Le ministre annonce de nouvelles mesures 290 millions d’euros supplémentaires sont prévus pour l’élevage

Publié le 28/01/2016

Agriculture >

Les crises sanitaires qui se succèdent et la conjoncture générale globalement mauvaise pour l’élevage ont amené le ministre de l’Agriculture à prendre des mesures complémentaires de soutien. Ces nouvelles dispositions ont été annoncées lors d’une conférence de presse, le 26 janvier. Les aides supplémentaires s’élèvent à 290 millions d’euros tandis que 500 millions seront affectés aux avances de trésorerie.

Grippe aviaire

Des indemnisations prises en charge par l’état et par l’Union européenne vont être réparties entre les producteurs : 130 millions d’euros serviront à indemniser les éleveurs du Grand Sud-Ouest et les accouveurs pour compenser les pertes de revenus. Pour financer d’éventuels investissements, un fonds de 220 millions d’euros d’investissement sur cinq ans sera disponible. Il est cofinancé par les Régions (voir article ci-dessus) et le Feader. Par ailleurs, des indemnisations complémentaires pour les entreprises (opérateurs autres que les éleveurs et accouveurs) seront précisées ultérieurement. Elles pourront prendre la forme d’avances de trésorerie ou d’exonérations de charges.

FCO

Un fonds de 35 millions d’euros au total sera consacré aux indemnisations de la FCO :

• 31 millions d’euros pour indemniser les éleveurs du grand bassin allaitant dont les animaux ont été bloqués suite à la résurgence de la FCO, le temps que la vaccination soit mise en place.

• 4 millions d’euros pour les commerçants en bestiaux dont l’activité a été réduite.

Transformation et distribution

Le ministre de l’Agriculture a de nouveau appelé les acteurs de l’agroalimentaire à la prise en compte des coûts de production et à la négociation. Il a rappelé que des fonds de soutien à l’investissement dans l’abattage-découpe étaient disponibles et actuellement sous-utilisés.

Proposé par la France au niveau européen, le stockage privé du porc et de la poudre de lait peut désormais être mis en place. Il sera demandé par le ministre de l’Agriculture lors du Conseil des ministres du 15 février.

La possibilité d’étiquetage d’origine des produits transformés est portée par les ministres de l’Agriculture à Bruxelles, relayés par le Parlement européen. à ce stade, elle n’a pas été autorisée par la Commission. Au plan national, le gouvernement proposera un projet de décret au Conseil d’état « et le notifiera à la Commission », selon les termes employés par le ministère.

Dans le cadre de leur négociation, les enseignes de la distribution et les filières agricoles sont invitées par le ministre à prévoir des fonds volontaires de secours pour compenser les revenus en période de crise.

Enfin, de nouvelles mesures de simplification des normes seront présentées lors du Salon de l’agriculture (qui se tiendra du 27 février au 6 mars).

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Rencontre avec le nouveau préfet : la profession réitère ses demandes

Publié le 21/01/2016

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Raphaël Le Méhauté, préfet de la Haute-Vienne, a reçu pendant une heure et demie les représentants de la FDSEA 87. Emmanuel Rabaud, président, Christophe Lechevallier et Jean-Jacques Lamant, secrétaires généraux, ont présenté au nouveau préfet les inquiétudes et les demandes de la profession. Alors qu’un nouveau comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) doit se tenir le 27 janvier, Emmanuel Rabaud a réaffirmé la nécessité « que la reconnaissance du caractère de calamité agricole s’applique à la totalité du département. Depuis le début de la sécheresse, nous avons défendu cette position. »

Entouré de Christophe Lechevallier et Jean-Jacques Lamant, le président de la FDSEA 87, Emmanuel Rabaud, a présenté au nouveau préfet de la Haute-Vienne, Raphaël Le Méhauté, les inquiétudes et les demandes de la profession.

En préambule, le président de la FDSEA 87 avait insisté sur les crises qui frappent durement l’agriculture et plus particulièrement l’élevage : crise économique, avec des prix en berne, crise sociale qui en découle et des exploitations en grandes difficultés, crise sociétale avec une « agriculture bashing » devenue tout simplement insupportable pour les agriculteurs.

« Nous avons également alerté le préfet sur les MAEC. L’administration est en train de changer les règles du jeu en cours de route, ce n’est pas admissible », a prévenu Emmanuel Rabaud. La FDSEA 87 a également rappelé que les mesures sanitaires mises en place dans le cadre de la grippe aviaire devraient être compensées.

Avant de se quitter, la délégation et le préfet ont convenu de se rencontrer à nouveau prochainement pour aborder les dossiers ayant trait à la chasse.

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Plan de soutien à l’élevage : l’année blanche se décline enfin concrètement pour les éleveurs

Publié le 17/01/2016

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L’annonce d’une année blanche pour les éleveurs les plus en difficultés peinait à se concrétiser jusqu’à présent. Elle est aujourd’hui bien définie et les éleveurs intéressés doivent se faire connaître au plus vite auprès de leur banque.

Interview de Bruno Tardieu, président de la Caisse régionale de Crédit Agricole du Centre Ouest.

Bruno Tardieu,  président de la Caisse régionale de Crédit Agricole du Centre Ouest.

L’Union Agricole : L’année blanche, annoncée par le Premier ministre, suite aux actions du 3 septembre à Paris, a eu du mal à se mettre en place. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Bruno Tardieu : Effectivement, l’annonce du 3 septembre qui devait permettre aux éleveurs de bénéficier d’un report des échéances en fin de tableau a fait l’objet de nombreuses interrogations. D’abord, les enveloppes budgétaires nécessaires du côté de l’État devaient être votées dans le cadre de la loi de finances 2016 et les textes d’application ont été publiés tardivement. Ensuite, dans les directives données par le ministère, de nombreuses incompréhensions subsistaient. Nous avons dû réaliser de nombreux échanges tant au niveau national qu’au niveau local avec nos DDT. Néanmoins, depuis mi-décembre, nous sommes en mesure de répondre aux besoins très variés de chacun des éleveurs grâce à des offres adaptées au cas par cas. Par contre, la date qui était imposée au 31 décembre ne permettait pas de traiter sereinement les demandes de nos clients déjà identifiées et celles à venir. Notre volonté, dans les négociations que nous avons eues avec l’administration, était d’adapter les outils aux besoins exprimés par nos clients sur le terrain.

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La nouvelle Chambre d'agriculture régionale présente ses vœux à la presse

Publié le 15/01/2016

Agriculture >

Dominique Graciet, président de la nouvelle Chambre d'agriculture régionale Aquitaine — Limousin — Poitou-Chanrentes, a présenté, en compagnie de Jean-Philippe Viollet, vice-président, ses vœux à la presse. Il a notamment annoncé que la journée de la Grande Région au SIA 2016 aurait lieu le mercredi 2 mars.

 

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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