Le bonhomme de chemin de la French Tech

Publié le 15/05/2018

Ruralite > Numérique >

Numérique. Le label French Tech tirait un premier bilan après vingt-deux mois d’existence. La réussite de la première session de l’accélérateur de start-up a été mise en avant.

Àl’occasion d’un premier bilan de la French Tech, label un peu opaque pour le commun des mortels, Benjamin Laporte, de Onegates, est venu apporter son témoignage. Son entreprise faisait partie des cinq start-up retenues par Limoges Métropole pour participer à la première session de l’accélérateur. L’accélérateur désigne un programme intensif de formations, de visites d’entreprises et de mentorats.

Benjamin Laporte, de Onegates (qui propose notamment une solution numérique de clés dématérialisées), a fait partie de la première session de l’accélérateur, programme de formation et de mentorat intensif. Il a assuré que ces trois mois d’accélération avaient beaucoup apporté à son entreprise.  (Ph. Stéphane Monnet)

Dressant un bilan de ces trois mois d’accélération, le jeune créateur d’entreprise a assuré que le bilan était positif, notamment sur trois points : montée en compétence des personnels, développement du réseau et approche de la phase de développement commercial. « Nous sommes très près de commercialiser un produit et le passage par l’accélérateur nous a aidés à nous poser les bonnes questions. »

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Acheter local : l’intérêt de se grouper

Publié le 14/05/2018

Agriculture >

Alimentation. Afin d’aider à structurer l’approvisionnement des cantines des lycées de Nouvelle-Aquitaine en produits locaux, la Région organise des réunions dans chaque département à l’attention des acteurs des établissements.

Mercredi 25 avril, les techniciens de la restauration, les chefs d’établissements et les gestionnaires étaient invités au lycée agricole des Vaseix. L’objectif de la matinée était d’identifier les moyens permettant de faciliter l’approvisionnement en produits locaux des différentes cantines.

Le groupement de commandes est l’un de ces moyens. Il aide la mutualisation des achats et donne plus de poids face aux différents fournisseurs. Gilles Picon, chargé de la gestion d’Agape 16, un groupement d’achat de Charente, a présenté le modèle d’organisation qu’il a contribué à mettre en place.

« Agape 16 a vu le jour et a évolué parce que les chefs de cuisine l’ont fait évoluer. C’est un groupement au service de tous, au sein duquel il y a un partage des savoir et des expériences. Il permet une recherche des commandes efficiente, une professionnalisation des acheteurs, un respect des textes quant à la communication publique. Grâce à cette organisation, on assiste à une évolution des pratiques d’acheteurs (les commandes groupées induisent une sécurité d’approvisionnement) et il est plus facile de répondre aux collectivité», explique Gilles Picon.

Un groupement, plusieurs marchés

De g. à dr. Gilles Picon (Agape 16), Max Delpérié (proviseur Eplefpa Limoges Nord Haute-Vienne), Geneviève Barat (vice-présidente Région NA) et Laurence Bruère (chargée de mission Restauration à la Région). (Ph. NP)

Pour être qualifié de local, l’approvisionnement peut se faire sur l’ensemble des départements de Nouvelle-Aquitaine. De ce fait, « les 60 % de local ne sont pas impossibles à atteindre », remarque Laurence Bruère, chargée de mission restauration à la Région Nouvelle-Aquitaine.

Agape 16 gère plusieurs marchés. Chacun compte un nombre différent d’adhérents et présente des durées variables. La provenance régionale est plus ou moins importante en fonction du produit. Ainsi, l’approvisionnement en viande fraîche de bœuf est assurée à 100 % en région, la viande de porc provient à 90 % de Charente, la viande ovine à 100 % de Charente. 36 % de la volaille et du lapin sont achetés en Charente, 40 % de la charcuterie en Haute-Vienne. Les produits laitiers viennent en partie d’une exploitation charentaise, tout le pain est fait en Poitou-Charentes. Les fruits et les légumes sont achetés auprès de grossistes qui ont l’obligation d’indiquer les provenances sur les factures sur demande d’Agape 16

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Les béliers préfèrent les grosses brebis

Publié le 11/05/2018

Agriculture > Ovins >

L’état corporel des brebis en lutte joue-t-il un rôle sur le comportement sexuel des béliers ? Selon une récente étude réalisée par Supagro Montpellier et l’Inra, la réponse est oui : les béliers préfèrent les brebis bien en chair. Le dispositif mis en place pour mesurer la préférence des béliers était le suivant. À partir de brebis de race mérinos d’Arles de même poids, trois lots ont été composés. Le premier, alimenté selon ses besoins pendant 3 mois, s’est maintenu. Le second, suralimenté, a pris 8,2 kg au cours de la lutte. Le dernier, sous-alimenté, a perdu 7,8 kg. Afin de mesurer l’attractivité des mâles, 6 brebis (2 de chaque lot) ont été mises en contact avec 2 béliers pendant 30 mn. Toutes les cinq minutes, la brebis la plus courtisée était enlevée du lot.

Dans un lot, les béliers affichent leurs préférences. (Ph. Ciirpo)

Grosses et en bon état

Ce test a été répété avec 6 béliers différents, avant et après la différence de régime alimentaire. « Les brebis qui ont le meilleur état corporel et le poids le plus élevé ont la préférence des béliers, explique Nathalie Debus de l’INRA. La différence est nette et est confirmée par le nombre de chevauchements qui est nettement plus important. Cela peut s’expliquer par le fait que les mâles identifient les femelles à même de mener leur gestation à terme ». Par contre, l’alimentation des brebis ne modifie pas leur intérêt pour les mâles. Maigres ou grasses, elles prospectent de la même façon mais, lorsque le bélier a le choix, certaines ont plus de chance que d’autres !

LAURENCE SAGOT, INSTITUT DE L’ELEVAGE/CIIRPO

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« Quand j’arriverai là-haut... »

Publié le 11/05/2018

Ruralite >

Culture. Cent soixante-deux ans à eux deux, le centre permanent du Salon international de la caricature consacre un large espace aux dessins et peintures de Piem et Barrigue, père et fils, jusqu’au 14 août.

L’ombre de Cabu a une nouvelle fois plané sur le centre permanent du Salon international de la caricature, du dessin de presse et d’humour de Saint-Just-le-Martel. Sur scène, Piem, 94 ans, venu avec son fils, Thierry Barrigue, inaugurer l’exposition qui leur est consacrée, se souvient : « Dans les dessinateurs qui nous ont quittés, il y en a qui avaient bigre de talent... Cabu, ce dessinateur fabuleux ! »

Piem et son fils, Thierry Barrigue, ont inauguré leur exposition avec panache, dérision et émotion. (Ph. Stéphane Monnet)

Piem, qui a commencé sa carrière à la sortie de la guerre, a collaboré à Témoignage Chrétien puis au Figaro. Les lecteurs du Point et de la Croix ont également vu ses dessins. « Dans les dessinateurs, y a des emmerdeurs aussi... Plantu... Non, je ne l’ai pas dit... J’ai dit comment vas-tu ? » Alternant les piques humoristiques et les remarques aigres-douces, Piem a raconté l’aventure d’une vie, « longue et belle aventure », marquée aussi de moments tragiques. « Quand j’arriverai là-haut, j’aurai quelques mots à dire à celui que j’ai un peu prié toute ma vie : bordel de nom de Dieu de merde ! »

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Les discriminations minent la République

Publié le 11/05/2018

Ruralite > Collectivités >

Société. Les acteurs territoriaux présents dans les quartiers prioritaires de Limoges se sont dotés d’un plan de lutte contre les discriminations pour les trois années à venir.

Qu’est-ce qu’une discrimination ? Si la définition juridique est bien déterminée, dans l’opinion courante, la notion donne lieu à toutes sortes d’interprétations. La discrimination est, pour la loi, le fait de traiter moins favorablement une personne en raison de son origine, son sexe, sa situation de famille, sa grossesse, sa religion, son lieu de résidence, ses opinions politiques ou syndicales... Le législateur a retenu 24 critères de discrimination. Elle est répréhensible lorsqu’elle conduit à refuser un bien, un service, un emploi, à entraver une activité économique...

Les signataires du plan territorial de lutte contre les discriminations ont ciblé deux priorités : les discriminations liées à l’origine et celles liées au sexe. (Ph. E. Dueso)

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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