Châlus : hommage à Pierre Desproges

Publié le 11/05/2018

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Culture. À l’occasion d’une remise de prix de la Maison du rire et de l’humour, la maison où se réunissait la famille Desproges a accueilli Châlusiens et admirateurs de l’humoriste.

L’ancienne mercerie que les Châlusiens appelaient « les galeries », tenue par la grand-mère de Pierre Desproges, lui-même parisien, était bondée ce samedi 28 avril. Aujourd’hui fermé, le magasin a été le lieu de rassemblement de la famille pour les vacances, le terrain de jeu des enfants et le point de départ de leurs excursions dans la campagne ou les rues de Châlus dont le souvenir a inspiré, beaucoup plus tard, à Pierre Desproges l’idée d’enregistrer avec ses camarades du Petit rapporteur « Mlle Angèle ». Enfant, il chantait avec son frère cette rengaine du XIXe siècle pour occuper les trajets à pied entre Châlus et Pageas où se trouvaient les tombes de la famille. « Au numéro 180, on arrivait », se souvient Jacques Desproges.

Humour de résistance

Pour l‘attribution à Pierre Desproges du 12e prix de l’humour de résistance, Étienne Moulron, fondateur de la Maison du rire et de l’humour basée à Cluny, avait contacté la mairie de Châlus en vue d’organiser un événement dans ce lieu symbolique. « On y pensait depuis longtemps mais cette année, c’était le 30e anniversaire », explique Étienne Moulron qui ne voulait ni organiser un événement à Paris ni fêter la mort de l’humoriste. C’est donc à Châlus que fut organisé « le 30e anniversaire de la fin du cancer de Pierre Desproges », dans la maison familiale prêtée par les actuels propriétaires à la demande de la mairie.

De g. à dr. : Étienne Moulron, Jacques Desproges, Philippe Idiartegaray et Alain Brezaudy. (Ph. Estelle Dueso)

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La justice toujours mobilisée

Publié le 06/05/2018

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Société. Chroniquement sous-doté, le service public de la justice est gravement menacé par la réforme projetée. C’est du moins l’avis des magistrats, greffiers, avocats et agents qui étaient en grève à Limoges vendredi dernier.

 Avocats, greffiers et magistrats ont symboliquement accroché leur robe à la grille du palais de justice. (Ph. E. Dueso)

Le 30 mars, un alignement de robes pendait curieusement aux grilles. « Le symbole c’est que les magistrats, les avocats et les greffiers ont raccroché leur robe pour protester contre ce projet de loi qui est en fait une privatisation du service public de la justice, puisque la ministre prévoit de mettre en place un préalable de conciliation sur internet avant de saisir le tribunal. C’est-à-dire qu’avant de pousser la porte du tribunal, il faudra avoir tenté de trouver un accord sur des plateformes informatiques privées et payantes. Même la justice n’échappe pas à la privatisation et à la financiarisation », considérait l’avocat limougeaud Richard Doudet. « On fait en sorte que la justice soit de moins en moins rendue par les juges parce qu’on ne veut pas donner les moyens. Pour qu’on ne soit pas débordés, on enlève des activités et on les met sur internet avec tout ce que ça comporte sur les données personnelles. Ces plateformes seront gérées par des financiers qui seront au Luxembourg ou en Australie sans aucune règle déontologique et sans aucune sécurité pour le justiciable. Les magistrats, les avocats et les greffiers ne peuvent pas accepter ça. »

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Mutualisation, maître mot pour la MSA

Publié le 02/05/2018

Ruralite > Santé >

Santé. La MSA Limousin a tenu son assemblée générale le 27 avril dernier. La mutualisation entre les caisses des trois départements et le rapprochement avec la caisse Dordogne/Lot-et-Garonne ont été largement abordés.

La mutualisation au sein de la caisse de MSA Limousin va continuer en 2018. Après la fusion des trois caisses départementales en une seule disposant de trois sites spécialisés, le rapprochement avec la caisse Dordogne/Lot-et-Garonne initié en 2017 avec la mise en commun du service cotisations se poursuivra en 2018. « Dans un contexte de réduction de moyens et d’effectifs, c’est une alternative qui nous permet d’éviter de nouvelles fusions de caisse » a rappelé Guy Faugeron, président de la MSA Limousin.

Santé. La MSA Limousin a tenu son assemblée générale le 27 avril dernier. La mutualisation entre les caisses des trois départements et le rapprochement avec la caisse Dordogne/Lot-et-Garonne ont été largement abordés.  La mutualisation au sein de la caisse de MSA Limousin va continuer en 2018. Après la fusion des trois caisses départementales en une seule disposant de trois sites spécialisés, le rapprochement avec la caisse Dordogne/Lot-et-Garonne initié en 2017 avec la mise en commun du service cotisations se poursuivra en 2018. « Dans un contexte de réduction de moyens et d’effectifs, c’est une alternative qui nous permet d’éviter de nouvelles fusions de caisse » a rappelé Guy Faugeron, président de la MSA Limousin.    Par rapport à la crainte de voir la MSA s’éloigner de ses ressortissants à la faveur de la mutualisation, celle-ci se veut rassurante. Les permanences ne sont pas impactées et certaines deviennent même interdépartementales pour être au plus proche des assurés. Ceux de Nontron (24) et Saint-Yrieix-la-Perche peuvent ainsi se rendre indifféremment dans une ou l’autre des deux permanences. Les assurés sont aussi encouragés à devenir « connectés » en accédant à leurs services en ligne. 34 464 consultations ont été enregistrées l’an passé, soit une hausse de 16 % par rapport à 2016. D’autres chiffres ont été dévoilés par le directeur de la MSA Limousin, Éric Dalle, dans son rapport d’activité. 2017 a vu reculer le nombre d’assurés santé ainsi que celui des nouveaux retraités. 500 M€ de prestations ont été versés au total durant l’année pour 114 M€ de cotisations. « Pour 1 € perçu, ce sont 4,4 € de prestations qui sont reversés » a résumé Éric Dalle.  Toutes nos excuses Celui-ci est également revenu sur l’incident survenu en fin d’année sur le calcul des retraites. « J’ai bien conscience du désagrément causé, et je vous présente à nouveau nos excuses », a-t-il souligné.  Parmi les autres faits marquants de l’année 2017, le directeur a évoqué la mise en œuvre de la déclaration sociale nominative (DSN), le déploiement de l’aide au répit ou encore les plans Santé Sécurité au Travail et Action sanitaire et sociale. Dans son rapport moral, Guy Faugeron a pour sa part souligné les actions mises en place en réponse aux crises agricoles. « Dans les prochaines semaines, a-t-il précisé, nous rencontrerons à nouveau les organisations professionnelles agricoles et les services de l’Éat pour convenir des critères de répartition de la première enveloppe 2018 de prise en charge des cotisations. […] La MSA s’engage également à aider les cotisants qui ont connu une hausse sensible de leurs cotisations suite au passage au micro-BA. » Il a également annoncé la future création d’une cellule destinée aux employeurs dans le cadre du déploiement du nouveau TESA.  P. DUMONT

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Wohlfahrtia : des conditions favorables à son développement

Publié le 01/05/2018

Agriculture > Sanitaire >

Ça y est, l’été s’étant invité au mois d’avril, la menace liée à Wohlfahrtia magnifica refait surface. En effet, suite aux fortes chaleurs, les pupes (formes larvaires de résistance de l’insecte) présentes dans le sol devraient commencer leur développement et les premières attaques de mouches ne devraient pas tarder. Soyez vigilants !

La lutte contre l’insecte doit débuter

Il est temps de traiter vos brebis avant que la population de mouches ne devienne trop importante. Le protocole de traitement ainsi que la liste des médicaments vétérinaires disposant d’une AMM pour la prévention des mouches et des myiases chez les ovins ont été transmis à l’ensemble des détenteurs d’ovins du département et sont disponibles auprès de vos vétérinaires ou à la CDAAS.

Pensez à noter les traitements effectués dans le carnet sanitaire et conservez les ordonnances et les factures qui pourront servir de justificatifs pour d’éventuelles indemnisations

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Reconnaître une boiterie et la soigner (suite)

Publié le 28/04/2018

Agriculture > Ovins >

Une brebis ou un bélier qui marche « sur des aiguilles » est un signe de fourbure. « Ce type de boiterie est la conséquence d’une acidose chronique qui entraîne une congestion des vaisseaux sanguins, indique Laurent Saboureau de l’Alliance pastorale. Un traitement contre l’acidose et l’administration de corticoïdes permettent de soulager l’animal. Adopter des rations non acidogènes suffit à la prévention de la fourbure. »

Un simple parage suffit parfois à rééquilibrer la démarche de la brebis. (Ph. Ciirpo)

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
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s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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