Amplifier le développement du numérique

Publié le 01/01/1970

Ruralite > Numérique >

Numérique. La Ville et l’université de Limoges ont signé une convention avec Orange pour conforter l’usage du numérique et développer l’innovation sur le territoire.
Pour la signature d’une convention Innovation entre la Ville de Limoges, Unilim et le géant français des telecoms Orange, le maire de la commune, Émile-Roger Lombertie, s’est félicité que les trois signataires soient tous des anciens étudiants de l’université de Limoges qui vient de fêter ses 50 ans.
« Nous allons travailler tous ensemble autour de l’Intelligence artificielle (IA). La Ville et l’université ont besoin de partenaires dynamiques et engagés. Orange va nous accompagner et c’est tant mieux ! » s’est encore réjoui Émile-Roger Lombertie. L’objectif de cette convention est « d’accompagner et sensibiliser les élus et les collaborateurs de la Ville et de l’université aux nouveaux usages du numérique et développer l’innovation sur le territoire ». Alain Célérier, président d’Unilim, a rappelé que la faculté de droit s’engageait justement dans un projet traitant de « l’impact du numérique sur la gouvernance des organisations et des institutions ». De façon plus générale, il a évoqué la nécessité pour l’université de faire évoluer les pratiques d’enseignement en tenant compte des innovations apportées par le numérique, « un enjeu de société ».
Enfin, il compte sur les « compétences avérées d’Orange dans le domaine des objets connectés » pour faire avancer les recherches conduites notamment au sein du réseau de l’Institut national des sciences appliquées (Insa).
Détecter les pépites
Franck Aupetit, délégué régional Orange, a insisté sur l’importance de l’innovation et reconnu que si Orange possédait des laboratoires mondialement reconnus dans le domaine notamment des telecoms, « Lannion, notre centre de recherches, reste une poussière dans le domaine de la recherche telle qu’elle existe aujourd’hui. L’innovation peut naître partout : dans les incubateurs de l’université, les startups. Et la relation qui existe entre l’incubation et les entreprises privées comme la nôtre permet de détecter des projets, des pépites, de les faire grandir et émerger. Et on espère qu’on arrivera à faire naître des œufs en or sur Limoges, de les détecter, les suivre et les accompagner. »
Une visite par une délégation d’élus et collaborateurs de la Ville et de l’université à Orange Gardens, l’écocampus d’Orange entièrement dédié à la recherche et l’innovation est d’ores et déjà prévue. Des conférences sur les thèmes de l’IA, du Big Data, de la Smart City devraient également voir le jour. Outre l’accompagnement et le suivi des start-ups haut-viennoises, la vie étudiante pourrait profiter de cette convention. Les plus jeunes aussi. Orange devrait proposer en Haute-Vienne de nouvelles sessions #SuperCodeurs, ces ateliers numériques de découverte du code informatique qui s’adressent aux 9 - 13 ans. « L’inclusion numérique commence tôt, a expliqué Franck Aupetit. Elle démarre à l’école avec des sensibilisations au codage, c’est le sens de nos opérations #SuperCodeurs. Il s’agit de favoriser l’éducation au codage, qui fait partie des métiers du numérique pour lesquels la France manque de main d’œuvre. Les vocations se suscitent très jeune ! »
Le président d’Unilim a assuré que la convention permettrait à l’université de « grandir, de progresser avec ce partenaire. L’université est dans ce territoire et toujours en interaction avec son territoire ».
Stéphane Monnet

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Portes ouvertes Gamm Vert Limoges

Publié le 01/01/1970

Agriculture >

Gamm Vert Limoges ouvre ses portes vendredi 17 et samedi 18 mars de 9 h à midi et de 14 h à 19 h. De nombreuses animations sont au rendez-vous.

Pour sa troisième participation, l'association des Croqueurs de pommes de l'Ouest Limousin propose des greffes d'anciennes variétés. La Sepol est à votre disposition pour vous parler d'oiseaux : comment les reconnaître, les héberger... Le Gnis aborde la question du potager et du gazon. Quelles semences utiliser ? Pourquoi ? Comment sont-elles élaborées ? Toutes ces questions trouveront une réponse. Si vous venez avec un échantillon de terre, Sobac propsoe un diagnostic rapide du pH et parlera avec vous des facteurs bloquants que vous pouvez rencontrer... N'hésitez pas ! Faites le détour par la zone Nord ce week-end.

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Publié le 01/01/1970

Ruralite >

Des récoltes précoces pour des fourrages de qualité

Publié le 01/01/1970

Agriculture > Cultures >

Trois phases ont été identifiées pour récolter un fourrage de qualité jusqu’à l’auge. D’abord, il faut produire un fourrage riche sur pied, puis limiter les pertes liées à la récolte et bien le conserver.

Cliquez sur "Lire la suite" pour avoir un avis d'expert et un témoignage d'éleveurs.

Retrouvez également les sommes de température (voir colonne de droite - rubrique Météo) enregistrées sur nos stations météo départementales.

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Alain Pimpin, ambassadeur de la limousine

Publié le 01/01/1970

Agriculture > Bovins >

Portrait. Le Salon de l’agriculture va ouvrir ses portes fin février à Paris et il n’y aura pas, pour la première fois depuis 1951, d’animaux des Pimpin. La raison ? Alain Pimpin y sera juge unique du concours bovin limousin.

En arrivant d’Aixe-sur-Vienne par la D32, les bâtiments du Gaec Pimpin Frères apparaissent sur les hauteurs qui se tiennent sur la droite. Les nombreuses récompenses gagnées au fil des ans en colorent les façades, à tel point que par endroit on ne distingue plus le bardage. Beynac et la famille Pimpin, c’est une histoire qui remonte à plus de 60 ans.

« Au départ, mon père et son frère, qui étaient de Javerdat, sont venus ici louer la ferme qu’il y a en bas, à Courjac », explique Alain Pimpin. Depuis, l’exploitation s’est développée, a déménagé de quelques centaines de mètres, fait construire de nouveaux bâtiments mais n’a pas changé de production : la vache limousine. « Mon père avait deux-trois vaches quand il a commencé, une laitière, c’étaient les fermes de l’époque, détaille l’éleveur. Aujourd’hui, avec quatre vaches, on ne peut plus vivre ! »

Cinq associés (trois de ses filles et son frère) travaillent aujourd’hui avec lui au Gaec Pimpin Frères : 250 hectares (dont 40 % en fermage), 200 mères, sans compter les génisses, les génisses pleines et les veaux. « Il y a toujours 450 à 500 bêtes sur l’exploitation, calcule Alain Pimpin, et à cinq, nous ne sommes pas de trop pour faire le boulot. Si on veut faire le travail comme il faut, proprement, il faut être ce monde-là. »

Depuis toujours, les Pimpin ont misé sur la sélection. En 1951, quand le concours général agricole reprend, après douze années d’interruption consécutive aux désordres engendrés par la Seconde Guerre mondiale, Paul Pimpin revient de Paris avec un prix. « Je pense que nous sommes le plus vieil élevage à participer au concours général agricole », estime Alain Pimpin, qui a pris la suite de son père décédé prématurément en 1981. « C’était un tournant de notre vie. Ou on arrêtait tout, ou on continuait. On a pris la décision de continuer et il ne faut pas le regretter, parce que je pense qu’on a fait du bon boulot, même si ça n’a pas été toujours facile. »

Avec une participation ininterrompue à Paris depuis 1951, 39 prix de championnat et 120 premiers prix rien qu’à Paris, le Gaec Pimpin est une institution. « C’est pas tout le monde qui va le faire demain, constate Alain Pimpin. Mais pour cela, il faut être sérieux et essayer de bien travailler. » Chez les Pimpin, la réussite est passée par une constance dans les objectifs : « Nous avons misé sur un style de bêtes et nous nous y sommes tenus. Nous produisons du bon mixte élevage. Aujourd’hui, la limousine, on lui demande quoi ? Qu’elle fasse un veau par an, qu’elle vêle toute seule, qu’elle ait un maximum de viande avec des aplombs vraiment fins et solides, qu’elle ait des bonnes qualités maternelles, qu’elle élève son veau. Pour faire tout ça, allier qualités maternelles et qualités bouchères, c’est ce qu’on appelle le bon mixte élevage. »

Quand il regarde l’évolution du Gaec, Alain Pimpin reste modeste. S’il s’enorgueillit des nombreux trophés, il n’oublie pas qu’être « champion, c’est bien, mais ce qui est mieux, c’est que la vache ou le taureau qui est champion fasse une production exceptionnelle. Ce qui nous est arrivé avec la première vache qui a été championne à Paris, en 78 et qui s’appelait Joconde. Aujourd’hui, si on mettait toutes ses filles, petites-filles, arrière-petites-filles, cousines et nièces, je suis sûr qu’on a la moitié de notre troupeau qui est issue de cette vache-là ».

39 prix de championnat

Alain Pimpin participe au concours général agricole depuis 47 ans. Au-delà des prix ramenés, il garde en mémoire un souvenir précis des animaux qui lui ont permis d’asseoir sa réputation et de profiter de retombées médiatiques et économiques. « J’ai beaucoup de bons souvenirs à Paris. Quand on monte sur le podium et qu’on est champion, bien sûr. Et ce qui est très rare, je pense que personne d’autre ne l’a fait, c’est d’être quatre fois champion avec le doublé, champion mâle et champion femelle la même année. Ce sont des souvenirs qui restent gravés à jamais dans la mémoire d’un éleveur, parce que c’est quelque chose d’exceptionnel. »

Le prochain Salon de l’agriculture va ouvrir ses portes le 25 février. Créé en 1964, il abrite depuis le concours général agricole qui, lui, date de 1870. Mais cette année, le ring des bovins n’accueillera pas d’animaux du Gaec Pimpin Frères.

STÉPHANE MONNET.

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

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s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

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s.49 : 6.47 €/kg

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