La fondation Senghor en Haute-Vienne ?

Publié le 17/06/2018

Ruralite >

Francophonie. La ville de Limoges a déposé sa candidature pour accueillir l’antenne française de la fondation Léopold Sédar Senghor.

Avec la création des Francophonies en 1984 et de la bibliothèque francophone multimédia en 1998, la politique culturelle de Limoges et de ses alentours a depuis longtemps investi le très vaste domaine de la langue française en dehors de la France.

De g. à dr. : Christophe Verger, Abdourahmane Koïta, Émile-Roger Lombertie, Loïc Depecker, Henri Senghor et Philippe Pauliat-Defaye (Ph. E. Dueso)

La ville de Panazol est jumelée avec celle de Diofior, au Sénégal et une étroite coopération culturelle est entretenue. Ces relations suivies ont amené le directeur des services de Panazol, Christophe Verger, à être nommé par le Sénégal « délégué général de la fondation Senghor pour la France ». Il s’agit pour lui d’installer une antenne sur le territoire français. La fondation Léopold Sédar Senghor a été créée en 1974 par des intellectuels et parrainée par Léopold Sédar Senghor. Elle a pour vocation de « sauvegarder et enrichir le patrimoine culturel africain » et favoriser le développement de l’enseignement supérieur et la recherche. Elle appuie notamment la diffusion des travaux scientifiques

Lire la suite

La décroissance n’est pas une option

Publié le 11/06/2018

Ruralite > Collectivités >

Écologie. La deuxième conférence citoyenne proposée par Limoges Métropole abordait le thème du développement durable. Il a beaucoup été question de la ceinture maraîchère, aujourd’hui disparue, de Limoges.

Le cycle de conférence citoyenne proposé par Limoges Métropole et entamé le 16 mai sur le thème de la mobilité s’est poursuivi jeudi 31 mai. « Peut-on envisager aujourd’hui une politique qui n’aurait pas une approche développement durable ? », a questionné, en introduction, Bruno Genest, premier vice-président de l’agglo.

Lire la suite

Un collège Simone Veil à Rochechouart

Publié le 10/06/2018

Ruralite > Collectivités >

Inauguration. Christine Gavini-Chevet, rectrice de l’académie de Limoges, et Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental, ont dévoilé la plaque et donné un nom au collège de Rochechouart : celui de Simone Veil.

Romane et Mathilde, élèves de 4e et reporters pour Radio Collégiens, ont tendu leur micro au président du Conseil départemental. Elles voulaient savoir pourquoi on avait donné un nom de femme à leur collège de Rochechouart. « On n’a pas choisi le nom d’une femme, leur a répondu Jean-Claude Leblois, on a choisi le nom de Simone Veil. C’était une femme, c’est vrai, mais c’est surtout son œuvre et cette personne-là qu’on a voulu mettre à l’honneur... Quand elle est morte, nous nous sommes retrouvés avec plusieurs élus et on s’est dit qu’on ne pouvait pas ne pas donner le nom de cette personne qui a marqué notre histoire à un établissement public. »

Entourés de collégiens, Jean-Claude Leblois et Christine Gavini-Chevet, lors de la cérémonie de baptême de l’établissement, devenu le 25 mai le collège Simone-Veil. (Ph. Stéphane Monnet)

Lire la suite

La complémentation minérale des brebis

Publié le 10/06/2018

Agriculture > Ovins >

La complémentation minérale d’un troupeau sur l’année est complexe.

 En matière de minéraux, les excès sont souvent plus préjudiciables que les carences. (Ph. Ciirpo)

Lire la suite

Egalim : tour d'horizon avec Sophie Beaudouin-Hubière, députée, vice-présidente de la commission des affaires économiques (LREM)

Publié le 08/06/2018

Agriculture >

Sophie Beaudouin-Hubière est députée de la 1re circonscription de la Haute-Vienne, vice-présidente de la commission des affaires économiques (LREM)

  • Contractualisation. « Nous avons souhaité un texte le plus équilibré possible. À l’issue des états généraux où un certain nombre de liens avaient été renoués entre les acteurs, l’idée était de passer le plus possible par l’incitation plutôt que par la coercition, dans tous les domaines. Dans le domaine de la contractualisation – même si on inverse la construction du prix, désormais le producteur va pouvoir intégrer ses coûts de production – il nous semblait opportun de laisser de la place à la confiance. C’est notre ADN à la République en marche de vouloir faire confiance. On crée un contexte favorable, aux acteurs de faire preuve de responsabilité. Ce n’est pas la peine de rajouter des normes et des contraintes. »
  • Record d’amendements déposés. « Ça touche à nos consommations, à ce que nous avons tous dans nos assiettes. Il y a aussi un certain nombre de députés de territoires ruraux, comme je peux l’être, donc nous sommes très intéressés (par cette loi). Je vais être aussi critique : en tant que vice-présidente de la commission des affaires économiques, je suis destinataire par les lobbies de tous ordres d’un certain nombre d’amendements. Je m’interroge devant ces amendements qui sont parfois repris, notamment par une famille politique, quasiment au mot près et parfois à la faute d’orthographe près. C’est un peu gênant. »
  • Lobbies. « Lors des états généraux de l’alimentation, sur tous les chantiers, il y a eu des concertations avec tous les acteurs : ONG, associations de consommateurs, producteurs, industriels... Il est normal qu’au moment de la construction de texte et du débat, on les retrouve et qu’ils soient vigilants.[...] C’est aussi leur rôle de nous informer et de nous alerter, ils sont spécialistes dans leur domaine. »
  • Étiquetage sur les modalités de production. « Il y a une vraie question autour de l’étiquetage sur laquelle on n’est peut-être pas arrivé à une position claire, parce que c’est compliqué. Il faut à la fois avoir un étiquetage précis pour le consommateur qui doit savoir ce qu’il y a dans ou sur ce qu’il mange, comment ça a été élevé ou cultivé. Mais c’est aussi compliqué parce qu’on prend le risque d’avoir des étiquettes incompréhensibles. Il est difficile de trouver la meilleure solution. Cet amendement répond à un besoin de plus en affiché des consommateurs qui disent : on veut savoir ce que l’on mange, comment c’est produit. »
  • Évaluation. « J’ai déposé un amendement qui a été refusé par le ministre sur le contrôle et l’évaluation de cette loi. Une fois que la loi sera définitivement votée, je serai vigilante sur comment et à quels moments les décrets d’application seront pris. Une loi qui n’a pas ses décrets d’application reste lettre morte. Je serai aussi très intéressée de voir à dix-huit mois ou deux ans quels seront ses premiers effets puisqu’il ne faut pas perdre de vue que l’idée première de ce projet de loi c’était de donner des revenus corrects aux agriculteurs. Je serai attentive à voir si les effets que l’on attendait sont bien au rendez-vous. »
Lire la suite

Hors-Série

Hors-serie

Je commande le hors-série spécial championnat de tonte de moutons

Annonces légales

Deposer une annonce légale

Déposez une annonce légale dans le journal Union & Territoires


Consultez les annonces légales

Se connecter

Abonnement

Abonnez-vous

Et accédez dès à présent à nos services exclusifs

Je m'abonne au journal l'Union Agricole

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Météo du Limousin

La météo Limoges Bellac Rochechouart Brive-La-Gaillarde Tulle Ussel Égletons Uzerche Guéret La Souterraine Bourganeuf Chambon-Sur-Voueize La Courtine
assez ensoleillé

Limoges

Éditions papier

Voir l'édition papier Consultez les archives de L'Union Agricole

Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
- Service abonnés -