40 km de linéaires pour les archives

Publié le 15/02/2019

Ruralite > Collectivités >

Culture. Les travaux engagés aux archives départementales pour 12 millions d’euros touchent à leur fin. La salle de lecture est à nouveau ouverte. Dix-sept kilomètres de linéaires ont été ajoutés aux vingt-deux existants.

Après 18 mois de travaux, les habitués des archives départementales de la Haute-Vienne ont pu reprendre pour un temps le chemin de la salle de lecture entièrement rénovée. Rouverte du lundi au vendredi, les horaires connaîtront de nouvelles modifications début mai. Car les travaux ne sont pas encore finis.

L'isolation et la rénovation des façades s'achèvent.

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14-18 : comment mangeaient les soldats

Publié le 14/02/2019

Ruralite >

Histoire. L’exposition « Nourrir au front » raconte la première guerre mondiale au travers de l’alimentation des soldats français, allemands et britanniques.

Centrale pour l’armée, la question de l’alimentation des soldats de 1914-1918 a été assez peu étudiée. Avec l’exposition « Nourrir au front », réalisée par l’association Comme en 14 et le ministère de l’Économie et des Finances, les idées reçues tombent une à une. Elle se tient au musée de la Résistance, à Limoges.

Nicolas-Jean Brehon, commissaire de l’exposition. (Ph. E. Dueso)

Lors de la première guerre mondiale, les belligérants ne sont pas tous logés à la même enseigne. « Dans l’armée française, le repas est important. Les poilus reçoivent des colis de leur famille alors que les Allemands en ont très peu », explique Nicolas-Jean Brehon, commissaire de l’exposition. La poste française achemine pendant la guerre 200 000 colis par jour et 600 000 en période de fêtes. Partout en France, on se soucie de l’ordinaire des soldats. Les mères, les épouses et même les voisines préparent des paquets qui contiennent chaussettes, cache-nez, pâtés, charcuterie, confiture et riz au lait. « C’est le dessert de l’époque. »

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Porcelaine : premières certifications

Publié le 13/02/2019

Ruralite >

Économie. Pour protéger leur production, les acteurs de la filière de la porcelaine de Limoges ont choisi de s’inscrire dans la labellisation IGP. Cette possibilité ne leur est ouverte que depuis peu.

Depuis quelques mois, la porcelaine de Limoges peut être certifiée par une IGP (Indication d’origine protégée). Le chemin fut long pour arriver à cette reconnaissance d’un savoir-faire unique.

Une dizaine de fabricants peuvent désormais apposer le label officiel de la porcelaine de Limoges (Ph. E. Dueso)

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Les Vaseix primés au concours Prairies

Publié le 09/02/2019

Agriculture >

Communiqué. Les élèves de BTS Productions Animales du lycée des Vaseix ont été primés au concours Prairies le mardi 22 janvier.

Afin de promouvoir la filière des semences de plantes fourragères, le Gnis (Groupement national interprofessionnel des semences et plants) organise chaque année le concours Prairies. Une centaine d’étudiants y a participé pour la grande région Centre et Sud-Est en 2018.

Les étudiants de BTS PA2 entourés de Mme Duhem, de M. Petry (Gnis), de M. Delperie (directeur de l’EPL) et des enseignants.

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Le budget de la Région Nouvelle-Aquitaine expliqué aux curieux

Publié le 08/02/2019

Ruralite > Collectivités >

Depuis février 2017, Andréa Brouille est vice-présidente du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine déléguée aux finances et au budget. (Ph. Stéphane Monnet)

Finances. Chaque année, la Région vote son budget lors d’une assemblée plénière ouverte au public (et visible en direct ou en archive video). Un document de présentation est téléchargeable sur le site de la Région. Bien que pesant près de 600 pages, il regorge de données plus ou moins accessibles au néophyte. Andréa Brouille, vice-présidente déléguée au budget, nous donne quelques clés pour le consulter. « Il ne faut pas avoir peur des chiffres », dit-elle.

Chaque année, avant que l’assemblée plénière n’ait à voter le budget primitif (celui de 2019 a été adopté en décembre 2018), la vice-présidente déléguée aux finances et au budget sait qu’elle va avoir des semaines fort chargées : Andréa Brouille va enchaîner les conférences budgétaires. « Pendant un mois, de 8 h à 19 h, je suis en conférence budgétaire, avec les chefs de direction » explique-t-elle.

Qui ouvre le rapport de présentation du budget primitif de Nouvelle-Aquitaine (584 pages) et jette un œil sur le sommaire, s’aperçoit que le budget se divise désormais en six grands piliers. Chaque pilier comprend un certain nombre de sous-sections. Une conférence budgétaire est organisée pour chacune de ses sous-sections.

Avant de présider ces conférences, Andréa Brouille a préparé en amont, avec les services, des lettres de cadrage. « Ces lettres reprennent nos orientations budgétaires, détaille Andréa Brouille. On explique comment au vu de notre prospective financière, de l’évolution de nos dépenses et de nos recettes, on compte tenir notre capacité de désendettement de 7 années et stabiliser ou augmenter notre épargne brute. »

L’épargne brute est un indicateur utilisé par toutes les collectivités pour juger de leur bonne santé financière. Elle correspond aux recettes réelles de fonctionnement, hors emprunt moins les dépenses réelles de fonctionnement. Si le résultat de cette soustraction est positif, la collectivité encaisse plus d’argent qu’elle n’en dépense pour couvrir son fonctionnement annuel. Le terme de fonctionnement peut être trompeur, car la distinction entre fonctionnement et investissement est subtile. Mais primordiale.

« Je n’ai pas le droit de payer du fonctionnement en empruntant, insiste Andréa Brouille. Il n’y a que l’État pour faire ça. » Il faut donc maîtriser ses dépenses de fonctionnement et s’assurer que les recettes les couvriront. « Pour faire une comparaison simple, si un particulier achète un frigo, ce sera de l’investissement. Le remplir, c’est du fonctionnement. »

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40 repros et 10 vaches de boucherie

Publié le 05/02/2019

Agriculture > Bovins >

Race limousine. Le 18 janvier, la sélection des animaux qui participeront au Concours général agricole de Paris a été faite à Lubersac. Le berceau se trouve une fois de plus fortement représenté.

139 animaux issus de 59 élevages étaient déclarés candidats pour participer au prochain Concours général agricole prévu le jeudi 28 février à Paris. Quatorze, situés hors berceau, avaient été vus sur site. 125 étaient donc réunis à Lubersac le vendredi 18 janvier pour tenter d’être recrutés.

Une vue du champ de foire où étaient présentés les animaux selon les sections. (Ph. NP)

C’est sous un ciel chargé et un froid pénétrant que la commission de choix a œuvré. Sylvain Boyer et Stéphane Marcailloux, tous deux éleveurs sélectionneurs, étaient secondés par Ophélie Priault et Louis Steinmetz, inspecteurs au Herd-Book limousin.

Au final, 40 animaux ont été retenus et 5 suppléants. 

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Réfléchir à la question du retour du loup

Publié le 04/02/2019

Agriculture >

[Mise à jour] Le film sera encore visible sur la chaîne Public sénat en février et mars. 

  • Samedi 23 février 2019 à 21:00
  • Dimanche 24 février 2019 à 10:00
  • Samedi 02 mars 2019 à 22:30
  • Dimanche 03 mars 2019 à 11:30
  • Dimanche 10 mars 2019 à 12:30

[/Mise à jour] 


Projection-débat. L’association Préservons nos troupeaux des loups en Limousin a organisé le 23 novembre à l’Hôtel du Département la projection du documentaire L’Heure des loups, en présence du réalisateur Marc Khanne.

près la projection de son documentaire L’heure des loups, le réalisateur Marc Khanne a longuement discuté avec le public présent et donné sa vision du loup. (Ph. Stéphane Monnet)

Àl’invitation de l’association Préservons nos troupeaux des loups en Limousin, deux projections du film L’Heure des Loups ont été proposées en présence du réalisateur. Marc Khanne réalise des films documentaires depuis une quinzaine d’années. Dès 2007 il s’est intéressé aux Cévennes et à l’agropastoralisme*. En 2015, alors qu’il commence un nouveau film sur le sujet, l’un des éleveurs qu’il suit subit des attaques de loup, revenu en Lozère. Mark Khanne décide alors de se concentrer sur cette question. « Le film que vous allez voir est le résultat de trois ans de travail, de réflexions, d’enquête. C’est le temps qu’il faut pour avoir une image un peu objective, mais je crois qu’au bout de ses 52 minutes, le film apporte plus de questions que de solutions. »

* Aigoual, la forêt retrouvée, 2007, Grand Prix du film nature environnement - Bergers de l’Aigoual, éleveurs des Causses et Cévennes, 2013, mention spéciale au Festival du pastoralisme.

 

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Mortalité en hausse sur la route en 2018

Publié le 04/01/2019

Ruralite > Transports >

Sécurité routière. Information, sensibilisation et sanction, tels sont les outils pour réduire les accidents corporels et la mortalité routière.

L’année 2018 aura été meurtrière sur les routes haut-viennoises. Le document général d’orientation de la sécurité routière 2018-2022 était présenté le 18 décembre à Limoges en même temps qu’un bilan provisoire faisant état d’une augmentation du nombre de morts sur la route. « Nos chiffres ne sont pas bons », a regretté Seymour Morsy, préfet de la Haute-Vienne, avant de rappeler que les accidents ne sont « jamais la faute à pas de chance » mais des erreurs humaines et bien souvent de coupables imprudences. « Ce sont avant tout des drames humains, pas des statistiques. »

Des brochures font le point sur certains risques ou catégories d’usagers. (Ph. E. Dueso)

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L’AMTM attaque la dernière ligne droite

Publié le 14/12/2018

Agriculture > Ovins >

Compétition. À sept mois des championnats du monde de tonte du mouton qui auront lieu début juillet au Dorat, l’association organisatrice a fait le point le 7 décembre devant une assemblée nombreuse.

La patrouille de France est venue faire des repérages au-dessus du Dorat. Sa participation à la cérémonie d’ouverture des mondiaux de tonte du mouton le 4 juillet 2019 n’est pas encore assurée, mais « la demande a été faite » a indiqué Julie Renard, secrétaire générale de l’association pour le mondial de tonte de mouton (AMTM) lors de la dernière réunion publique d’informations de l’année qui s’est tenue au cinéma du Dorat le 7 décembre.

Rejoints par la troupe du Cabaret des clochers et par Bernard la mascotte, les membres de l’AMTM ont entonné en conclusion de la présentation une chanson célébrant les championnats du monde de tonte qui auront lieu au Dorat du 4 au 7 juillet 2019. (Ph. Stéphane Monnet)

Plus de deux cents personnes avaient fait le déplacement et se sont intéressées aux avancées du projet présentées par les différents membres de l’association. Sur la cérémonie d’ouverture, Julie Renard a confirmé qu’il devrait y avoir un défilé des délégations de chaque pays en centre-ville du Dorat le 4 juillet au soir.

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Tensions à la Région sur la gestion de l’eau

Publié le 11/01/2019

Agriculture >

Environnement. Un projet de la région niortaise touchant à la politique de l’eau a été l’occasion d’une passe-d’armes en décembre au Conseil régional entre les élus écologistes et leurs amis de la majorité.

Sur le sujet de la gestion de l’eau, les élus écologistes du Conseil régional sont restés intransigeants et ont fermement combattu un protocole d’accord soumis à approbation lors de la plénière du 18 décembre dernier. Si le « Protocole d’accord pour une agriculture durable dans le territoire du bassin Sèvre niortaise – Mignon » a été finalement adopté, Nicolas Thierry (EELV, Gironde) renonce à sa délégation à la qualité de l’eau. Nicolas Gamache (EELV, Deux-Sèvres) a démissionné du bureau du Parc naturel régional du Marais poitevin. Et Léonore Moncond’Huy (EELV, Vienne) a étonné Alain Rousset par l’impétuosité de son intervention : « Bien sûr, nous avons besoin d’eau pour nous nourrir, et répondre aux besoins de l’agriculture, mais pour quelle agriculture ? Celle qui fait vraiment vivre les territoires, celle qui alimente les circuits courts dont nous avons tant besoin pour nos lycées, celle qui emploie ? Ou celle majoritairement dédiée à l’export et intrinsèquement adossée à l’usage des pesticides ? »

Plus d’une centaine d’anti-Bassines ont manifesté devant la préfecture lors de la signature de l’accord le 18 décembre 2018. (Ph. Anne Frintz / Agri 79)

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L’Amel est lancé mais devra être confirmé

Publié le 22/11/2018

Ruralite > Numérique >

Numérique. Le 13 novembre, Dorsal, pressé par le Département, a lancé auprès des opérateurs privés un appel à manifestation d’engagements locaux (Amel) pour fibrer jusqu’au domicile 69 000 foyers haut-viennois.

Après plusieurs semaines de vives tensions entre le syndicat mixte Dorsal et le Département de la Haute-Vienne, décision a été prise le 13 novembre de lancer un appel à manifestation d’engagements locaux (Amel) pour 69 000  foyers haut-viennois. Trois représentants sur quatre de la Région se sont abstenus lors du vote.

Pour les habitants concernés (voir carte), l’arrivée de la fibre ne serait plus liée aux calendriers établis par Dorsal et aux décisions de leur communauté de communes mais aux seuls plans de déploiement d’un opérateur privé.

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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