Les béliers préfèrent les grosses brebis

Publié le 11/05/2018

Agriculture > Ovins >

L’état corporel des brebis en lutte joue-t-il un rôle sur le comportement sexuel des béliers ? Selon une récente étude réalisée par Supagro Montpellier et l’Inra, la réponse est oui : les béliers préfèrent les brebis bien en chair. Le dispositif mis en place pour mesurer la préférence des béliers était le suivant. À partir de brebis de race mérinos d’Arles de même poids, trois lots ont été composés. Le premier, alimenté selon ses besoins pendant 3 mois, s’est maintenu. Le second, suralimenté, a pris 8,2 kg au cours de la lutte. Le dernier, sous-alimenté, a perdu 7,8 kg. Afin de mesurer l’attractivité des mâles, 6 brebis (2 de chaque lot) ont été mises en contact avec 2 béliers pendant 30 mn. Toutes les cinq minutes, la brebis la plus courtisée était enlevée du lot.

Dans un lot, les béliers affichent leurs préférences. (Ph. Ciirpo)

Grosses et en bon état

Ce test a été répété avec 6 béliers différents, avant et après la différence de régime alimentaire. « Les brebis qui ont le meilleur état corporel et le poids le plus élevé ont la préférence des béliers, explique Nathalie Debus de l’INRA. La différence est nette et est confirmée par le nombre de chevauchements qui est nettement plus important. Cela peut s’expliquer par le fait que les mâles identifient les femelles à même de mener leur gestation à terme ». Par contre, l’alimentation des brebis ne modifie pas leur intérêt pour les mâles. Maigres ou grasses, elles prospectent de la même façon mais, lorsque le bélier a le choix, certaines ont plus de chance que d’autres !

LAURENCE SAGOT, INSTITUT DE L’ELEVAGE/CIIRPO

Lire la suite

« Quand j’arriverai là-haut... »

Publié le 11/05/2018

Ruralite >

Culture. Cent soixante-deux ans à eux deux, le centre permanent du Salon international de la caricature consacre un large espace aux dessins et peintures de Piem et Barrigue, père et fils, jusqu’au 14 août.

L’ombre de Cabu a une nouvelle fois plané sur le centre permanent du Salon international de la caricature, du dessin de presse et d’humour de Saint-Just-le-Martel. Sur scène, Piem, 94 ans, venu avec son fils, Thierry Barrigue, inaugurer l’exposition qui leur est consacrée, se souvient : « Dans les dessinateurs qui nous ont quittés, il y en a qui avaient bigre de talent... Cabu, ce dessinateur fabuleux ! »

Piem et son fils, Thierry Barrigue, ont inauguré leur exposition avec panache, dérision et émotion. (Ph. Stéphane Monnet)

Piem, qui a commencé sa carrière à la sortie de la guerre, a collaboré à Témoignage Chrétien puis au Figaro. Les lecteurs du Point et de la Croix ont également vu ses dessins. « Dans les dessinateurs, y a des emmerdeurs aussi... Plantu... Non, je ne l’ai pas dit... J’ai dit comment vas-tu ? » Alternant les piques humoristiques et les remarques aigres-douces, Piem a raconté l’aventure d’une vie, « longue et belle aventure », marquée aussi de moments tragiques. « Quand j’arriverai là-haut, j’aurai quelques mots à dire à celui que j’ai un peu prié toute ma vie : bordel de nom de Dieu de merde ! »

Lire la suite

Les discriminations minent la République

Publié le 11/05/2018

Ruralite > Collectivités >

Société. Les acteurs territoriaux présents dans les quartiers prioritaires de Limoges se sont dotés d’un plan de lutte contre les discriminations pour les trois années à venir.

Qu’est-ce qu’une discrimination ? Si la définition juridique est bien déterminée, dans l’opinion courante, la notion donne lieu à toutes sortes d’interprétations. La discrimination est, pour la loi, le fait de traiter moins favorablement une personne en raison de son origine, son sexe, sa situation de famille, sa grossesse, sa religion, son lieu de résidence, ses opinions politiques ou syndicales... Le législateur a retenu 24 critères de discrimination. Elle est répréhensible lorsqu’elle conduit à refuser un bien, un service, un emploi, à entraver une activité économique...

Les signataires du plan territorial de lutte contre les discriminations ont ciblé deux priorités : les discriminations liées à l’origine et celles liées au sexe. (Ph. E. Dueso)

Lire la suite

Châlus : hommage à Pierre Desproges

Publié le 11/05/2018

Ruralite >

Culture. À l’occasion d’une remise de prix de la Maison du rire et de l’humour, la maison où se réunissait la famille Desproges a accueilli Châlusiens et admirateurs de l’humoriste.

L’ancienne mercerie que les Châlusiens appelaient « les galeries », tenue par la grand-mère de Pierre Desproges, lui-même parisien, était bondée ce samedi 28 avril. Aujourd’hui fermé, le magasin a été le lieu de rassemblement de la famille pour les vacances, le terrain de jeu des enfants et le point de départ de leurs excursions dans la campagne ou les rues de Châlus dont le souvenir a inspiré, beaucoup plus tard, à Pierre Desproges l’idée d’enregistrer avec ses camarades du Petit rapporteur « Mlle Angèle ». Enfant, il chantait avec son frère cette rengaine du XIXe siècle pour occuper les trajets à pied entre Châlus et Pageas où se trouvaient les tombes de la famille. « Au numéro 180, on arrivait », se souvient Jacques Desproges.

Humour de résistance

Pour l‘attribution à Pierre Desproges du 12e prix de l’humour de résistance, Étienne Moulron, fondateur de la Maison du rire et de l’humour basée à Cluny, avait contacté la mairie de Châlus en vue d’organiser un événement dans ce lieu symbolique. « On y pensait depuis longtemps mais cette année, c’était le 30e anniversaire », explique Étienne Moulron qui ne voulait ni organiser un événement à Paris ni fêter la mort de l’humoriste. C’est donc à Châlus que fut organisé « le 30e anniversaire de la fin du cancer de Pierre Desproges », dans la maison familiale prêtée par les actuels propriétaires à la demande de la mairie.

De g. à dr. : Étienne Moulron, Jacques Desproges, Philippe Idiartegaray et Alain Brezaudy. (Ph. Estelle Dueso)

Lire la suite

La justice toujours mobilisée

Publié le 06/05/2018

Ruralite >

Société. Chroniquement sous-doté, le service public de la justice est gravement menacé par la réforme projetée. C’est du moins l’avis des magistrats, greffiers, avocats et agents qui étaient en grève à Limoges vendredi dernier.

 Avocats, greffiers et magistrats ont symboliquement accroché leur robe à la grille du palais de justice. (Ph. E. Dueso)

Le 30 mars, un alignement de robes pendait curieusement aux grilles. « Le symbole c’est que les magistrats, les avocats et les greffiers ont raccroché leur robe pour protester contre ce projet de loi qui est en fait une privatisation du service public de la justice, puisque la ministre prévoit de mettre en place un préalable de conciliation sur internet avant de saisir le tribunal. C’est-à-dire qu’avant de pousser la porte du tribunal, il faudra avoir tenté de trouver un accord sur des plateformes informatiques privées et payantes. Même la justice n’échappe pas à la privatisation et à la financiarisation », considérait l’avocat limougeaud Richard Doudet. « On fait en sorte que la justice soit de moins en moins rendue par les juges parce qu’on ne veut pas donner les moyens. Pour qu’on ne soit pas débordés, on enlève des activités et on les met sur internet avec tout ce que ça comporte sur les données personnelles. Ces plateformes seront gérées par des financiers qui seront au Luxembourg ou en Australie sans aucune règle déontologique et sans aucune sécurité pour le justiciable. Les magistrats, les avocats et les greffiers ne peuvent pas accepter ça. »

Lire la suite

Hors-Série

Hors-serie

Je commande le hors-série spécial championnat de tonte de moutons

Annonces légales

Deposer une annonce légale

Déposez une annonce légale dans le journal Union & Territoires

Se connecter

Abonnement

Abonnez-vous

Et accédez dès à présent à nos services exclusifs

Je m'abonne au journal l'Union Agricole

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Météo du Limousin

La météo Limoges Bellac Rochechouart Brive-La-Gaillarde Tulle Ussel Égletons Uzerche Guéret La Souterraine Bourganeuf Chambon-Sur-Voueize La Courtine
pluie modérée

Limoges

Éditions papier

Voir l'édition papier Consultez les archives de L'Union Agricole

Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
- Service abonnés -