La viande locale à l’honneur

Publié le 04/01/2020

Agriculture >

Le 14 décembre, le 87 dans l’assiette organisait une animation au super U de feytiat pour promouvoir la viande locale. sept éleveurs étaient mobilisés.

Samedi 14 décembre, des éleveurs adhérents à l’association Le 87 dans l’assiette développaient une animation au rayon boucherie du Super U Feytiat après avoir fait de même au Super U de Nexon le 7 décembre et à Leclerc Limoges le 29 novembre.

Les éleveurs qui participaient à l’animation avec Pierrette Desseix, responsable secteur frais de Super U Feytiat. Les animations en magasins reprendront en février. (Ph. N. P.)

Lire la suite

Toujours trop de sangliers

Publié le 03/01/2020

Agriculture > Cultures >

Le problème des dégâts de gibier et notamment de sangliers est récurrent à l’est du département. La députée était sur le terrain pour se rendre compte.

À l’invitation des Jeunes Agriculteurs de la Haute-Vienne, Marie-Ange Magne s’est rendue, lundi 9 décembre, sur deux exploitations agricoles du secteur de Jabreilles-les-Bordes pour constater et discuter des dégâts occasionnés par le grand gibier.

La députée Marie-Ange Magne, sur l’exploitation d’Aurélie Trentalaud (à gauche) et en présence de la présidente de JA87, Karen Chaleix. (Ph. S. M.)

Lire la suite

Tourisme : une SPL sans Limoges Métropole

Publié le 03/01/2020

Ruralite >

Les élus départementaux ont voté la poursuite de la création d’une SPL de développement touristique. Pierre Lefort a refusé de prendre part au vote.

En séance plénière, mardi 17 décembre, les élus départementaux ont voté la poursuite de la création d’une Société publique locale (SPL) de développement touristique, avec un refus de prendre part au vote, celui de Pierre Lefort, conseiller départemental pour Limoges 4.

	 Séance plénière départementale du mardi 17 décembre.  (Ph. S. D.)

Lire la suite

La méthanisation vise 30 % de biogaz d’ici 10 ans

Publié le 19/12/2019

Agriculture >

Notre dossier de cette semaine est consacré à la méthanisation. Alors que la transition énergétique s’invite régulièrement dans l’actualité, nous vous proposons une visite sous ces drôles de dômes qui cachent un « processus biologique de dégradation de la matière organique, par des bactéries, en absence d’oxygène et en conditions contrôlées », comme disent les techniciens. Car le sujet est d’abord technique. Pascal Vincent, qui a installé à Saint-Paul une unité de méthanisation à la ferme, ne cache pas que cela demande chaque jour des connaissances spécifiques et un suivi rigoureux. Son installation d’une puissance de 250 kWé engloutit chaque jour 18 tonnes de matière brute, aussi appelée biomasse, ou gisement. En extrapolant à la louche, il pourrait alimenter en électricité 350 foyers. La méthanisation ne sera donc qu’un moyen parmi d’autres pour réussir le pari de la transition et dépendre le moins possible des énergies fossiles.   

Cliquez sur la photo pour télécharger le dossier.
Le chemin reste long. La consommation actuelle de gaz issu des élevages représente 0,25 % de la consommation totale de gaz en France. L’objectif du gouvernement est de grimper à 10 % d’ici 2030. En Nouvelle-Aquitaine, les élus du Conseil régional visent même les 30 % de biogaz toujours en 2030, mais en englobant tous les types de méthaniseur, pas seulement les installations agricoles.
En tout cas, une majorité de responsables professionnels sont d’accord pour dire que la voie de la méthanisation ne doit pas être négligée par les agriculteurs. Soixante-douze unités fonctionnent actuellement sur la région, et Dominique Graciet, président de la Chambre régionale d’agriculture, espère voir dans les années à venir un maximum de projets, « pourvu que la plus-value revienne en grande partie dans la production agricole pour accompagner la rentabilité des exploitations qui est en berne ».

Stéphane Monnet

Lire la suite

Repas sans viande obligatoire

Publié le 19/12/2019

Ruralite >

Alimentation. Le ministère confirme que l’expérimentation d’un repas végétarien par semaine dans les cantines est obligatoire depuis le 1er novembre.

[Mise à jour]

Suite à notre article du 13 décembre sur l’expérimentation d’un repas sans viande obligatoire, une fois par semaine, dans les cantines scolaires, la député de la Haute-Vienne, Sophie Beaudouin-Hubière avait réagi sur Twitter et réaffirmé que cette « expérimentation se passe sur la base du volontariat et une mesure ne s’applique que quand les décrets d’application sont promulgués, ce qui en l’espèce n’est pas le cas ».

Sollicité, le service de presse du ministère de l’Agriculture nous a répondu cette fois par écrit le 16 décembre : « Je vous confirme que l’expérimentation d’un menu végétarien hebdomadaire en restauration collective scolaire revêt bien un caractère obligatoire pour l’ensemble des restaurants collectifs de ce secteur, de la maternelle au lycée. Le caractère expérimental est lié à la limitation de l’application de cette mesure au seul secteur de la restauration scolaire, et non à toute la restauration collective, et à sa limitation dans le temps. La loi ne prévoyant pas de décret d’application pour cette disposition, elle s’applique donc à l’ensemble des restaurants collectifs scolaires. Enfin, la loi ne prévoit pas de sanction en cas de non-application de cette disposition. »

[/mise à jour]


La loi EGAlim prévoit bien un repas végétarien par semaine dans les cantines scolaires à compter du 1er novembre 2019. (Ph. S. M.)

Lors de la remise des prix du festival de l’élevage de Panazol, vendredi 6 décembre, en présence de nombreux éleveurs, la députée Sophie Beaudouin-Hubière (LREM) a évoqué l’expérimentation inscrite dans la loi EGAlim d’un repas végétarien par semaine dans les cantines scolaires. « Une expérimentation n’est pas une obligation, a-t-elle avancé, donc les élus ne sont pas obligés de rentrer dans le dispositif. Ils peuvent refuser de supprimer la viande dans les cantines. Ils peuvent par contre proposer des menus de substitution. »
Des propos qui ont réjoui les syndicats agricoles, sur leur page Facebook, les Jeunes Agriculteurs se sont empressés de relayer cette information. Malheureusement, lorsqu’on interroge le ministère de l’Agriculture, il vous renvoie sur l’article publié sur leur site internet, indiquant : « EGAlim : depuis le 1er novembre, un menu végétarien par semaine dans toutes les cantines scolaires » et précisant « conformément à la loi EGAlim, toute la restauration scolaire – de la maternelle au lycée – doit proposer au moins un menu végétarien par semaine depuis le 1er novembre 2019. C’est-à-dire un menu unique (ou un menu alternatif dans le cas ou plusieurs menus sont proposés) à base de protéines végétales pouvant également comporter des œufs ou des produits laitiers. » Exit la viande donc.


Lire la suite

Hors-Série

Hors-serie

Je commande le hors-série spécial championnat de tonte de moutons

Annonces légales

Deposer une annonce légale

Déposez une annonce légale dans le journal Union & Territoires


Consultez les annonces légales

Se connecter

Abonnement

Abonnez-vous

Et accédez dès à présent à nos services exclusifs

Je m'abonne au journal l'Union Agricole

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Météo du Limousin

La météo Limoges Bellac Rochechouart Brive-La-Gaillarde Tulle Ussel Égletons Uzerche Guéret La Souterraine Bourganeuf Chambon-Sur-Voueize La Courtine
bien ensoleillé

Limoges

Éditions papier

Voir l'édition papier Consultez les archives de L'Union Agricole

Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
- Service abonnés -