Abeilles et arboriculture sont compatibles

Publié le 28/09/2018

Agriculture >

Initiative. En 2016, l’installation de ruches de manière permanente dans les vergers des adhérents de Limdor a démarré. Aujourd’hui, on assiste à un véritable développement d’une filière miel en lien avec les arboriculteurs.

En pomiculture, les abeilles sont utilisées depuis toujours pour la pollinisation. Pendant des années, les adhérents de Limdor ont introduit des ruches (de 2 à 4 par hectare de verger) au début de la floraison et les ont retirées à la fin de la floraison. « Les abeilles sont les sentinelles de l’environnement. Quand elles sont là, on fait attention. Mais la focalisation des gens sur la problématique de ces insectes pollinisateurs nous a fait réfléchir. Nous nous sommes demandé comment convaincre le consommateur que l’arboriculture menée de façon saine ne tuait pas les abeilles », indique en introduction Jean-Luc Soury, le directeur de Limdor.

Jean-Luc Soury et Gabriel Rodrigues présentent quelques-unes des ruches installées par la coopérative dans les vergers des adhérents. Au total, 2 000 ruches sont mises en place. (Ph. NP)

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Élever des abeilles ne s’improvise pas

Publié le 27/09/2018

Agriculture >

Abeilles. Fortement médiatisée, l’abeille séduit de nombreux amateurs. Des règles existent et le suivi sanitaire est important. Un plan varroa est développé en Limousin tandis que la filière s’organise au niveau Nouvelle-Aquitaine.

Si le nombre de détenteurs de ruches n’est pas connu avec précision, une tendance à la hausse est observée. En Haute-Vienne, de nombreuses structures, syndicats ou association, développent des ruchers écoles pour permettre aux personnes intéressées de s’initier à la vie des abeilles et de la ruche ainsi qu’à la récolte de miel. On considère que plus de 90 % des détenteurs de ruches sont des amateurs même si les professionnels concentrent la plus grande partie du rucher.

Après l’ouverture de la hausse, les abeilles sont enfumées sur le rucher de l’Association sanitaire apicole départementale (Asad) à Panazol. (Ph. NP)

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Fibre : l’épineux dossier des zones Amel

Publié le 25/09/2018

Ruralite > Numérique >

Numérique. Alors que la fibre arrive enfin en zone rurale (premières commercialisations prévues en novembre), le modèle de déploiement imaginé par les acteurs locaux est remis en cause par les appétits du secteur privé.

[Mise à jour] Dans un courrier en date du 18 septembre, adressé à Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, le Premier ministre indique que les fonds d'État consacrés au fibrage de la France ne seront pas abondés : "Il n'est pas prévu à ce stade de prolonger cette enveloppe sans avoir la certitude que l'investissement privé ait été mobilisé au maximum. Ce ne serait pas responsable pour notre dette publique, ce ne serait pas responsable pour notre économie, ce ne serait pas responsable pour les usagers de ces réseaux."
Jean-Claude Leblois a fait savoir lors de sa conférence de presse de rentrée qu'il attendait "une proposition de fibre de l'opérateur privé sur l'ensemble du département. Je ne veux pas de vente à la découpe de la Haute-Vienne."
[/Mise à jour]

Le 6 septembre dernier, sans publicité, la préfecture a organisé une réunion avec les acteurs du numérique du Département et en présence de Régis Baudoin, directeur de la mission France très haut débit (FTHD), pour étudier l’épineux sujet des appels à manifestation d’engagements locaux, également connus par les initiés sous l’acronyme de zones Amel.

Édouard Philippe à la   Conférence nationale des territoires. ©Florian David/Matignon

Les zones Amel sont apparues le 14 décembre 2017. Depuis Cahors, le Premier ministre présente le plan très attendu pour « l’aménagement numérique des territoires » qui doit tracer la feuille de route de la seconde phase du plan FTHD porté par le gouvernement précédent.

Le plan initial prévoyait de raccorder 100 % des foyers en THD et principalement en fibre avant la fin 2022. Quelques semaines avant les annonces d’Édouard Philippe, un rapport de l’Assemblée nationale constate : « En 2022, 50 % des habitants de zones peu denses ne bénéficieront pas du réseau en fibre optique, et 15 % d’entre eux ne seront toujours pas connectés à un réseau filaire, même si, en théorie, ils auront tous accès à une forme de très haut débit. (...) Et c’est cette même année que l’ensemble des crédits nationaux du plan FTHD, soit 3,3 milliards d’euros, auront été consommés. »

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Limoges-Angoulême au cœur des échanges

Publié le 23/09/2018

Ruralite > Transports >

Mobilité. Le comité de lignes TER organisé par la Région à Limoges a fait salle comble. Ils ont été nombreux à dénoncer la fermeture d’une partie de la liaison Limoges-Angoulême, sans pour autant obtenir de réponses.

(De g. à dr.) Richard Depuichaffray, responsable du bassin mobilité à la Région Nouvelle-Aquitaine ; William Jacquillard, conseiller régional ; Jacky Émon, conseiller régional en charge du TER et de l’intermodalité ; Alain Autruffe, directeur territorial SNCF Réseau. (Ph. Stéphane Monnet)

La phrase de trop a été prononcée par Alain Autruffe, directeur territorial SNCF Réseau. Le comité de ligne sur l’étoile ferroviaire de Limoges avait commencé depuis un petit moment déjà. Plusieurs personnes avaient dénoncé l’arrêt de la liaison TER Limoges-Angoulême (le train ne va pas au-delà de la gare de Saillat - Chassenon depuis mars). Joël Ratier, président de la communauté de communes de Porte océane du Limousin, s’était déjà emporté : « Il est difficile de positiver sur cette ligne. Je ne veux pas que chacun se renvoie le mistigri mais quand y aura-t-il des travaux ? De quelle nature ? À quelle date est prévue la réouverture ? En attendant, j’aimerais qu’on ait de l’audace et qu’on expérimente un vrai cadencement entre le bassin d’emploi de Saint-Junien, entre Saillat et Limoges. Et je note que le car qui se substitue sur la portion Saillat-Angoulême n’est pas fichu de tenir les horaires. » À toutes les questions soulevées, Alain Autruffe a répondu : « Quel est le projet de services ? Il n’est pas forcément pertinent de consacrer des dizaines voire plus de 100 millions d’euros pour quelques trains par jour... »

Il est possible de visionner le replay de ce comité de ligne.

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Haute-Vienne : allier biosécurité et vigilance

Publié le 21/09/2018

Agriculture > Sanitaire >

Sanitaire. La peste porcine africaine a été identifiée sur deux sangliers la semaine dernière en Belgique, à 10 km de la frontière avec la France. La vigilance est de mise sur l’ensemble du territoire.

Le virus de la peste porcine africaine (PPA) a été confirmé par les autorités sanitaires belges la semaine dernière sur deux sangliers sauvages dans une commune située à une dizaine de kilomètres de la frontière avec la France. Ce sont les premiers cas de PPA observés en Europe occidentale, cette pathologie se cantonnant jusque-là en Europe orientale. Le ministère de l’Agriculture a immédiatement pris les mesures qui s’imposent et 133 communes situées sur les départements des Ardennes, de la Meuse, de la Meurthe-et-Moselle et de la Moselle ont été placéEs en zone d’observation. Des mesures spécifiques y sont prises par rapport à la faune sauvage avec une surveillance accrue des sangliers abattus sur la zone. Les élevages de porcs sont également appelés à signaler toute mortalité, le vétérinaire assurant le relais avec la DDCSPP, indique Jérôme Théry, chef du service Santé, protection animales et environnement à la DDCSPP de la Haute-Vienne.

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Glanges inaugure son école

Publié le 21/09/2018

Ruralite > Collectivités >

Ruralité. Le 7 septembre, la mairie de Glanges a inauguré sa nouvelle école en présence de nombreuses personnalités. Toutes ont mis en avant l’importance d’investir dans le monde rural.

La mairie de Glanges a inauguré sa nouvelle école en présence de Jérôme Decours (secrétaire général de la préfecture), Jean-Claude Leblois (président du Conseil départemental) et Patrice Rousseau, l’inspecteur de l’éducation nationale de la 6e circonscription de la Haute-Vienne. (Ph. TG)

 

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Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

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s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
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