Chronique ovine : Protégés par le placenta, les nouveau-nés naissent vierges de toute infection.

Publié le 04/12/2016

Agriculture > Ovins >

En production ovine, les « vrais jumeaux » ne seraient pas plus nombreux que chez les humains, soit moins de quatre cas pour mille naissances. La plupart des agneaux multiples sont donc de « faux jumeaux », en fait des frères et sœurs qui n’ont pas forcément le même père ! Ils ont donc chacun leur placenta contrairement aux « vrais jumeaux » qui ont un placenta commun car ils proviennent du même œuf. 

Petit rappel d’anatomie de la brebis gestante

Lire la suite

Chronique ovine : Un logiciel de gestion de troupeau pour simplifier le travail

Publié le 29/11/2016

Agriculture > Ovins >

Parce qu’ils sont disponibles sur un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable, les logiciels de gestion de troupeau sont utilisables directement en bergerie. Il faut compter à partir de 200 euros pour la licence (sans le lecteur électronique), coût auquel il faut ajouter celui de la maintenance annuelle à partir de 60 euros par an. Les lecteurs sont commercialisés à partir de 200 euros HT.

Les données du troupeau sont mieux valorisées.

 

Lire la suite

Limoges Métropole : La Ville de Limoges refuse le passage en communauté urbaine

Publié le 25/11/2016

Ruralite > Collectivités >

La majorité municipale a suivi son maire. Après avoir refusé le vote à bulletin secret, Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges, a demandé à son conseil municipal d’émettre un avis défavorable à la transformation de Limoges Métropole en communauté urbaine. Les maires de toutes les autres communes de l’agglo (à l’exception de Couzeix), lui demandent de revoir sa position. Le processus pourra se poursuivre, seulement si Limoges vote un « avis favorable » avant le 19 décembre. Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges, leur a répondu par courrier qu'il n'entendait pas revoir sa copie.

Lire la suite

Chronique ovine : La transmission de son exploitation, un enjeu pour toute une filière

Publié le 21/11/2016

Agriculture > Ovins >

La production ovine française a besoin d’éleveurs pour produire des agneaux. Or, plus de 50 % d’entre eux ont plus de 50 ans. Le renouvellement des éleveurs est donc une question de survie pour la filière ovine française. Alors que le contexte économique est plutôt favorable, de plus en plus de jeunes ou moins jeunes souhaitent s’installer en élevage ovin. Mais, pour un certain nombre d’entre eux, trouver une exploitation relève du parcours du combattant.

Un projet de transmission peut prendre plusieurs années avant de se concrétiser. 

Lire la suite

Entretien : « Le statut de l’animal est en lévitation juridique »

Publié le 18/11/2016

Ruralite >

Le premier Diplôme universitaire (DU) de droit animalier a été ouvert en septembre par l’Université de Limoges. Il est co-dirigé, avec Lucille Boisseau-Sowinski, par Jean-Pierre Marguénaud, professeur agrégé de sciences criminelles, à l’Université de Limoges et chercheur à l’Université de Montpellier au sein de l’Institut de droit européen des droits de l’homme. Il est également directeur de la Revue semestrielle du droit animalier. Nous l’avons interrogé sur la place croisssante des questions relatives au statut juridique de l’animal. 

Dirigée par Jean-Pierre Marguénaud (notre photo), la Revue semestrielle de droit animalier a été créée en 2009 avec une équipe de professeurs de droit et de représentants d’autres disciplines (Florence Burgat, corédactrice en chef, est philosophe). Il n’existait pas, alors, de revue française prenant en compte les questions animalières alors qu’elles étaient de plus en plus débattues. La première partie de la revue est consacrée à l’actualité juridique (législative et jurisprudentielle), la deuxième partie est un dossier thématique « qui s’efforce chaque fois de mettre en place une tribune contradictoire ». La troisième partie, « doctrine et débats », relaie des articles de doctrine, des actes de colloques...  La revue est disponible par voie électronique.

Pouvez-vous nous présenter ce nouveau diplôme ?

Jean-Pierre Marguénaud : Le DU de droit animalier a été créé cette année, la première promotion a été accueillie à Brive au mois de septembre, pour deux semaines consécutives. C’est le premier diplôme universitaire autonome existant en France sur ce thème. Il existait déjà à l’Université de Barcelone. Il y a également une formation à Strasbourg où, dans un cursus plus général, il y a une unité où il est question d’éthique animale et de droit animalier. J’ai vu aussi qu’il y avait à Brest, depuis la rentrée, une unité de droit animalier ouverte aux étudiants de toutes les années. Le plus important n’est évidemment pas de savoir qui a été le premier, mais de constater que depuis deux ans l’enseignement du droit animalier s’inscrit dans les programmes des universités.

Ce diplôme universitaire consiste en 54 heures d’enseignement, sur deux semaines. La première semaine est un peu plus théorique pour permettre aux étudiants de prendre du recul par rapport aux enjeux de la question. On est à la rencontre de plusieurs disciplines, le droit, l’histoire du droit, l’anthropologie et la philosophie. La deuxième semaine considère les animaux sous plusieurs aspects : comme des êtres sensibles, des êtres dangereux, des êtres vivants (droit de l’environnement) et des êtres aimés*. Le droit animalier, c’est l’ensemble des règles qui intéressent les animaux, qu’elles soient là pour les protéger ou qu’elles servent à se protéger contre eux ou contre les maladies qu’ils transmettent.

Le statut de l’animal est, en France, essentiellement posé par le droit civil auquel il revient de dire qui sont les personnes au regard du droit. Mais ce pourrait être le droit constitutionnel, comme dans d’autres pays. Le Code civil n’a pas une suprématie hiérarchique par rapport aux autres codes mais, comme l’avait dit le doyen Carbonnier et d’autres avant lui, c’est un peu la constitution civile des Français. Il s’adresse à la société civile tout entière.

Lire la suite

Hors-Série

Hors-serie

Je commande le hors-série spécial championnat de tonte de moutons

Annonces légales

Deposer une annonce légale

Déposez une annonce légale dans le journal Union & Territoires


Consultez les annonces légales

Se connecter

Abonnement

Abonnez-vous

Et accédez dès à présent à nos services exclusifs

Je m'abonne au journal l'Union Agricole

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Météo du Limousin

La météo Limoges Bellac Rochechouart Brive-La-Gaillarde Tulle Ussel Égletons Uzerche Guéret La Souterraine Bourganeuf Chambon-Sur-Voueize La Courtine
variable, orageux

20°

Limoges

Éditions papier

Voir l'édition papier Consultez les archives de L'Union Agricole

Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
- Service abonnés -