FNSEA ALPC : les voeux d’Henri Biès-Péré

Publié le 14/01/2016

Agriculture >

Henri BIES-PERE, président de la FNSEA ALPC.

"Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes ne font plus qu’un depuis ce 1er Janvier ; c’est désormais dans une nouvelle dimension régionale que se préparera notre avenir.

Au-delà de la taille géographique de notre nouvelle région (égale à l’Autriche !), ce sont les compétences politiques de cette entité qui seront importantes pour la suite.

En effet, c’est désormais la Région qui aura la responsabilité, entre autres, de l’économie, du tourisme et de l’aménagement du territoire.

C’est elle déjà qui gère les financements du 2e pilier de la PAC concernant la politique d’installation, la modernisation et l’agro-environnement.

Autant de sujets qui concernent nos activités et pour lesquels il faudra être attentifs afin d’orienter les accompagnements vers des sujets porteurs pour nos exploitations.

C’est dans l’objectif d’être « force de propositions » que la FNSEA ALPC, constituée en fin d’année 2015, a rédigé un document comprenant 25 propositions pour 2025.

Sur la base de ce projet pour l’agriculture régionale, et en complémentarité avec les autres organisations agricoles, nous irons à la rencontre des nouveaux élus afin de faire partager notre vision d’une agriculture qui allie économie, environnement et emploi.

Cette belle région et ses 80 000 agriculteurs, première région agricole européenne, mérite toute l’attention de notre Conseil régional pour être encore présente et performante dans l’intérêt de tous.

C’est avec ce projet ambitieux que je vous souhaite à tous une très bonne année 2016, espérant que les marchés redonneront de la couleur à nos revenus en berne."

Henri BIES-PERE, président de la FNSEA ALPC.

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L’agroforesterie, une technique qui a fait ses preuves en pleine renaissance

Publié le 05/01/2016

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Le mouton, un tondeur idéal !

Patrick Buisson (à droite) a présenté la conduite adoptée pour son verger.

Pour bien fonctionner sur une exploitation, l’agroforesterie ne doit pas être imposée ; elle doit être choisie par l’agriculteur. Au pays de Saint-Yrieix, un programme baptisé Agroforéveri, et agréé GIEE au printemps, mise sur la conduite de différentes productions avec le châtaignier.

Patrick Buisson est entrepeneur parcs et jardins à Saint-Yrieix-la-Perche et il conduit en parallèle 18 ha de châtaigniers divisés en plusieurs vergers sur les communes de Saint-Yrieix-la-Perche et de Coussac-Bonneval.

C’est au lieu-dit Le Châtain, sur la commune de Coussac-Bonneval, que Patrick Buisson a accueilli la délégation conduite par le CFPPA de Saint-Yrieix-la-Perche le jeudi 17 décembre après-midi. Deux parcelles y sont occupées par des châtaigniers, l’une de 4,5 ha et l’autre de 7 ha, qui cohabitent à l’occasion avec un troupeau de brebis.

« C’est une ancienne prairie où j’ai eu fait des céréales, indique Patrick Buisson en arrivant dans la parcelle de 4,5 ha. J’ai décidé de la planter en châtaigniers il y a 4 ans. Il y a 90 plants par ha séparés de 10 mètres sur le rang et de 11 mètres entre les rangs. J’ai opté pour de la bournette et de la précoce migoule en plants greffés et pour de la marigoule en marcotté. »

Lors de la plantation, Patrick Buisson a installé des plaques végétales au pied des jeunes châtaigniers (pour éviter les pousses) ainsi qu’un tour en grillage (qui assure la protection des plants contre les moutons et les cervidés). « Le tour en grillage est enlevé quand le tronc le remplit, au bout de plusieurs années », indique-t-il.

« Trente moutons paissent au milieu des châtaigniers pendant la belle saison. Ils me permettent de limiter l’entretien mécanique du verger et ils apportent un peu de matière organique ! », souligne Patrick Buisson.

Il sait bien que les brebis ne sont pas assez nombreuses pour valoriser correctement la surface enherbée, d’autant plus qu’elles sont amenées à pâturer sur l’autre verger de 7 ha implanté en châtaigniers depuis 2006. « Dans les châtaigneraies, je passe le broyeur deux fois par an pour enlever les refus. Quand je taille les arbres, je ramasse les bois et je les fais brûler pour limiter les risques de diffusion du cynips (ndlr : ce prédateur est présent dans le secteur de Saint-Yrieix-la-Perche et des lâchers de Torymus ont déjà eu lieu dans les vergers de Patrick Buisson). Ensuite, les moutons sont régulièrement présents sur la parcelle sauf au moment de la récolte. À ce moment-là, je les enlève pendant au moins 3 semaines. »

Sur cette exploitation, le châtaignier vient en premier. Le mouton est considéré comme un moyen de gagner du temps mais ne constitue pas une production à rentabiliser absolument. Patrick Buisson n’a pas envie de se tracasser avec ça. Sinon, il devrait mettre davantage d’animaux et organiser le pâturage pour optimiser la gestion de l’herbe selon les méthodes préconisées par les Chambres d’agriculture concernant le pâturage tournant...

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49 communes de la Haute-Vienne reconnues en zone de calamités agricoles pour perte de récolte sur les fourrages au titre de la campagne 2015

Publié le 23/12/2015

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La préfecture communique : "La vague de chaleur du début de l’été impacte le rendement des cultures fourragères dans plusieurs départements d’élevage sur le territoire national.

Au niveau départemental, les représentants professionnels agricoles, la chambre d’agriculture et la DDT réalisent des visites d’exploitations dès le 28 juillet afin de dresser un premier état des lieux de la situation.

La production de l’herbe se fait en plusieurs cycles et s’achève à la fin du mois d’octobre. Au terme de la période de production fourragère, des missions d’enquête sont diligentées le 14 septembre puis le 26 octobre afin de collecter les données techniques complémentaires issues du terrain.

Le comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) est chargé d’examiner les demandes de reconnaissance du caractère de calamité agricole. S’appuyant non seulement sur les observations réalisées « in situ », il est également tenu compte de plusieurs autres données et notamment d’indicateurs de rendement des prairies par région fourragère permettant de déterminer la pousse de l’herbe par rapport à des périodes de référence.

Au vu de l’ensemble des résultats collectés, le CNGRA, réuni à Paris les 25 novembre et 9 décembre, a examiné le dossier haut-viennois et déterminé la zone du département présentant les caractéristiques réglementaires d’atteinte de seuil de perte sur les fourrages. Ce sont donc 49 communes de Haute-Vienne qui sont retenues au titre des calamités agricoles.

Dans un contexte où les filières d’élevage du département sont impactées avec des niveaux de prix de la viande et du lait qui peinent à se redresser, il importe de mobiliser les indemnisations au titre des calamités agricoles au côté des autres mesures conjoncturelles du plan de soutien à l’élevage initié par le gouvernement au cours de l’été."

Liste des communes en zone reconnue au titre des calamités agricoles :

Augne, Beaumont-du-Lac, Boisseuil, Bujaleuf, Champnetery, Château-Chervix, Châteauneuf-la-Forêt, Cheissoux, Domps, Eybouleuf, Eyjeaux, Eymoutiers, Glanges, Janailhac, La Croisille-sur-Briance, La Geneytouse, La Porcherie, La Roche-l’Abeille, Linards, Magnac-Bourg, Masléon, Moissannes, Nedde, Neuvic-Entier, Nexon, Peyrat-le-Château, Pierre-Buffière, Rempnat, Roziers-Saint-Georges, Saint-Amand-le-Petit, Saint-Bonnet-Briance, Saint-Denis-des-Murs, Sainte-Anne-Saint-Priest, Saint-Genest-sur-Roselle, Saint-Germain-les-Belles, Saint-Gilles-les-Forêts, Saint-Hilaire-Bonneval, Saint-Jean-Ligoure, Saint-Julien-le-Petit, Saint-Léonard-de-Noblat, Saint-Maurice-les-Brousses, Saint-Méard, Saint-Paul, Saint-Priest-Ligoure, Saint-Vitte-sur-Briance, Sauviat-sur-Vige, Surdoux, Sussac, Vicq-sur-Breuilh.

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La FNSEA ALPC se met en ordre de marche

Publié le 22/12/2015

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Alors que la régionalisation avance progressivement, la FNSEA Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes poursuit sa mise en place. Réunis en séminaire les 9 et 10 décembre à Brive, les membres du conseil d’administration ont tracé les grandes lignes pour les mois à venir ainsi que l’organisation opérationnelle de la FNSEA ALPC.

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Chez Gamm Vert, pour les fêtes, personnalisez vos paniers de produits régionaux !

Publié le 18/12/2015

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Pour les fêtes, Gamm Vert vous propose de créer et d'offrif des paniers personnalisés de produits régionaux.

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

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s.49 : 6.47 €/kg

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