évidente en ce qui concerne le public jeune éloigné de l’emploi, l’une des cibles principales. Une difficulté qui n’est pas propre à l’agriculture et qui concerne beaucoup de métiers manuels. Aussi, pour les convaincre que l’agriculture offre de nombreuses perspectives, les collaborateurs du Geiq multiplient les actions, avec des partenaires comme Pôle Emploi, les missions locales, les associations œuvrant dans l’insertion, etc. Ils participent également à de nombreux événements agricoles et de promotion des formations en général, et mettent en œuvre des campagnes de communication.
Nadine Berbessou

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Tech-Ovin aborde tous les sujets ovins

Publié le 15/06/2019

Agriculture >

Le salon du mouton se tiendra les 4 et 5 septembre prochains. Le 11 juin, l’Aposno tenait son assemblée générale et a pu montrer que l’édition des 20 ans de Tech-Ovin était en bonne voie.

Si 2018 était une année sans salon Tech-Ovin, les salariés, le président et les membres de l’Aposno n’en furent pas moins très occupés : préparation du prochain salon (les 4 et 5 septembre), discussions avec les partenaires, relations avec les exposants, présences à des événements comme le Sommet de l’élevage à Cournon, le Salon international de l’Agriculture à Paris, Aquitanima à Bordeaux... La web-série Paroles d’éleveurs dispose d’épisodes supplémentaires tournés chez Jean-Pierre et Julien Dincq et chez Hugues Lachaume.
Julien Dincq était encore à l’honneur lors de l’assemblée générale de l’Aposno, mardi 11 juin à Bellac, puisqu’il a remporté le concours d’affiche de l’édition 2019 de Tech-Ovin. « Pour la première fois, c’est un éleveur qui a remporté le concours, un éleveur local, a souligné Nicolas Faurie, directeur du salon, tandis que Claude Souchaud  rappelait que le jury votait sans connaître les noms des auteurs des affiches proposées.
En terme d’images, le salon va marquer ses vingt ans d’existence en retouchant son logo qui fait désormais apparaître le chiffre 20. « Le salon a été créé en 1999 et, en septembre, ce sera sa 11e édition » a précisé Nicolas Faurie.
1 000 jeunes
Avec la tenue du mondial de tonte de moutons en juillet au Dorat, l’association a dû composer et réfléchir à l’articulation des deux événements. Claude Souchaud a estimé que le choix retenu de ne pas mélanger les deux est le bon  : « Tech-Ovin est un salon professionnel. Il y a des choses que nous proposons à Tech-Ovin qui n’étaient pas faisables au milieu du mondial de tonte, manifestation grand public. D’autre part, sur le salon, nous accueillons 1 000 jeunes  des établissements scolaires agricoles, en dehors de la période scolaire, il aurait été très difficile d’organiser leur venue. »
Xavier Nicolle, délégué régional à Interbev Nouvelle-Aquitaine, a indiqué que les invitations avaient été envoyées aux établissements et que les réponses commençaient à arriver : « 1 000 jeunes, on y sera. La proposition est même partie sur le réseau national et si on ne financera une part des transports que pour les jeunes de Nouvelle-Aquitaine, l’entrée du salon sera gratuite pour l’ensemble des scolaires qui viendront. »
Le programme de Tech-Ovin 2019 est disponible sous la forme d’un petit fascicule. Nicolas Faurie en a présenté les grandes lignes et les nouveautés, comme le quizz qui sera proposé à tous (il faudra trouver les réponses dans les différents stands) et permettra de remporter des lots, le concours de découpe de viande d’agneau, organisé en partenariat avec Interbev, la Chambre des métiers et le centre de formation des apprentis du Moulin Rabaud, ou encore la mise à la vente de chiens (déjà dressés) de troupeaux.
Les mini-conférences seront plus que jamais au centre du salon. « La démultiplication de thèmes attire les professionnels de toute la France, a assuré Claude Souchaud. Agriculture biologique, nouvelles technologies, il y en a pour tout le monde. Nous parlerons évidemment du climat, un sujet qui nous concerne tous, des problèmes posés par la mouche wohlfahrtia magnifica, de la prédation, de l’alimentation animale, des nouvelles exigences des consommateurs, et de l’identification. Quoi qu’il se passe dans le secteur ovin, Tech-Ovin est toujours à la pointe. »
S. M.

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Des festivals porteurs de dynamique

Publié le 14/06/2019

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Les représentants des festivals et de la communauté de communes Elan ont présenté le programme estival. (Ph. N. P.)

La communauté de communes Elan, qui va de Saint-Priest-Taurion à Fromental et de Jabreille-les-Bordes à Vaulry, a choisi de mettre en réseau sept* festivals développés jusque-là individuellement sur ce secteur. Ce réseau nommé Ambiance Festival est aussi estampillé de la marque Monts du Limousin, au même titre que les acteurs du tourisme et des sports de nature.
La communauté de communes soutient ainsi le développement et le bon déroulement de ces événements organisés de juin à septembre. Un soutien logistique est assuré ainsi qu’un appui à la recherche de financements, qui est souvent difficile. La communication s’appuie sur une plaquette globale et, dès cette année, sur la mise en place de kakémonos à l’entrée des communes du territoire.
Cette volonté est née d’un constat. Chaque festival sollicitait l’appui de la collectivité autour de thématiques similaires, notamment la demande de subvention dans le cadre du programme Leader. Du coup, les mettre en réseau a facilité les démarches, cela augmente leur lisibilité sur la grande région et le développement des échanges entre les organisateurs booste les programmes.
Chaque festival a ses particularités mais tous ont pour objectif de répondre aux attentes des citoyens. Ainsi, Imagi’Nieul (marionnettes) veut être « un art du lien ». Des ateliers sont mis en place et les personnes qui y participent se retrouvent sur scène ensuite, indique Jean-Christophe Canivet, son responsable. Festi’Zac, dont c’est la deuxième édition, propose onze concerts de musique actuelle sur deux jours, dont quatre gratuits. « On recherche de la convivialité, un esprit familial, ouvert à tout public, qui soit axé sur le territoire. On a à cœur de travailler avec des circuits courts et de manière durable », note Éric Chevée, son représentant. Les préoccupations de Laurent Bourdier, pour le Buis Blues Festival, sont similaires. Il souligne en outre l’intérêt de travailler ensemble, ce qui permet de connaître des spectacles et de se les recommander... « Le lien entre les différents festivals créé des interactions, c’est très positif », dit-il. Pour Graines de rue, un festival dédié aux jeunes, Béatrice Lequertier souligne que sa réussite dépend beaucoup des bénévoles, « qu’il faut remercier car leur travail est très important ». Enfin, Bertrand Paris remarque que les Bandafolies  sont connues, elles attirent des gens qui viennent de loin. Leur financement est assuré par les partenaires qui apportent une aide financière ou matérielle. « C’est grâce à tous que le retentissement est ce qu’il est », conclut-il.
Une programmation riche
Les festivités ont débuté début juin avec la 21e édition de Graines de rue, organisée à Bessines-sur-Gartempe. Suivra ensuite Imagi’Nieul, festival de marionnettes (qui fête ses dix ans) les 5, 6, 19 et 20 juillet. Cette année, le fil conducteur sera l’eau. Les Bandafolies, bien connues des amateurs de bandas, auront lieu du 11 au 14 juillet à Bessines. Le Buis Blues Festival se déroulera du 21 au 24 août et se posera à Nantiat, Chamborêt, Thouron et Le Buis. Festi’Zac (musiques actuelles), proposé au domaine du Muret à Ambazac, clôturera en quelque sorte les festivités puisqu’il est programmé les 20 et 21 septembre. Le Festival 1001 notes, développé sur l’ensemble du département, fait partie des événements portés par Elan puisqu’il s’invite cette année deux fois à Saint-Priest-Taurion, les 3 et 9 août.
Nathalie Péneloux
* Le festival Liquid Dub (à Saint-Jouvent), n’a pas d’édition en 2019.

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Priorité à l’environnement et aux innovations

Publié le 13/06/2019

Agriculture >

L’assemblée générale du centre de recherche basé au Mourier à Saint-Priest-Ligoure a permis de passer en revue les différents programmes développés. La préoccupation centrale reste l’amélioration du travail au sein de l’élevage ovin en intégrant attentes environnementales et nouvelles technologies.

L’assemblée générale présidée par François Vannier a permis à Denis Gautier de présenter les axes forts développés par le Ciirpo en 2018 ainsi que les objectifs de la structure pour 2019. (Ph. N. P.)

En 2018, dix-sept expérimentations ont été conduites par le Ciirpo. L’amélioration de la compétitivité économique des systèmes, celle des conditions de travail et de son efficacité ont été au centre des préoccupations. Les travaux se sont également intéressés à la mise en place de pratiques agroécologiques et aux moyens à développer pour s’adapter au changement climatique.
Le Ciirpo travaille avec de nombreuses structures partenaires réparties sur l’ensemble du territoire national. Il développe aussi des partenariats au niveau européen.
Répondre à un accroissement des besoins alimentaires
Parmi les points étudiés, le pâturage de surfaces additionnelles (c’est-à-dire vergers, vignes, céréales ou autres couverts intermédiaires) complète les études réalisées sur le pâturage tournant et cellulaire. Ces opportunités doivent permettre de répondre à un besoin d’accroissement de la surface alimentaire en maîtrisant les coûts alimentaires tout en diminuant l’emploi de produits phytosanitaires. L’objectif est de participer ainsi à la préservation des sols et de l’eau.
Ces essais se déclinent en plusieurs programmes conduits en différents points de France : Brebis_Link (pâturages des vignes au lycée agricole de Monbazillac-Bergerac et des vergers au lycée agricole de Saint-Yrieix-la-Perche), le Poscif (pâturage ovin en système céréalier en Île-de-France conduit avec Agrof’île et l’Ademe), et Paturale (pâturage des céréales et des betteraves sucrières au lycée agricole de la région Centre Val-de-Loire).
Améliorer la lutte naturelle contre les parasites internes
L’équipe du Ciirpo s’est également intéressée aux nouvelles approches de lutte contre les strongles gastro-intestinaux par la voie alimentaire (parcelle d’alicaments installée au Mourier avec de la chicorée, du plantain et du lotier) et par la voie génétique. De ces ambitions est né le projet Paralut qui veut mettre au point une méthode de lutte intégrée contre les parasites internes des ovins liant alimentation et génétique. Deux thésards de l’école nationale vétérinaire de Toulouse travaillent depuis 2018 sur la résistance des strongles gastro-intestinaux aux anthelminthiques, tandis le projet Fastoche (Casdar) s’intéresse aux intérêts antiparasitaires, zootechniques, environnementaux et sociaux du pâturage d’espèces fourragères riches en composés bioactifs...
L’activité du Ciirpo ne s’arrête pas là. L’exercice 2018 a comporté d’autres projets d’envergure dont la production de viande d’agneaux produits de manière agroécologique (programme Écolagno qui arrive à son terme en 2020) ou encore l’étude de l’impact de l’agroforesterie sur le changement climatique. Ce travail, conduit en lien avec le Massif central, (Climagrof), s’est notamment accompagné d’essais de litière bois.
Un centre tourné vers le futur
Mais ce n’est pas tout. Labellisée Digiferme depuis juin 2017, la ferme du Mourier met en avant les nouvelles technologies qui facilitent le métier d’éleveur ovin et qui augmentent les performances. Le Ciirpo teste sur ce site les outils connectés ; il se positionne comme un laboratoire et un centre de recherche pour les entreprises intéressées et peut servir de banc d’essai pour les prototypes ou les outils en développement.
Plusieurs équipements sont en cours de testage : Grasshopper (herbomètre connecté), Grassman (une application pour améliorer les prairies), un distributeur automatique de concentré, une cage de tri et de pesée automatique, un système d’autopesée et d’imagerie 3D ainsi qu’un pistolet drogueur automatisé.
Pour 2019, la dynamique se poursuit. Le Ciirpo continue son travail de modernisation de l’élevage avec le projet So_Perfects (Région Nouvelle-Aquitaine et Union européenne) qui a pour vocation de « promouvoir les systèmes d’élevage ovin agroécologique conciliant performances économiques, environnementales et sociales ». Il s’agit de coconstruire des solutions innovantes en impliquant éleveurs, conseillers et acteurs des filières afin de développer des élevages ovins durables. Dix-sep partenaires sont impliqués dans cette démarche.
Une réflexion autour d’un nouvel essai système va être développée qui prendra en compte les attentes environnementales, l’évolution climatique, les demandes de la filière, le bien-être animal, les conditions de travail...
Soucieux de coller aux exigences environnementales, les responsables du Ciirpo ont également pour projet de demander la certification HVE de la ferme du Mourier.

Nathalie Péneloux

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Sur 80 radars, 27 000 infractions par an

Publié le 13/06/2019

Ruralite > Transports >

À l’occasion de la 12e journée nationale consacrée à la sécurité routière aux passages à niveau (PN), les agents de SNCF Réseau et leurs partenaires étaient présents au PN n° 2, rue du Grand-Treuil à Limoges.

Quatre-vingt dix-huit pourcent des accidents aux passages à niveau sont dus au non-respect du Code de la route.
C’est dans ce contexte que le 6 juin, SNCF Réseau, l’État et l’ensemble des partenaires (Fédération nationale des transporteurs de voyageurs, prévention routière, police nationale, gendarmerie nationale, etc.) se sont mobilisés à l’occasion de la 12e journée nationale consacrée à la sécurité routière aux passages à niveaux (PN). Des actions de sensibilisation ont eu lieu sur l’ensemble du territoire dont Limoges, au passage à niveau n° 2, rue du Grand-Treuil. Cette année, le public principalement visé était les professionnels.
Passer d’une  logique purement ferroviaire à une vision routière
Un passage à niveau n’est pas un carrefour ordinaire, il est source de danger. C’est pourquoi SNCF Réseau, l’État  et ses partenaires s’associent depuis plus de 10 ans autour d’actions de sensibilisation aux risques et au respect du Code de la route lors de la traversée des passages à niveau. Ces actions ont déjà commencé à porter leurs fruits puisque le nombre de collisions a baissé de 20 % entre 2017 et 2018, passant de 122 à 96. Le nombre de personnes tuées est lui en forte baisse : - 60 % (16 en 2018 contre 42 en 2017 – données de l’Établissement public de sécurité ferroviaire).
Le dramatique accident survenu sur le passage à niveau à Millas le 14 décembre 2017 rappelle que les objectifs ne sont pas encore atteints car bien sûr le but est le « zéro tué ou blessé grave ». « Nous avons toujours plus d’impact en allant sur le terrain, à la rencontre des gens. Nous savons que ce n’est pas suffisant mais, si grâce à cette journée nous pouvons empêcher quelques accidents, ce sera déjà ça de gagné », rappelle Sébastien Sablé, agent de la gendarmerie nationale, présent au PN n° 2 à Limoges ce mercredi 6 juin.
Le rapport de la députée des Pyrénées-Orientales Laurence Gayte met en exergue les trois principales causes routières d’accidentologie aux passages à niveau : l’inattention, l’impossibilité de dégager assez vite et l’infraction volontaire. Ce rapport invite donc à considérer la question du passage à niveau dans sa globalité en y intégrant les aménagements routiers, l’environnement et la planification urbaine.
Des mesures concrètes
Afin d’assurer au mieux la sécurisation des passages à niveau, Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports a annoncé le 3 mai 2019 la mise en œuvre d’un plan d’actions de 10 mesures concrètes qui se déclinent en 4 axes : renforcer la connaissance des passages à niveau et du risque, accentuer la prévention et la sanction, amplifier la sécurisation des passages à niveau par des aménagements, instaurer la gouvernance nationale et locale (le plan d’action est téléchargeable sur le site du ministère des Transports).
SNCF réseau mène déjà des actions concrètes de sécurisation, notamment au niveau de la maintenance, à laquelle il consacre chaque année 120 millions d’euros, la mise en place de radars pour contrôler le comportement des conducteurs routiers, le remplacement de 60 PN sans barrières par des PN automatisés d’ici 2020 et l’expérimentation de nouveaux dispositifs comme les barrières lumineuses. Certains passages à niveau sont quant à eux carrément supprimés.  

Sandra Driollet

Rappel :

— À l’approche d’un PN restez vigilant.
— Ne vous engagez pas si un train approche.
— Devant un PN : ne traversez que si vous êtes certain de pouvoir sortir rapidement de l’autre côté du passage ; avec barrières : arrêtez-vous dès que les feux clignotent ; sans barrières : arrêtez-vous au panneau stop et vérifiez avant de franchir la voie.
— Quand vous attendez le passage d’un train, patience : un train peut passer  très peu de secondes après la fin de l’abaissement des barrières. Le temps d’attente moyen est de 45 secondes. Si la fermeture persiste, alertez les agents de la SNCF à l’aide du téléphone situé aux abords du PN.
— Que faire en cas d’immobilisation ? : dégagez votre véhicule en enfonçant les barrières cassables, évacuez toutes les personnes du véhicule, utilisez le téléphone à proximité du PN.

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Maintenir le niveau des subventions

Publié le 09/06/2019

Ruralite > Collectivités >

CTD. Jeudi 23 et Vendredi 24 mai ont eu lieu les réunions de programmation des aides aux communes du département de la Haute-Vienne, dans le cadre du contrat territorial départemental (CTD).

Les contrats territoriaux départementaux (CDT) signés entre les mairies et le Conseil départemental ont fait l’objet des habituelles réunions de vérification des projets éligibles à subvention. Du 23 au 24 mai, Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, a présidé ces échanges, après avoir fait une longue introduction qui lui a permis de revenir sur les dossiers importants ou d’actualité.

Bien qu’il ne sache pas encore si les comptes du Département seront sous la barre des 1,2 % imposée par le gouvernement dans le cadre du plafonnement de l’évolution des dépenses de fonctionnement, la dotation annuelle de 9 M€ consacrée aux CDT (communes et groupement de communes) a été maintenue.

Réunion du secteur Sud-Est, dans le cadre du CTD, le jeudi 23 mai à la salle polyvalente d’Augne. (Ph. S. D.)

Une dotation supplémentaire de 21 M€ sur 3 ans (juillet 2018-juin 2021) a été ouverte pour les contrats départementaux de développement intercommunal (CDDI) dits de 3e génération permettant de financer prioritairement les équipements structurants des communautés de communes.

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Corvidés : Limiter leur impact est difficile

Publié le 08/06/2019

Agriculture > Cultures >

Ennemis des cultures. Au printemps, les corvidés engendrent de nombreux dégâts sur les semis de maïs, puis sur les silos ou encore les bottes d’enrubannage. Afin de limiter leur impact, des tirs de régulation sont possibles.

Les corbeaux engendrent de nombreux dégâts sur les cultures de maïs. Les agriculteurs de la périphérie de Limoges sont particulièrement impactés.

Philippe et Sylvie Lemasson, en Gaec à Saint-Just-le-Martel, et Gaël, leur fils pour le moment salarié sur l’exploitation, sont confrontés à ce problème pour la première fois cette année.

La parcelle ci-dessus a fait l’objet d’un resemis partiel. Malgré un canon de chantier et un épouvantail, les corbeaux continuent de sévir (ils arrachent les plantules pour manger la graine germée). C’est la première année qu’une concentration aussi importante de corbeaux est observée sur le secteur de Saint-Just-le-Martel, Panazol et Aureil et jusqu’à la Geneytouse. (Ph. N. P.)

Resemis partiel ou total

Cette exploitation compte 250 ha de SAU et conduit un troupeau de 250 vaches limousines en système naisseur-engraisseur. Chaque année, environ 40 ha de maïs destiné à l’ensilage sont implantés. Une dizaine d’hectares ont été à ce jour fortement attaqués par les corbeaux. Huit ont fait l’objet d’un resemis intégral à Aureil et à Panazol et une parcelle d’un resemis partiel. Si le manque de plants est ainsi comblé, une différence de stades de maturité sera observée lors de la récolte.

« Les semis de maïs ont été faits début mai dans de bonnes conditions. Mais les corbeaux ont commencé à picorer dès le semis et ils ont continué quand les plantules sont sorties de terre. Au stade 3-4 feuilles, ils arrachent les plants et mangent la graine », indique Philippe Lemasson.

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Les agriculteurs sont solidaires

Publié le 07/06/2019

Ruralite > Santé >

Plastiques. Les bottes d’enrubannages de couleur tendent à se multiplier en bout de champ ou aux abords des exploitations. Ces films roses, bleus et jaunes participent à collecter de l’argent pour la lutte contre le cancer.

Pierre Duguet sur un tas de bottes roses et bleues. (Ph. N. P.)

En se promenant dans les campagnes, il est devenu fréquent de rencontrer de drôles de bottes enroulées de plastique bleu, rose ou jaune. Ces teintes colorées tranchent avec les bottes d’abord noires, blanches ou vert pâle auxquelles notre œil était habitué. Mais qu’est-ce que cela signifie ?

Ces plastiques, développés par la société Trioplast depuis deux ou trois ans ont une vocation solidaire. Ils permettent de collecter de l’argent pour la lutte contre trois cancers : le rose correspond au cancer du sein, le bleu à celui de la prostate et le jaune à ceux qui touchent les enfants.

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Europe : après les élections, mettre en place une nouvelle commission

Publié le 07/06/2019

Ruralite > Collectivités >

Résultats. Pour la première fois dans le département, le parti extrémiste conduit par Marine Le Pen arrive en tête d’une élection nationale. Les listes de gauche ne brillent pas mais font un peu mieux qu’au niveau national.Alors que le nouveau Parlement siègera à partir du 2 juillet, les tractations ont commencé autour de la candidature du futur président de la Commission, le tête de liste arrivée en premier n’étant pas sûr de l’emporter.

La liste soutenue par Marine Le Pen arrive pour la première fois dans le département en tête d’un scrutin national. Avec 29 379 voix, elle devance « Renaissance soutenue par la République en marche, le Modem et ses partenaires » de 834 voix. Comme le montre la carte ci-dessous elle est première dans de nombreuses communes, même si la liste portée par le président de la République a mieux résisté dans les zones plus urbaines et notamment sur le périmètre de la communauté urbaine.

À Limoges, la liste LREM l’emporte avec 8 548 voix (ce chiffre représentant 30 % du total des voix obtenues sur le département), devant le RN, 6 586 voix (chiffre qui ne représente que 22 % du total des voix obtenues, ce qui tend a montré que le RN a vraiment fait le plein en zone rurale).

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L’Université de Limoges portée par l’Europe

Publié le 05/06/2019

Ruralite > Collectivités >

Recherche. Grâce à des fonds européens que l’Université de Limoges a décroché, des programmes de recherche scientifique et des cursus d’excellence notamment dans le domaine de la tumeur cérébrale ont été financés.

À l’heure où l’international , et plus particulièrement l’Europe, constitue une dimension centrale et structurante de la stratégie de l’Université de Limoges, celle-ci assure actuellement la gestion de 20 projets dans le cadre du programme Horizon 2020 (H2020). Ce sont 7 millions d’euros de fonds européens que l’Université de Limoges a décroché ces cinq dernières années pour des programmes de recherche scientifique ou des cursus d’excellence, aussi bien dans les domaines de la santé que de la littérature policière (Detect), des matériaux céramiques (Amitie), de l’électronique ou encore de la banque (Optbank).

20 projets sont menés dans le cadre du programme Horizon 2020, par l’Université de Limoges. (Ph. Université de Limoges)

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Un rendez-vous pour petits et grands

Publié le 05/06/2019

Ruralite >

Foire bio. La 17e édition de Coccinelles et compagnie se déroulera le dimanche 9 juin sur l‘esplanade du Mas-de-l’Âge à Couzeix. Les partenaires habituels seront au rendez-vous pour une journée riche en animations.

Coccinelles et compagnie, la foire bio-écologique de Haute-Vienne, portée par Agrobio 87 avec le soutien de la Frab Nouvelle-Aquitaine, se déroule toujours le deuxième dimanche de juin, pendant le printemps bio organisé du 1er au 15 juin.

L’an dernier, cette manifestation avait dû être annulée à cause d’un violent orage qui avait endommagé les installations implantées sur les bords de Vienne à Limoges. La recherche d’un lieu plus propice à la tenue de la foire, même en cas d’intempéries, s’est donc imposé. C’est ainsi que cette année le rendez-vous est donné sur l’esplanade du Mas-de-l’Âge à Couzeix.

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Trop de projets arrêtés par des recours

Publié le 05/06/2019

Ruralite > Transports >

Routes. Le Département consacre chaque année 20 millions d’euros à la voirie. Jean-Claude Leblois a présidé le 22 mai le comité de suivi des travaux publics, en présence des représentants de la profession.

Avec 4 000 kilomètres de routes départementales à entretenir et 9 000 ouvrages d’art, le Conseil départemental consacre plus de 20 M€ de son budget 2019 à la voirie. La part la plus importante (14,2 M) est consacrée aux gros travaux d’entretiens des chaussées (ouvrage d’art, couches de roulement, traversées des agglomérations, équipements de sécurité). Chaque année, le Département essaie de renouveler 10 % des couches de roulement des 1 000 kilomètres du réseau principal, et 8 % des 3 000 km du réseau secondaire*.

(De g. à dr.) Julien Delay, président de la fédération haut-viennoise des travaux publics, et Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental, lors de la conférence de presse donnée à l’issue du comité de suivi des travaux publics. (Ph. S. M.)

*. Principales opérations prévues en 2019  : RD 1 entre Rancon et Châteauponsac ; RD 98A/44 entre Feytiat et Saint-Just-le-Martel ; RD 15 entre Nexon et Châlus ; RD 704 entre Saint-Maurice-les-Brousses et Saint-Yrieix-la-Perche.

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Loi Egalim : des outils pour de meilleurs prix

Publié le 15/05/2019

Agriculture > Bovins >

Commercialisation. L’assemblée générale d’Opalim a permis de revenir sur les grands points portés par la loi Egalim. Jean-Baptiste Moreau, député LREM rapporteur de la loi, était présent.

Jean-Baptiste Moreau est longuement intervenu sur la loi Egalim et il a rappelé l’importance de compter sur la qualité pour se démarquer. (Ph. N. P.)

L’assemblée générale d’Opalim, organisée au Safran le 19 avril, a mis l‘accent sur la dynamique de la structure, qui s’appuie sur une équipe technique jeune et fortement renouvelée. Roland Pellenard, président depuis dix ans, n’a pas manqué d’évoquer la conjoncture marquée par la tuberculose, les myiases à Wohlfahrtia et le loup, trois dossiers « chauds » qui inquiètent les éleveurs de bovins et d’ovins. Il n’a pas oublié la sécheresse, « une fois de plus, plus dure que les années précédentes » qui a eu des incidences sur les entreprises et sur l’état sanitaire des cheptels. Il a également évoqué la valorisation des animaux en élevages bovins. Avec la démarche Brout’Or, qui consiste à vacciner de jeunes veaux contre les maladies respiratoires pour la filière veaux sans antibiotiques développée en Italie, Opalim travaille dans ce sens. Le président note également que la reprise du marché chinois peut « être une solution » pour consolider les filières. Enfin, les premiers résultats de la loi Egalim lui semblent décevants, notamment en ce qui concerne les coûts et les marges. « Peut-être que les attentes étaient trop importantes », a-t-il observé...

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La nouvelle déchèterie Kennedy ouvre le 14 mai

Publié le 13/05/2019

Ruralite > Collectivités >

Environnement. Une nouvelle déchèterie communautaire ouvre en mai en zone sud de Limoges pour remplacer la déchèterie Samie. Parmi les nouveautés, le dépôt, non plus dans des bennes, mais à même le sol.

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Le schéma cynégétique sanglier rejeté

Publié le 13/05/2019

Ruralite >

Chasse. L’assemblée générale de la Fédération départementale a eu lieu le 27 avril. Si la première partie statutaire a été calme, la partie sur le schéma de gestion cynégétique pour la période 2019-2025 a été beaucoup plus animée.

Le 27 avril, l’espace Buxerolles était presque comble et le nombre de chaises pas suffisant pour accueillir tous les participants. En effet de nombreux chasseurs, habillés avec leur gilet fluo orange étaient présents pour en découdre sur la chasse aux sangliers et le volet sécurité du schéma cynégétique départemental pour les cinq prochaines années.

Tribune de l’assemblée générale de la Fédération des chasseurs lors de l’intervention de Christian Lafarge, ancien président de la FDC 87. (Ph. T. G.)

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L'équipe de France de tonte de moutons à l'entraînement

Publié le 06/05/2019

Agriculture > Ovins >

Alors que les championnats du monde approchent à grands pas (du 4 au 7 juillet, pour la première fois en France, ils se tiendront en Haute-Vienne sur la commune du Dorat), l'équipe de France était à l'entraînement chez Roland Lachaume, au Dorat, car il possède une salle de tonte.

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Un appel à projets « Ruralité 2019-2021 »

Publié le 24/04/2019

Ruralite > Collectivités >

Ruralité. Les conseillers régionaux réunis en séance plénière le 12 avril ont abordé plusieurs dossiers en lien direct avec la ruralité. Une enveloppe de 6 M€ est prévue pour le nouvel appel à projets « Ruralité 2019-2021 ».

Avec 1 600 habitants, la commune de Châlus peut répondre à l’appel à projets lancé par la Région Nouvelle-Aquitaine « Ruralité 2019 2021 ». La conseillière régionale, Geneviève Barat, en charge du dossier a rappelé que sur le précédent appel à projets, « Innovation rurale », beaucoup de communes de moins de 600 habitants avaient répondu.

Isolement, hémorragie de la jeunesse, sentiment d’abandon, la description du monde rural par les élus régionaux lors de la séance plénière du 12 avril n’était pas des plus roses. « Le monde rural va mal. Les hommes et les femmes qui habitent les territoires ruraux sont pour l’immense majorité en grande souffrance. Les coups de buttoir des libéraux (...) mettent en danger notre ruralité », a ainsi affirmé Michel Minvielle (Générations, Pyrénées-Atlantiques).

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Sans tirs létaux pas de cohabitation

Publié le 08/04/2019

Agriculture >

Loup. Une réunion de concertation entre les éleveurs et le monde cynégétique a été organisée le 29 mars, par un conseiller régional LR-CPNT, Eddie Puyjalon, élu de la Gironde.

(De g. à dr.) Yves De Launay, Mélanie Brunet, Guillaume Guerin et Eddie Puyjalon. (Ph. Thierry Ganteil)

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Disparition d'un grand ambassadeur du Limousin

Publié le 21/02/2019

Ruralite > Collectivités >

Disparition. Limoges Métropole a annoncé, vendredi 15 février, le décès de son président, Gérard Vandenbroucke. De nombreuses personnalités ont salué l’action et la mémoire de cet élu du territoire.

Gérard Vandenbroucke fut le dernier président du Conseil régional du Limousin, le premier de la communauté urbaine de Limoges Métropole et l’infatigable président du Salon international de la caricature, du dessin de presse et d’humour de Saint-Just-le-Martel qui prépare donc sa 38e édition sans lui.

Gérard Vandebroucke, dernier président du conseil régional du Limousin, prend un selfie avec les élus lors de la dernière séance du Limousin en novembre 2015. (Ph. Stéphane Monnet)

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Le budget de la Région Nouvelle-Aquitaine expliqué aux curieux

Publié le 08/02/2019

Ruralite > Collectivités >

Depuis février 2017, Andréa Brouille est vice-présidente du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine déléguée aux finances et au budget. (Ph. Stéphane Monnet)

Finances. Chaque année, la Région vote son budget lors d’une assemblée plénière ouverte au public (et visible en direct ou en archive video). Un document de présentation est téléchargeable sur le site de la Région. Bien que pesant près de 600 pages, il regorge de données plus ou moins accessibles au néophyte. Andréa Brouille, vice-présidente déléguée au budget, nous donne quelques clés pour le consulter. « Il ne faut pas avoir peur des chiffres », dit-elle.

Chaque année, avant que l’assemblée plénière n’ait à voter le budget primitif (celui de 2019 a été adopté en décembre 2018), la vice-présidente déléguée aux finances et au budget sait qu’elle va avoir des semaines fort chargées : Andréa Brouille va enchaîner les conférences budgétaires. « Pendant un mois, de 8 h à 19 h, je suis en conférence budgétaire, avec les chefs de direction » explique-t-elle.

Qui ouvre le rapport de présentation du budget primitif de Nouvelle-Aquitaine (584 pages) et jette un œil sur le sommaire, s’aperçoit que le budget se divise désormais en six grands piliers. Chaque pilier comprend un certain nombre de sous-sections. Une conférence budgétaire est organisée pour chacune de ses sous-sections.

Avant de présider ces conférences, Andréa Brouille a préparé en amont, avec les services, des lettres de cadrage. « Ces lettres reprennent nos orientations budgétaires, détaille Andréa Brouille. On explique comment au vu de notre prospective financière, de l’évolution de nos dépenses et de nos recettes, on compte tenir notre capacité de désendettement de 7 années et stabiliser ou augmenter notre épargne brute. »

L’épargne brute est un indicateur utilisé par toutes les collectivités pour juger de leur bonne santé financière. Elle correspond aux recettes réelles de fonctionnement, hors emprunt moins les dépenses réelles de fonctionnement. Si le résultat de cette soustraction est positif, la collectivité encaisse plus d’argent qu’elle n’en dépense pour couvrir son fonctionnement annuel. Le terme de fonctionnement peut être trompeur, car la distinction entre fonctionnement et investissement est subtile. Mais primordiale.

« Je n’ai pas le droit de payer du fonctionnement en empruntant, insiste Andréa Brouille. Il n’y a que l’État pour faire ça. » Il faut donc maîtriser ses dépenses de fonctionnement et s’assurer que les recettes les couvriront. « Pour faire une comparaison simple, si un particulier achète un frigo, ce sera de l’investissement. Le remplir, c’est du fonctionnement. »

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Réfléchir à la question du retour du loup

Publié le 04/02/2019

Agriculture >

[Mise à jour] Le film sera encore visible sur la chaîne Public sénat en février et mars. 

  • Samedi 23 février 2019 à 21:00
  • Dimanche 24 février 2019 à 10:00
  • Samedi 02 mars 2019 à 22:30
  • Dimanche 03 mars 2019 à 11:30
  • Dimanche 10 mars 2019 à 12:30

[/Mise à jour] 


Projection-débat. L’association Préservons nos troupeaux des loups en Limousin a organisé le 23 novembre à l’Hôtel du Département la projection du documentaire L’Heure des loups, en présence du réalisateur Marc Khanne.

près la projection de son documentaire L’heure des loups, le réalisateur Marc Khanne a longuement discuté avec le public présent et donné sa vision du loup. (Ph. Stéphane Monnet)

Àl’invitation de l’association Préservons nos troupeaux des loups en Limousin, deux projections du film L’Heure des Loups ont été proposées en présence du réalisateur. Marc Khanne réalise des films documentaires depuis une quinzaine d’années. Dès 2007 il s’est intéressé aux Cévennes et à l’agropastoralisme*. En 2015, alors qu’il commence un nouveau film sur le sujet, l’un des éleveurs qu’il suit subit des attaques de loup, revenu en Lozère. Mark Khanne décide alors de se concentrer sur cette question. « Le film que vous allez voir est le résultat de trois ans de travail, de réflexions, d’enquête. C’est le temps qu’il faut pour avoir une image un peu objective, mais je crois qu’au bout de ses 52 minutes, le film apporte plus de questions que de solutions. »

* Aigoual, la forêt retrouvée, 2007, Grand Prix du film nature environnement - Bergers de l’Aigoual, éleveurs des Causses et Cévennes, 2013, mention spéciale au Festival du pastoralisme.

 

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L’AMTM attaque la dernière ligne droite

Publié le 14/12/2018

Agriculture > Ovins >

Compétition. À sept mois des championnats du monde de tonte du mouton qui auront lieu début juillet au Dorat, l’association organisatrice a fait le point le 7 décembre devant une assemblée nombreuse.

La patrouille de France est venue faire des repérages au-dessus du Dorat. Sa participation à la cérémonie d’ouverture des mondiaux de tonte du mouton le 4 juillet 2019 n’est pas encore assurée, mais « la demande a été faite » a indiqué Julie Renard, secrétaire générale de l’association pour le mondial de tonte de mouton (AMTM) lors de la dernière réunion publique d’informations de l’année qui s’est tenue au cinéma du Dorat le 7 décembre.

Rejoints par la troupe du Cabaret des clochers et par Bernard la mascotte, les membres de l’AMTM ont entonné en conclusion de la présentation une chanson célébrant les championnats du monde de tonte qui auront lieu au Dorat du 4 au 7 juillet 2019. (Ph. Stéphane Monnet)

Plus de deux cents personnes avaient fait le déplacement et se sont intéressées aux avancées du projet présentées par les différents membres de l’association. Sur la cérémonie d’ouverture, Julie Renard a confirmé qu’il devrait y avoir un défilé des délégations de chaque pays en centre-ville du Dorat le 4 juillet au soir.

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Tensions à la Région sur la gestion de l’eau

Publié le 11/01/2019

Agriculture >

Environnement. Un projet de la région niortaise touchant à la politique de l’eau a été l’occasion d’une passe-d’armes en décembre au Conseil régional entre les élus écologistes et leurs amis de la majorité.

Sur le sujet de la gestion de l’eau, les élus écologistes du Conseil régional sont restés intransigeants et ont fermement combattu un protocole d’accord soumis à approbation lors de la plénière du 18 décembre dernier. Si le « Protocole d’accord pour une agriculture durable dans le territoire du bassin Sèvre niortaise – Mignon » a été finalement adopté, Nicolas Thierry (EELV, Gironde) renonce à sa délégation à la qualité de l’eau. Nicolas Gamache (EELV, Deux-Sèvres) a démissionné du bureau du Parc naturel régional du Marais poitevin. Et Léonore Moncond’Huy (EELV, Vienne) a étonné Alain Rousset par l’impétuosité de son intervention : « Bien sûr, nous avons besoin d’eau pour nous nourrir, et répondre aux besoins de l’agriculture, mais pour quelle agriculture ? Celle qui fait vraiment vivre les territoires, celle qui alimente les circuits courts dont nous avons tant besoin pour nos lycées, celle qui emploie ? Ou celle majoritairement dédiée à l’export et intrinsèquement adossée à l’usage des pesticides ? »

Plus d’une centaine d’anti-Bassines ont manifesté devant la préfecture lors de la signature de l’accord le 18 décembre 2018. (Ph. Anne Frintz / Agri 79)

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L’Amel est lancé mais devra être confirmé

Publié le 22/11/2018

Ruralite > Numérique >

Numérique. Le 13 novembre, Dorsal, pressé par le Département, a lancé auprès des opérateurs privés un appel à manifestation d’engagements locaux (Amel) pour fibrer jusqu’au domicile 69 000 foyers haut-viennois.

Après plusieurs semaines de vives tensions entre le syndicat mixte Dorsal et le Département de la Haute-Vienne, décision a été prise le 13 novembre de lancer un appel à manifestation d’engagements locaux (Amel) pour 69 000  foyers haut-viennois. Trois représentants sur quatre de la Région se sont abstenus lors du vote.

Pour les habitants concernés (voir carte), l’arrivée de la fibre ne serait plus liée aux calendriers établis par Dorsal et aux décisions de leur communauté de communes mais aux seuls plans de déploiement d’un opérateur privé.

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