Un collège Simone Veil à Rochechouart

Publié le 10/06/2018

Ruralite > Collectivités >

Inauguration. Christine Gavini-Chevet, rectrice de l’académie de Limoges, et Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental, ont dévoilé la plaque et donné un nom au collège de Rochechouart : celui de Simone Veil.

Romane et Mathilde, élèves de 4e et reporters pour Radio Collégiens, ont tendu leur micro au président du Conseil départemental. Elles voulaient savoir pourquoi on avait donné un nom de femme à leur collège de Rochechouart. « On n’a pas choisi le nom d’une femme, leur a répondu Jean-Claude Leblois, on a choisi le nom de Simone Veil. C’était une femme, c’est vrai, mais c’est surtout son œuvre et cette personne-là qu’on a voulu mettre à l’honneur... Quand elle est morte, nous nous sommes retrouvés avec plusieurs élus et on s’est dit qu’on ne pouvait pas ne pas donner le nom de cette personne qui a marqué notre histoire à un établissement public. »

Entourés de collégiens, Jean-Claude Leblois et Christine Gavini-Chevet, lors de la cérémonie de baptême de l’établissement, devenu le 25 mai le collège Simone-Veil. (Ph. Stéphane Monnet)

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La complémentation minérale des brebis

Publié le 10/06/2018

Agriculture > Ovins >

La complémentation minérale d’un troupeau sur l’année est complexe.

 En matière de minéraux, les excès sont souvent plus préjudiciables que les carences. (Ph. Ciirpo)

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Egalim : tour d'horizon avec Sophie Beaudouin-Hubière, députée, vice-présidente de la commission des affaires économiques (LREM)

Publié le 08/06/2018

Agriculture >

Sophie Beaudouin-Hubière est députée de la 1re circonscription de la Haute-Vienne, vice-présidente de la commission des affaires économiques (LREM)

  • Contractualisation. « Nous avons souhaité un texte le plus équilibré possible. À l’issue des états généraux où un certain nombre de liens avaient été renoués entre les acteurs, l’idée était de passer le plus possible par l’incitation plutôt que par la coercition, dans tous les domaines. Dans le domaine de la contractualisation – même si on inverse la construction du prix, désormais le producteur va pouvoir intégrer ses coûts de production – il nous semblait opportun de laisser de la place à la confiance. C’est notre ADN à la République en marche de vouloir faire confiance. On crée un contexte favorable, aux acteurs de faire preuve de responsabilité. Ce n’est pas la peine de rajouter des normes et des contraintes. »
  • Record d’amendements déposés. « Ça touche à nos consommations, à ce que nous avons tous dans nos assiettes. Il y a aussi un certain nombre de députés de territoires ruraux, comme je peux l’être, donc nous sommes très intéressés (par cette loi). Je vais être aussi critique : en tant que vice-présidente de la commission des affaires économiques, je suis destinataire par les lobbies de tous ordres d’un certain nombre d’amendements. Je m’interroge devant ces amendements qui sont parfois repris, notamment par une famille politique, quasiment au mot près et parfois à la faute d’orthographe près. C’est un peu gênant. »
  • Lobbies. « Lors des états généraux de l’alimentation, sur tous les chantiers, il y a eu des concertations avec tous les acteurs : ONG, associations de consommateurs, producteurs, industriels... Il est normal qu’au moment de la construction de texte et du débat, on les retrouve et qu’ils soient vigilants.[...] C’est aussi leur rôle de nous informer et de nous alerter, ils sont spécialistes dans leur domaine. »
  • Étiquetage sur les modalités de production. « Il y a une vraie question autour de l’étiquetage sur laquelle on n’est peut-être pas arrivé à une position claire, parce que c’est compliqué. Il faut à la fois avoir un étiquetage précis pour le consommateur qui doit savoir ce qu’il y a dans ou sur ce qu’il mange, comment ça a été élevé ou cultivé. Mais c’est aussi compliqué parce qu’on prend le risque d’avoir des étiquettes incompréhensibles. Il est difficile de trouver la meilleure solution. Cet amendement répond à un besoin de plus en affiché des consommateurs qui disent : on veut savoir ce que l’on mange, comment c’est produit. »
  • Évaluation. « J’ai déposé un amendement qui a été refusé par le ministre sur le contrôle et l’évaluation de cette loi. Une fois que la loi sera définitivement votée, je serai vigilante sur comment et à quels moments les décrets d’application seront pris. Une loi qui n’a pas ses décrets d’application reste lettre morte. Je serai aussi très intéressée de voir à dix-huit mois ou deux ans quels seront ses premiers effets puisqu’il ne faut pas perdre de vue que l’idée première de ce projet de loi c’était de donner des revenus corrects aux agriculteurs. Je serai attentive à voir si les effets que l’on attendait sont bien au rendez-vous. »
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Frais d’ici : restaurer le lien entre producteurs et consommateurs

Publié le 08/06/2018

Ruralite > Santé >

Alimentation. Avec l’ouverture du magasin Frais d’ici à Limoges, la coopérative Natéa franchit une nouvelle étape dans la valorisation des produits de ses adhérents.

Alors que la loi Égalim venait d’être adoptée à l’assemblée nationale, les responsables de Natéa inauguraient à Limoges Frais d’ici, un espace de vente dédié aux produits alimentaires locaux à l’intérieur du magasin Gamm Vert. Fruits et légumes, épicerie (emballée et en vrac), produits laitiers, viande, conserves, boissons... L’offre se veut complète (1 500 produits sont référencés) pour séduire un consommateur avare de son temps mais attentif aux qualités gustatives, environnementales ou éthiques de son alimentation et près de 300 m2 de surface commerciale lui sont consacrés. Certains producteurs sont identifiés dans le magasin comme « ambassadeurs » de leur production, il s’agit d’adhérents distingués par la coopérative pour la qualité de leur travail. Ils seront ponctuellement présents dans le magasin pour des animations.

À droite au premier rang, Thierry Blandinières, directeur général du groupe coopératif InVivo, et Hervé Forestier, président de Natéa. (Ph. E. Dueso)

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Oradour-sur-Glane : journée citoyenneté

Publié le 01/06/2018

Ruralite >

Mémoire. Geneviève Darrieussecq a participé, en compagnie de 45 jeunes effectuant leur journée de défense et de citoyenneté et aux côtés de Robert Hébras, à une visite du site historique d’Oradour-sur-Glane.

Robert Hébras vient de raconter à un groupe de jeunes participant à leur journée de défense et citoyenneté (JDC) comment il a réchappé au massacre des habitants d’Oradour-sur-Glane, en ce lointain 10 juin 1944. « J’avais 19 ans, j’étais un tout petit peu plus vieux que vous, leur dit-il. Et j’étais certainement moins évolué... ». À son côté, Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, venue assister à la JDC, se tourne vers le survivant de 92 ans  : « Ça dépend où vous situez l’évolution... »

Robert Hébras (de dos) raconte à Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, son village avant la terrible journée du 10 juin 1944. (Ph. Stéphane Monnet)

Les échanges se poursuivent, Robert Hébras explique que 45 à 50 000 élèves de 3e passent chaque année à Oradour, qu’il ne peut pas tous les accompagner, mais qu’il fait son possible. Qu’il s’est vraiment impliqué dans ces visites lorsque le centre de la mémoire a été construit. « Ça n’a pas été trop dur d’accompagner des élèves dans les ruines du village ?interroge un jeune homme.
– Si, et c’est toujours difficile... Je reçois aussi des Allemands. Avec le temps, je me suis rendu compte que c’était des gens qui n’étaient pas responsables de ce qui c’était produit.
– Parce que vous étiez énervé contre eux avant ?
– Oui, j’ai eu la haine. Je suis passé de la haine à l’amitié.
 »

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
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Jeunes bovins

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