Débat : 42 % des laitiers ont plus de 50 ans

Publié le 03/08/2018

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Héloïse Sellier, du Cniel, est intervenu devant les adhérents présents à l'AG du Contrôle laitier. (Ph. SM)

Héloïse Sellier, chargée de mission Économie et Territoire au Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel), avait préparé son intervention devant les adhérents présents à l’assemblée générale du contrôle laitier en deux temps : présentation du plan mis en place par la filière suite aux Égalim, et panorama rapide des exploitations laitières françaises, sous l’angle « une diversité en mouvement ».

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Contrôle laitier : baisse nationale et départementale de la production laitière

Publié le 02/08/2018

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Lors de son assemblée générale, le Contrôle laitier a dévoilé les chiffres (souvent à la baisse)
de l’année 2017. Nathalie Beau a annoncé qu’elle quittait la présidence.


Nathalie Beau, présidente du Contrôle laitier de la Haute-Vienne, a ouvert l’assemblée générale 2018 en rappelant que, comme à son habitude, elle ne ferait pas de discours et que si elle avait émis, l’an passé, le souhait d’arrêter la présidence et qu’elle avait accepté de prolonger son mandat faute de candidats, cette fois, il n’irait pas plus loin. « C’est la dernière fois que je suis là en tant que présidente. J’assisterai au prochain conseil d’administration, et s’il n’y a pas de volontaire pour me succéder, je démissionnerai aussi du conseil d’administration pour que chacun prenne ses responsabilités. »


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L’union de coop au service du terrain

Publié le 29/07/2018

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débats

«L’année 2017 ne sera pas une année record en terme de productivité numérique, la sécheresse de l’été et de l’automne 2016 ayant fortement impacté les livraisons d’agneaux sur 2017 (- 14 %). Notre système de production qui repose largement sur la production de l’herbe est touché à chaque épisode de sécheresse », explique Jean-Christophe Reix, président de Bellac Ovin. En effet, la sécheresse s’est accompagnée de mauvaises luttes, elles-mêmes suivies d’une baisse de la prolificité au printemps 2017, ce qui a entraîné un manque d’agneaux à commercialiser jusqu’à la fin de l’année. Les responsables restent néanmoins positifs puisque « si nous avons eu moins de volumes, les prix se sont tenus. Depuis 4 à 5 ans, les prix sont en moyenne stables à un niveau correct malgré des variations saisonnières observées sur l’année », ajoute Didier Poux, le directeur, qui « espère que le nombre d’agneaux disponibles reviendra à la normale en 2018 ».
Le moral de éleveurs n’est par conséquent pas impacté par le volet économique. Par contre, l’arrivée de la mouche à myiases Wolhfahrtia magnifica, qui provoque de sérieux dégâts sur les animaux en plus de nécessiter une surveillance renforcée des troupeaux et des traitements systématiques des brebis touchées, est préoccupante. Afin d’informer les éleveurs sur le cycle de la mouche et les actions mises en place pour limiter son développement, les responsables de Bellac Ovin avaient convié Aurore Raffier, vétérinaire conseil à la CDAAS, à l’assemblée générale. Elle a également présenté le plan de lutte collective  déployé avec les différents partenaires de la filière ovine de la Haute-Vienne, de la Charente et de la Vienne. « Le plan de lutte collective est pris en charge sur le terrain par l’équipe technique de la coopérative qui a été formée en conséquence », précise Didier Poux.

Une union de coop en évolution
Face à l’érosion du nombre des élevages ovins, liée à un nombre d’installations qui reste inférieur aux départs à la retraite,  les responsables de Bellac Ovin ont participé dès 2012 à la création de l’union de coopératives Écoovi pour restructurer les outils d’appui et de commercialisation. Aujourd’hui, les choses continuent d’évoluer. « Avec l’arrivée de Poitou Ovin dans l’union de coopératives, Écoovi compte maintenant un troupeau d’environ 100 000 brebis pour 300 éleveurs. 80 % des agneaux sont produits sous Siqo (label rouge Diamandin, IGP  Baronet Agneau du Limousin...). Écoovi renforce également son poids au niveau de l’aval puisqu’elle détient 52 % du capital de Sodem, 47 % appartenant à l’Alliance pastorale et le reste à d’autres coopératives », ajoute Didier Poux. Dans la foulée, Guillaume Metz, président d’Écoovi, a été nommé vice-président de Sodem et Didier Poux est entré au comité de direction.
Aujourd’hui, « Sodem est un outil coopératif qui revient dans les mains des professionnels et  grâce auquel nous avons créé un circuit court du producteur au consommateur. Cette avancée conforte les choix faits avec la création d’Écoovi en 2012. C’est la continuité. C’est un élément qui veut rassurer les administrateurs et donc les adhérents », conclut Didier Poux.
La nouvelle organisation entre Écoovi et Sodem sera largement présentée et débattue lors de l’assemblée générale d’Écoovi prévue le 26 septembre (lieu à déterminer).

Nathalie Péneloux

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Les formations du CDFAA 87

Publié le 28/07/2018

Ruralite >

Un « facilitateur de l’apprentissage »
Depuis début juin, Bruno Vincent est chargé du développement des CDFAA des trois départements du Limousin. « Je suis chargé d’aider les jeunes à trouver un maître d’apprentissage. Pour cela, je vais mettre en place un carnet d’adresses pour les CDFAA et renseigner et conseiller les nouveaux maîtres d’apprentissage. Je débute le recrutement pour la rentrée prochaine. Je rencontre beaucoup de personnes, aussi bien des  professionnels que des jeunes », explique-t-il.
« J’aurai également une mission de communication pour mieux faire connaître l’apprentissage et développer la notoriété de ce mode de formation », ajoute-t-il.
Pour son travail de prospection, il s’appuiera sur deux techniciens Chambre d’agriculture qui connaissent bien le terrain. Maëva Faure, basée à la Chambre d’agriculture de Tulle, l’épaulera sur la Corrèze et la Haute-Vienne tandis que Patrick Le Goux, basé à Guéret, l’assistera en Creuse.
Contact : bruno.vincent1@educagri.fr.

Les formations proposées par le CDFAA 87

La filière agricole :
• Sur le site des Vaseix :
— Certificat d’aptitude professionnelle agricole Métiers de l’agriculture (CAPa MA).
— Brevet professionnel Responsable d’entreprise agricole (BP REA)
— Brevet de technicien supérieur agricole Productions animales (BTSA PA).
• Sur le site de Magnac-Laval :
— Bac pro Conduite et gestion de l’entreprise agricole (Bac Pro CGEA).
• Sur le site de Bellac :
— Brevet professionnel Responsable d’entreprise agricole (BP REA)
— Certificat de spécialisation Conduite d’un élevage ovin viande (CS O).
• Sur le site de Saint-Yrieix-la-Perche :
— Certificat d’aptitude professionnelle agricole Métiers de l’agriculture (CAPa MA)
— Brevet professionnel Responsable d’entreprise agricole (BP REA)
— Certificat de spécialisation Tracteur et machines agricoles (CS TMA).
• Sur le site de Cussac :
— Brevet professionnel Responsable d’entreprise agricole (BP REA).

La filière paysage :
• Sur le site des Vaseix :
— Certificat d’aptitude professionnelle agricole Jardinier paysagiste (CAPa JP)
— Brevet professionnel agricole Travaux de l’aménagement paysager (BPA TAP).

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Une formation qui s’ancre sur le terrain

Publié le 28/07/2018

Ruralite >

De g. à dr., Laurent Puil, directeur du CDFAA 87, Jean-Luc Martineau, chargé de l’inspection de l’apprentissage à la Draaf, et Corinne Mallefond, Chambre d’agriculture. (Ph. NP)

Les maîtres d’apprentissage et les apprentis sont invités tous les ans aux Vaseix début juillet pour compléter et signer les contrats d’apprentissage. C’est aussi l’occasion de mettre l’accent sur ce mode de formation.

L’apprentissage permet de préparer un diplôme allant du CAP à celui d’ingénieur. Conduit en alternance, l’apprentissage permet à l’étudiant de partager son temps entre une entreprise et son centre de formation. Attention : pour être agréé, le maître d’apprentissage doit être majeur et avoir une formation suffisante ou des compétences reconnues pour pouvoir encadrer un apprenti.
Lors de la réunion du 6 juillet organisée par le Centre départemental de formation des apprentis agricoles de la Haute-Vienne (CDFAA) aux Vaseix, et introduite par Laurent Pouil, directeur du CDFAA, Jean-Luc Martineau, chargé de l’inspection de l’apprentissage à la Draaf, s’est voulu rassurant : « La première fois, prendre un apprenti semble compliqué. Mais c’est beaucoup plus simple en vérité, même si des règles sont à respecter. » Il insiste sur la place que prend le travail en entreprise dans la formation de l’apprenti. « L’apprenti apprend sur le terrain et pas au CFA. Il est dans le monde du travail », dit-il.
Il salue par ailleurs la rencontre organisée par le CDFAA de Haute-Vienne qui est une très bonne initiative. « Cette réunion permet d’appréhender les différents points et tous les acteurs sont là pour aider à l’élaboration du contrat », ajoute-t-il.

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Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
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