La dématérialisation, impossible pour les retraités

Publié le 25/08/2015

Ruralite > Numérique >

Mi-juin, la Section nationale des anciens exploitants de la FNSEA a adressé un courrier à Pascal Cormery, le nouveau président de la caisse centrale de MSA. En question, la mise en place de la dématérialisation, inapplicable pour les retraités agricoles.

Par souci d’économie, de nombreux organismes ont de plus en plus souvent recours à la dématérialisation. La MSA ne fait pas exception à la tendance. À l’avenir, plus de décompte de remboursements envoyé par courrier, pour la majeure partie des adhérents. La dématérialisation engagée progressivement par la MSA n’est pas sans poser problème, particulièrement pour les retraités.

Interpellée par ses adhérents, la SNAE se mobilise d’ailleurs sur le sujet. Le 15 juin, c’est au nouveau président de la MSA que la SNAE a envoyé un courrier, pas dématérialisé celui-là, pour attirer son attention sur les écueils de cette politique mise en place par la MSA. Jean-Paul Bizien, président de la SNAE, y rappelle quelques chiffres édifiants : 75 % des adhérents de la MSA sont des retraités et parmi eux 84 % ne disposent pas d’un accès internet. Au-delà de la question des zones blanches qui subsistent dans de nombreux territoires, des freins plus forts existent. Les retraités agricoles sont en effet en majorité peu familiers de l’outil informatique et n’ont pas forcément d’ordinateur à disposition, qui plus est connecté. « L’état d’esprit dans notre réseau est l’incompréhension : « absurde », « révoltant » sont les remontées que nous entendons actuellement », rapporte Jean-Paul Bizien dans son courrier.

Si la SNAE est consciente de la nécessité pour la MSA de faire des économies et de suivre le progrès, elle lui reproche sa politique du « tout ou rien » et réclame des dispositions plus mesurées. Elle propose par exemple un seuil de déclenchement de la missive pour les assurés ayant des pathologies lourdes qui entraînent des soins coûteux, la possibilité d’un envoi trimestriel ou encore l’envoi systématique de courrier pour les plus de 80 ans.

Enfin, la SNAE annonce que sa démarche sera relayée en région dès la rentrée. Les sections régionales des Anciens exploitants sont en effet appelées à rencontrer les élus MSA locaux pour aborder la question et trouver des pistes d’amélioration.

P. Dumont.

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Oradour-sur-Vayres : résultats du concours de chevaux de trait

Publié le 25/08/2015

Agriculture >

Le concours était organisé par le syndicat des éleveurs de chevaux de trait de la Haute-Vienne.

Le samedi 8 août, s’est déroulé sur le champ de foire d’Oradour-sur-Vayres le concours d’élevage modèles et allures des chevaux de trait de la Haute-Vienne. Des animaux de très bonne qualité y ont été présentés et le jury, composé de MM. Lafarge, Bessaudou et Martin, a établi le classement suivant...

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Chronique ovine : Chaleur et orage favorisent l’haemonchose

Publié le 01/08/2015

Agriculture > Ovins >

Même si des traitements curatifs d’urgence peuvent être mis en place en cas d’haemonchose déclarée afin de limiter la mortalité, c’est une pathologie qu’il faut prévenir. Le mal est, en effet, déjà fait lorsqu’on identifie la maladie à partir des symptômes.

L’haemonchose est une pathologie qu’il faut prévenir (Crédits photos : Ciirpo).

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Loi NOTRe : la DRAAF devrait rester à Limoges

Publié le 31/07/2015

Ruralite > Collectivités >

La proposition présentée en Conseil des ministres, le vendredi 31 juillet, établissait la liste des futures capitales de grande région (qui ne sera définitive qu’en 2016) et celle des administrations régionales. Si l’essentiel des directions régionales de l’État devrait quitter Limoges, la capitale du Limousin conserve la DRAAF et acquiert un énigmatique service des contentieux du stationnement, créé par la loi NOTRe. Poitiers récupèrerait la DREAL et l’Insee, tandis que les autres administrations régionales deviendraient bordelaises. Un rectorat devrait perdurer à Limoges et à Poitiers mais le projet mentionne un rectorat régional à Bordeaux, ce qui pose la question des compétences laissées en Limousin et en Poitou-Charentes. Enfin, quoique la direction régionale de l’agriculture soit confiée à Limoges, nos confrères du Monde évoquaient la possibilité de spécialiser les agents des actuelles directions régionales non maintenues sur des dossiers spécifiques et citaient pour exemple  : « une direction régionale de l’agriculture pourra être recentrée sur la viticulture, en ayant compétence sur l’ensemble de la nouvelle super-région ». L’Aquitaine viticole est aussi, rappelons-le une région où la production de bois est importante.

Limoges pourrait donc héberger l’ensemble des services régionaux de l’agriculture... ou presque.

La réaction de Gérard Vandenbroucke, président de la Région Limousin

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Rencontre FDSEA-JA, abatteurs et GMS : pas de solution immédiate malgré des échanges fructueux

Rencontre FDSEA-JA, abatteurs et GMS : pas de solution immédiate malgré des échanges fructueux

Publié le 31/07/2015

Agriculture >

Jeudi 30 juillet, des représentants de la FDSEA et des JA de la Haute-Vienne avaient convié les sociétés d’abattages du département, la grande distribution et la restauration hors domicile pour échanger autour du marché de la viande bovine. Tous les abatteurs et de nombreuses grandes surfaces avaient fait le déplacement. Seule la restauration hors domicile n’était pas représentée.

Après une présentation rapide de la situation du marché, les débats ont été ouverts. L’objectif pour les représentants de la profession agricole était bien de discuter afin de trouver des ébauches de solution au malaise que rencontre aujourd’hui le monde de l’élevage. Régis Desbordes, qui conduisait cette réunion, indique que « les échanges ont été fructueux mais aucune solution n’a pu être trouvée immédiatement ». Une rencontre avec les professionnels de la filière, les pouvoirs publics et les élus des collectivités est souhaitée. L’objectif est d’aborder la question des appels d’offre qui, souvent, ne jouent pas en la faveur des produits locaux. À propos de la restauration hors domicile, « nous devons faire quelque chose et comprendre pourquoi les produits français n’y sont pas prioritaires », ajoute Régis Desbordes.

La question des 5 centimes de hausse au kilo par semaine annoncée le 17 juin a bien sûr été abordée. « Cet accord est respecté sur les vaches de boucherie mais pas sur les taurillons et les génisses, suite à une baisse de consommation liée à la chaleur et aux perturbations observées sur le marché grec », ajoute-t-il.

Les éleveurs demeurent vigilants. En plus des rencontres qui devraient avoir lieu rapidement, la FDSEA et les JA appellent à la mobilisation pour la semaine prochaine.

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

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s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

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s.49 : 6.47 €/kg

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