25 apprentis haut-viennois médaillés

Publié le 20/06/2019

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Apprentissage. Vendredi 14 juin étaient récompensés tous les haut-viennois lauréats du concours « Un des meilleurs apprentis de France ».

Vendredi 14 juin, les lauréats haut-viennois du concours « Un des meilleurs apprentis de France » étaient tous réunis à la maison de la Région pour leur remise de médaille.
Le concours « Un des meilleurs apprentis de France » a été créé en 1985 à l’initiative de Paul Labourier, Meilleur ouvrier de France (Mof) enseignant du Morbihan, dans un premier temps au niveau départemental, puis régional et enfin national depuis 2001. Ce concours connaît une croissance assez exceptionnelle sur l’ensemble du territoire national puisque plus de 6 000 candidats s’inscrivent chaque année dans plus de 90 métiers. Il s’adresse aux jeunes âgés de moins de 21 ans, en formation initiale (CAP, BEP et Bac pro) provenant d’établissements publics ou privés, sous statut scolaire ou sous contrat d’apprentissage. Il est organisé par la Société nationale des Meilleurs ouvriers de France sous l’égide du ministère du Travail et de la formation professionnelle et du dialogue social, et du secrétariat d’état chargé du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie sociale. Accompagner les nouvelles générations tient à cœur aux Meilleurs ouvriers de France, ils assurent la transmission de savoir-faire et la promotion du travail manuel.
Un outil au service des jeunes
Ce concours permet de mettre en valeur les métiers artisanaux et surtout les compétences des jeunes. « Pour faire un monde, il faut que chacun passe par un apprentissage », déclare François Vincent, conseiller régional délégué à l’Université du futur. C’est cet apprentissage, et plus particulièrement les 40 000 apprentis de la Région (sur 180 000 étudiants), que la Région Nouvelle-Aquitaine accompagne. Un soutien qui se traduit par un investissement dans la construction ou la rénovation des CFA, l’acquisition et la modernisation des équipements pédagogiques mais également l’achat d’équipement...
 Le concours « Un des meilleurs apprentis de France » complète la formation des jeunes apprentis. Il leur permet de développer leur goût du travail bien fait, d’affirmer leur personnalité, leur passion, leur esprit d’initiative et bien sûr de progresser.
Un gage d’employabilité
70 % c’est le taux d’insertion professionnelle des diplômés par apprentissage en Nouvelle-Aquitaine en 2018, sept mois après la fin de leur formation. Des chiffres qui démontrent clairement l’employabilité des apprentis. Une attractivité renforcée par la participation au concours Maf. Ce dernier est un gage de qualification, une médaille d’or décrochée au niveau régional faisant forcément la différence sur le marché compétitif de l’emploi.
Comment ça marche ?
La participation se fait en trois étapes : une inscription et une mise à disposition des sujets sur Internet d’octobre à décembre ; la réalisation des œuvres de janvier à mars ; enfin, les œuvres sont remises en mars.
Sandra Driollet

Les médaillés d’or en Haute-Vienne
Spécialité « tournage en commandes manuelles » : médaille d’or départementale à Chabrol Romain (Ufai Turgot à  Limoges) ; Spécialité « boulanger » : médaille d’or départementale à Bourre Timoté (CFA Moulin-Rabaud à Limoges) ; Spécialité « maçonnerie » : médaille d’or départementale à Hurbe Nathan (Fcmb limoges à Panazol) ; Spécialité « décor en céramique option faïence » : médaille d’or départementale à Tixier Laurine Marie (Lycée du Mas-Jambost à Limoges) / médaille d’or départementale à Barbier Justine (Lycée du Mas-Jambost à Limoges) ; Spécialité « décor en céramique option porcelaine » : médaille d’or départementale à Koza Marine Maryline Monique (Lycée du Mas-Jambost à Limoges) / médaille d’or départementale à Chabrot Romain Yves Gabriel (Lycée du Mas-Jambost à Limoges) ; Spécialité « cuisine froide » : médaille d’or départementale à Ince Éda (Lycée privé Saint-Jean à Limoges) ; Spécialité « tapissier - tapissière d’ameublement en siège »     médaille d’or départementale à Moreau Mathilde (Lycée des Métiers des arts et techniques à Limoges) / médaille d’or départementale à Brucy Lena (Lycée des métiers des arts et techniques à Limoges) ; Spécialité « fleuriste » : médaille d’or départementale à Faucher Mélanie Laura (Lycée Saint-Jean à Limoges ; Spécialité  « installateur thermique » : médaille d’or départementale à Faye Kilian (CFA bâtiment à Limoges).
Plus d’infos sur : www.meilleursouvriersdefrance.info

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Amplifier le développement du numérique

Publié le 20/06/2019

Ruralite > Numérique >

Numérique. La Ville et l’université de Limoges ont signé une convention avec Orange pour conforter l’usage du numérique et développer l’innovation sur le territoire.
Pour la signature d’une convention Innovation entre la Ville de Limoges, Unilim et le géant français des telecoms Orange, le maire de la commune, Émile-Roger Lombertie, s’est félicité que les trois signataires soient tous des anciens étudiants de l’université de Limoges qui vient de fêter ses 50 ans.
« Nous allons travailler tous ensemble autour de l’Intelligence artificielle (IA). La Ville et l’université ont besoin de partenaires dynamiques et engagés. Orange va nous accompagner et c’est tant mieux ! » s’est encore réjoui Émile-Roger Lombertie. L’objectif de cette convention est « d’accompagner et sensibiliser les élus et les collaborateurs de la Ville et de l’université aux nouveaux usages du numérique et développer l’innovation sur le territoire ». Alain Célérier, président d’Unilim, a rappelé que la faculté de droit s’engageait justement dans un projet traitant de « l’impact du numérique sur la gouvernance des organisations et des institutions ». De façon plus générale, il a évoqué la nécessité pour l’université de faire évoluer les pratiques d’enseignement en tenant compte des innovations apportées par le numérique, « un enjeu de société ».
Enfin, il compte sur les « compétences avérées d’Orange dans le domaine des objets connectés » pour faire avancer les recherches conduites notamment au sein du réseau de l’Institut national des sciences appliquées (Insa).
Détecter les pépites
Franck Aupetit, délégué régional Orange, a insisté sur l’importance de l’innovation et reconnu que si Orange possédait des laboratoires mondialement reconnus dans le domaine notamment des telecoms, « Lannion, notre centre de recherches, reste une poussière dans le domaine de la recherche telle qu’elle existe aujourd’hui. L’innovation peut naître partout : dans les incubateurs de l’université, les startups. Et la relation qui existe entre l’incubation et les entreprises privées comme la nôtre permet de détecter des projets, des pépites, de les faire grandir et émerger. Et on espère qu’on arrivera à faire naître des œufs en or sur Limoges, de les détecter, les suivre et les accompagner. »
Une visite par une délégation d’élus et collaborateurs de la Ville et de l’université à Orange Gardens, l’écocampus d’Orange entièrement dédié à la recherche et l’innovation est d’ores et déjà prévue. Des conférences sur les thèmes de l’IA, du Big Data, de la Smart City devraient également voir le jour. Outre l’accompagnement et le suivi des start-ups haut-viennoises, la vie étudiante pourrait profiter de cette convention. Les plus jeunes aussi. Orange devrait proposer en Haute-Vienne de nouvelles sessions #SuperCodeurs, ces ateliers numériques de découverte du code informatique qui s’adressent aux 9 - 13 ans. « L’inclusion numérique commence tôt, a expliqué Franck Aupetit. Elle démarre à l’école avec des sensibilisations au codage, c’est le sens de nos opérations #SuperCodeurs. Il s’agit de favoriser l’éducation au codage, qui fait partie des métiers du numérique pour lesquels la France manque de main d’œuvre. Les vocations se suscitent très jeune ! »
Le président d’Unilim a assuré que la convention permettrait à l’université de « grandir, de progresser avec ce partenaire. L’université est dans ce territoire et toujours en interaction avec son territoire ».
Stéphane Monnet

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L’alliance de la formation et de l’emploi

Publié le 16/06/2019

Agriculture >

Le Groupement d’employeurs pour l’insertion et la qualification Limousin Périgord a tenu son assemblée générale le 6 juin à Coulounieix-Chamiers, en Dordogne.
Offrir à des jeunes ou moins jeunes éloignés de l’emploi la possibilité de se former ou de se reconvertir et permettre à des agriculteurs et entreprises du secteur de trouver de la main-d’œuvre qualifiée, tels sont, entre autres, les objectifs du Geiq Limousin Périgord.
La structure, née à l’initiative de la MSA de la Haute-Vienne en 2006, est présidée depuis sa création par Michel Jouhette, agriculteur à Dournazac. Elle s’est implantée depuis en Corrèze, en Creuse et en 2017 en Dordogne. Une présence en terre périgourdine qui a été fortement appuyée, comme a tenu à le souligner le président Michel Jouhette, par Claudine Faure et le conseil d’administration de l’époque de la MSA Dordogne Lot-et-Garonne. L’antenne périgourdine est basée au CFFPA de Coulounieix-Chamiers, avec Jean-Luc Champailler comme référent.Depuis sa création, le Geiq Limousin Périgord voit augmenter de façon régulière et importante le nombre de ses adhérents et de ses salariés. En 2018, le groupement comptait 187 adhérents agriculteurs et 147 salariés, soit en parcours de professionnalisation, soit en alternance, avec une féminisation notable. Pour la Dordogne, l’an dernier, onze nouveaux contrats ont été signés, neuf en professionnalisation, deux en alternance, dont le plus grand nombre dans des structures dédiées à l’élevage. « Je suis convaincu que le Geiq est un outil formidable aussi bien pour mettre le pied à l’étrier des jeunes loin de l’emploi que pour les agriculteurs. Nous simplifions les démarches, nous proposons des formations adaptées avec des qualifications en lien avec les besoins des employeurs, et de la souplesse par le biais des emplois partagés. De plus, l’humain est au centre de nos actions. »
Faciliter les démarches
Pour les agriculteurs et entreprises agricoles adhérentes, les avantages sont importants. Le Geiq se charge de trouver les candidats à l’emploi proposé. C’est lui qui assume la fonction d’employeur et l’ensemble des démarches qui vont avec. Il prend en charge la paye et tout ce qui a trait à l’administratif. Il intervient également dans l’entreprise afin de faciliter les relations entre salarié et employeur. Et, point important, il peut aussi proposer des emplois du temps partagés dans plusieurs structures, ce qui permet aux agriculteurs d’avoir accès à des salariés qualifiés en fonction de leurs besoins.
Accompagnement personnalisé
Du côté des salariés, intégrer un parcours proposé par le Geiq est un moyen d’accéder à une formation théorique et une expérience de terrain. Grâce à ses nombreux partenaires, la structure propose des formations qualifiantes ou diplômantes en fonction du projet professionnel de la personne.
L’accompagnement n’est pas seulement professionnel. Il englobe aussi la prise en compte des situations individuelles dans de nombreux domaines sociaux, la mobilité, etc. Les salariés reçoivent la visite d’un collaborateur du Geiq chaque mois, soit en centre de formation, soit chez son employeur. Un plus important qu’ont souligné ceux qui ont témoigné lors de l’assemblée générale, qu’ils soient employeurs ou salariés. Quant à l’efficience de l’action du Geiq Limousin Périgord, il suffit de constater que ses taux de réussites aux examens sont plus qu’honorables avec 90 % de candidats admis. En témoigne aussi l’attribution du label national Geiq qui lui a été délivré une nouvelle fois cette année, et ce depuis cinq ans, validant la qualité du travail fourni.
Recrutement
Si les employeurs agricoles sont de plus en plus nombreux à être convaincus de l’intérêt de faire appel au Geiq pour recruter, la chose est moins évidente en ce qui concerne le public jeune éloigné de l’emploi, l’une des cibles principales. Une difficulté qui n’est pas propre à l’agriculture et qui concerne beaucoup de métiers manuels. Aussi, pour les convaincre que l’agriculture offre de nombreuses perspectives, les collaborateurs du Geiq multiplient les actions, avec des partenaires comme Pôle Emploi, les missions locales, les associations œuvrant dans l’insertion, etc. Ils participent également à de nombreux événements agricoles et de promotion des formations en général, et mettent en œuvre des campagnes de communication.
Nadine Berbessou

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Tech-Ovin aborde tous les sujets ovins

Publié le 15/06/2019

Agriculture >

Le salon du mouton se tiendra les 4 et 5 septembre prochains. Le 11 juin, l’Aposno tenait son assemblée générale et a pu montrer que l’édition des 20 ans de Tech-Ovin était en bonne voie.

Si 2018 était une année sans salon Tech-Ovin, les salariés, le président et les membres de l’Aposno n’en furent pas moins très occupés : préparation du prochain salon (les 4 et 5 septembre), discussions avec les partenaires, relations avec les exposants, présences à des événements comme le Sommet de l’élevage à Cournon, le Salon international de l’Agriculture à Paris, Aquitanima à Bordeaux... La web-série Paroles d’éleveurs dispose d’épisodes supplémentaires tournés chez Jean-Pierre et Julien Dincq et chez Hugues Lachaume.
Julien Dincq était encore à l’honneur lors de l’assemblée générale de l’Aposno, mardi 11 juin à Bellac, puisqu’il a remporté le concours d’affiche de l’édition 2019 de Tech-Ovin. « Pour la première fois, c’est un éleveur qui a remporté le concours, un éleveur local, a souligné Nicolas Faurie, directeur du salon, tandis que Claude Souchaud  rappelait que le jury votait sans connaître les noms des auteurs des affiches proposées.
En terme d’images, le salon va marquer ses vingt ans d’existence en retouchant son logo qui fait désormais apparaître le chiffre 20. « Le salon a été créé en 1999 et, en septembre, ce sera sa 11e édition » a précisé Nicolas Faurie.
1 000 jeunes
Avec la tenue du mondial de tonte de moutons en juillet au Dorat, l’association a dû composer et réfléchir à l’articulation des deux événements. Claude Souchaud a estimé que le choix retenu de ne pas mélanger les deux est le bon  : « Tech-Ovin est un salon professionnel. Il y a des choses que nous proposons à Tech-Ovin qui n’étaient pas faisables au milieu du mondial de tonte, manifestation grand public. D’autre part, sur le salon, nous accueillons 1 000 jeunes  des établissements scolaires agricoles, en dehors de la période scolaire, il aurait été très difficile d’organiser leur venue. »
Xavier Nicolle, délégué régional à Interbev Nouvelle-Aquitaine, a indiqué que les invitations avaient été envoyées aux établissements et que les réponses commençaient à arriver : « 1 000 jeunes, on y sera. La proposition est même partie sur le réseau national et si on ne financera une part des transports que pour les jeunes de Nouvelle-Aquitaine, l’entrée du salon sera gratuite pour l’ensemble des scolaires qui viendront. »
Le programme de Tech-Ovin 2019 est disponible sous la forme d’un petit fascicule. Nicolas Faurie en a présenté les grandes lignes et les nouveautés, comme le quizz qui sera proposé à tous (il faudra trouver les réponses dans les différents stands) et permettra de remporter des lots, le concours de découpe de viande d’agneau, organisé en partenariat avec Interbev, la Chambre des métiers et le centre de formation des apprentis du Moulin Rabaud, ou encore la mise à la vente de chiens (déjà dressés) de troupeaux.
Les mini-conférences seront plus que jamais au centre du salon. « La démultiplication de thèmes attire les professionnels de toute la France, a assuré Claude Souchaud. Agriculture biologique, nouvelles technologies, il y en a pour tout le monde. Nous parlerons évidemment du climat, un sujet qui nous concerne tous, des problèmes posés par la mouche wohlfahrtia magnifica, de la prédation, de l’alimentation animale, des nouvelles exigences des consommateurs, et de l’identification. Quoi qu’il se passe dans le secteur ovin, Tech-Ovin est toujours à la pointe. »
S. M.

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Des festivals porteurs de dynamique

Publié le 14/06/2019

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Les représentants des festivals et de la communauté de communes Elan ont présenté le programme estival. (Ph. N. P.)

La communauté de communes Elan, qui va de Saint-Priest-Taurion à Fromental et de Jabreille-les-Bordes à Vaulry, a choisi de mettre en réseau sept* festivals développés jusque-là individuellement sur ce secteur. Ce réseau nommé Ambiance Festival est aussi estampillé de la marque Monts du Limousin, au même titre que les acteurs du tourisme et des sports de nature.
La communauté de communes soutient ainsi le développement et le bon déroulement de ces événements organisés de juin à septembre. Un soutien logistique est assuré ainsi qu’un appui à la recherche de financements, qui est souvent difficile. La communication s’appuie sur une plaquette globale et, dès cette année, sur la mise en place de kakémonos à l’entrée des communes du territoire.
Cette volonté est née d’un constat. Chaque festival sollicitait l’appui de la collectivité autour de thématiques similaires, notamment la demande de subvention dans le cadre du programme Leader. Du coup, les mettre en réseau a facilité les démarches, cela augmente leur lisibilité sur la grande région et le développement des échanges entre les organisateurs booste les programmes.
Chaque festival a ses particularités mais tous ont pour objectif de répondre aux attentes des citoyens. Ainsi, Imagi’Nieul (marionnettes) veut être « un art du lien ». Des ateliers sont mis en place et les personnes qui y participent se retrouvent sur scène ensuite, indique Jean-Christophe Canivet, son responsable. Festi’Zac, dont c’est la deuxième édition, propose onze concerts de musique actuelle sur deux jours, dont quatre gratuits. « On recherche de la convivialité, un esprit familial, ouvert à tout public, qui soit axé sur le territoire. On a à cœur de travailler avec des circuits courts et de manière durable », note Éric Chevée, son représentant. Les préoccupations de Laurent Bourdier, pour le Buis Blues Festival, sont similaires. Il souligne en outre l’intérêt de travailler ensemble, ce qui permet de connaître des spectacles et de se les recommander... « Le lien entre les différents festivals créé des interactions, c’est très positif », dit-il. Pour Graines de rue, un festival dédié aux jeunes, Béatrice Lequertier souligne que sa réussite dépend beaucoup des bénévoles, « qu’il faut remercier car leur travail est très important ». Enfin, Bertrand Paris remarque que les Bandafolies  sont connues, elles attirent des gens qui viennent de loin. Leur financement est assuré par les partenaires qui apportent une aide financière ou matérielle. « C’est grâce à tous que le retentissement est ce qu’il est », conclut-il.
Une programmation riche
Les festivités ont débuté début juin avec la 21e édition de Graines de rue, organisée à Bessines-sur-Gartempe. Suivra ensuite Imagi’Nieul, festival de marionnettes (qui fête ses dix ans) les 5, 6, 19 et 20 juillet. Cette année, le fil conducteur sera l’eau. Les Bandafolies, bien connues des amateurs de bandas, auront lieu du 11 au 14 juillet à Bessines. Le Buis Blues Festival se déroulera du 21 au 24 août et se posera à Nantiat, Chamborêt, Thouron et Le Buis. Festi’Zac (musiques actuelles), proposé au domaine du Muret à Ambazac, clôturera en quelque sorte les festivités puisqu’il est programmé les 20 et 21 septembre. Le Festival 1001 notes, développé sur l’ensemble du département, fait partie des événements portés par Elan puisqu’il s’invite cette année deux fois à Saint-Priest-Taurion, les 3 et 9 août.
Nathalie Péneloux
* Le festival Liquid Dub (à Saint-Jouvent), n’a pas d’édition en 2019.

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Priorité à l’environnement et aux innovations

Publié le 13/06/2019

Agriculture >

L’assemblée générale du centre de recherche basé au Mourier à Saint-Priest-Ligoure a permis de passer en revue les différents programmes développés. La préoccupation centrale reste l’amélioration du travail au sein de l’élevage ovin en intégrant attentes environnementales et nouvelles technologies.

L’assemblée générale présidée par François Vannier a permis à Denis Gautier de présenter les axes forts développés par le Ciirpo en 2018 ainsi que les objectifs de la structure pour 2019. (Ph. N. P.)

En 2018, dix-sept expérimentations ont été conduites par le Ciirpo. L’amélioration de la compétitivité économique des systèmes, celle des conditions de travail et de son efficacité ont été au centre des préoccupations. Les travaux se sont également intéressés à la mise en place de pratiques agroécologiques et aux moyens à développer pour s’adapter au changement climatique.
Le Ciirpo travaille avec de nombreuses structures partenaires réparties sur l’ensemble du territoire national. Il développe aussi des partenariats au niveau européen.
Répondre à un accroissement des besoins alimentaires
Parmi les points étudiés, le pâturage de surfaces additionnelles (c’est-à-dire vergers, vignes, céréales ou autres couverts intermédiaires) complète les études réalisées sur le pâturage tournant et cellulaire. Ces opportunités doivent permettre de répondre à un besoin d’accroissement de la surface alimentaire en maîtrisant les coûts alimentaires tout en diminuant l’emploi de produits phytosanitaires. L’objectif est de participer ainsi à la préservation des sols et de l’eau.
Ces essais se déclinent en plusieurs programmes conduits en différents points de France : Brebis_Link (pâturages des vignes au lycée agricole de Monbazillac-Bergerac et des vergers au lycée agricole de Saint-Yrieix-la-Perche), le Poscif (pâturage ovin en système céréalier en Île-de-France conduit avec Agrof’île et l’Ademe), et Paturale (pâturage des céréales et des betteraves sucrières au lycée agricole de la région Centre Val-de-Loire).
Améliorer la lutte naturelle contre les parasites internes
L’équipe du Ciirpo s’est également intéressée aux nouvelles approches de lutte contre les strongles gastro-intestinaux par la voie alimentaire (parcelle d’alicaments installée au Mourier avec de la chicorée, du plantain et du lotier) et par la voie génétique. De ces ambitions est né le projet Paralut qui veut mettre au point une méthode de lutte intégrée contre les parasites internes des ovins liant alimentation et génétique. Deux thésards de l’école nationale vétérinaire de Toulouse travaillent depuis 2018 sur la résistance des strongles gastro-intestinaux aux anthelminthiques, tandis le projet Fastoche (Casdar) s’intéresse aux intérêts antiparasitaires, zootechniques, environnementaux et sociaux du pâturage d’espèces fourragères riches en composés bioactifs...
L’activité du Ciirpo ne s’arrête pas là. L’exercice 2018 a comporté d’autres projets d’envergure dont la production de viande d’agneaux produits de manière agroécologique (programme Écolagno qui arrive à son terme en 2020) ou encore l’étude de l’impact de l’agroforesterie sur le changement climatique. Ce travail, conduit en lien avec le Massif central, (Climagrof), s’est notamment accompagné d’essais de litière bois.
Un centre tourné vers le futur
Mais ce n’est pas tout. Labellisée Digiferme depuis juin 2017, la ferme du Mourier met en avant les nouvelles technologies qui facilitent le métier d’éleveur ovin et qui augmentent les performances. Le Ciirpo teste sur ce site les outils connectés ; il se positionne comme un laboratoire et un centre de recherche pour les entreprises intéressées et peut servir de banc d’essai pour les prototypes ou les outils en développement.
Plusieurs équipements sont en cours de testage : Grasshopper (herbomètre connecté), Grassman (une application pour améliorer les prairies), un distributeur automatique de concentré, une cage de tri et de pesée automatique, un système d’autopesée et d’imagerie 3D ainsi qu’un pistolet drogueur automatisé.
Pour 2019, la dynamique se poursuit. Le Ciirpo continue son travail de modernisation de l’élevage avec le projet So_Perfects (Région Nouvelle-Aquitaine et Union européenne) qui a pour vocation de « promouvoir les systèmes d’élevage ovin agroécologique conciliant performances économiques, environnementales et sociales ». Il s’agit de coconstruire des solutions innovantes en impliquant éleveurs, conseillers et acteurs des filières afin de développer des élevages ovins durables. Dix-sep partenaires sont impliqués dans cette démarche.
Une réflexion autour d’un nouvel essai système va être développée qui prendra en compte les attentes environnementales, l’évolution climatique, les demandes de la filière, le bien-être animal, les conditions de travail...
Soucieux de coller aux exigences environnementales, les responsables du Ciirpo ont également pour projet de demander la certification HVE de la ferme du Mourier.

Nathalie Péneloux

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