Alain Rousset, élu sans surprise, estime que la proximité sera un « vrai défi »

Publié le 07/01/2016

Ruralite > Collectivités >

Il n’y avait aucun suspense. L’art. 10 de la loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015, qui portait le nombre de régions françaises de 22 à 13, indiquait aussi la date de l’élection des présidents des régions issues de fusion : le 4 janvier 2016. Les résultats sortis des urnes en décembre ne laissaient aucun doute : Alain Rousset, président sortant de la Région Aquitaine, serait le premier président de l’ALPC (Aquitaine - Limousin - Poitou-Charentes).

Alain Rousset a été élu sans surprise président de la Grande Région, lundi 4 janvier. Photo : Françoise Roch.

Au niveau des vice-présidences, tous les départements sont représentés, sauf le Lot-et-Garonne

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L’agroforesterie, une technique qui a fait ses preuves en pleine renaissance

Publié le 05/01/2016

Agriculture >

Le mouton, un tondeur idéal !

Patrick Buisson (à droite) a présenté la conduite adoptée pour son verger.

Pour bien fonctionner sur une exploitation, l’agroforesterie ne doit pas être imposée ; elle doit être choisie par l’agriculteur. Au pays de Saint-Yrieix, un programme baptisé Agroforéveri, et agréé GIEE au printemps, mise sur la conduite de différentes productions avec le châtaignier.

Patrick Buisson est entrepeneur parcs et jardins à Saint-Yrieix-la-Perche et il conduit en parallèle 18 ha de châtaigniers divisés en plusieurs vergers sur les communes de Saint-Yrieix-la-Perche et de Coussac-Bonneval.

C’est au lieu-dit Le Châtain, sur la commune de Coussac-Bonneval, que Patrick Buisson a accueilli la délégation conduite par le CFPPA de Saint-Yrieix-la-Perche le jeudi 17 décembre après-midi. Deux parcelles y sont occupées par des châtaigniers, l’une de 4,5 ha et l’autre de 7 ha, qui cohabitent à l’occasion avec un troupeau de brebis.

« C’est une ancienne prairie où j’ai eu fait des céréales, indique Patrick Buisson en arrivant dans la parcelle de 4,5 ha. J’ai décidé de la planter en châtaigniers il y a 4 ans. Il y a 90 plants par ha séparés de 10 mètres sur le rang et de 11 mètres entre les rangs. J’ai opté pour de la bournette et de la précoce migoule en plants greffés et pour de la marigoule en marcotté. »

Lors de la plantation, Patrick Buisson a installé des plaques végétales au pied des jeunes châtaigniers (pour éviter les pousses) ainsi qu’un tour en grillage (qui assure la protection des plants contre les moutons et les cervidés). « Le tour en grillage est enlevé quand le tronc le remplit, au bout de plusieurs années », indique-t-il.

« Trente moutons paissent au milieu des châtaigniers pendant la belle saison. Ils me permettent de limiter l’entretien mécanique du verger et ils apportent un peu de matière organique ! », souligne Patrick Buisson.

Il sait bien que les brebis ne sont pas assez nombreuses pour valoriser correctement la surface enherbée, d’autant plus qu’elles sont amenées à pâturer sur l’autre verger de 7 ha implanté en châtaigniers depuis 2006. « Dans les châtaigneraies, je passe le broyeur deux fois par an pour enlever les refus. Quand je taille les arbres, je ramasse les bois et je les fais brûler pour limiter les risques de diffusion du cynips (ndlr : ce prédateur est présent dans le secteur de Saint-Yrieix-la-Perche et des lâchers de Torymus ont déjà eu lieu dans les vergers de Patrick Buisson). Ensuite, les moutons sont régulièrement présents sur la parcelle sauf au moment de la récolte. À ce moment-là, je les enlève pendant au moins 3 semaines. »

Sur cette exploitation, le châtaignier vient en premier. Le mouton est considéré comme un moyen de gagner du temps mais ne constitue pas une production à rentabiliser absolument. Patrick Buisson n’a pas envie de se tracasser avec ça. Sinon, il devrait mettre davantage d’animaux et organiser le pâturage pour optimiser la gestion de l’herbe selon les méthodes préconisées par les Chambres d’agriculture concernant le pâturage tournant...

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L’accréditation de la FDGDON selon la norme ISO 17020 en bonne voie

Publié le 04/01/2016

Agriculture > Sanitaire >

Ragondins, campagnols, plan Écophyto, choucas, ambroisie, les sujets habituels ont été évoqués lors de l’assemblée générale de la FDGDon qui participe à la surveillance sanitaire du territoire depuis les années 1980.

Denis Tauron (à gauche), directeur de la FDGDon,  et André Juille, président, lors de l’assemblée générale.

Denis Tauron, directeur de la FDGDon, a conclu le rapport d’activité sur la probable accréditation du réseau Fredon-FDGDon selon la norme d’inspection NF ISO/CEI 17020 pour « la réalisation des missions de surveillance des végétaux qui nous sont délégués par l’État. Cette étape incontournable est en passe d’être franchie. Les 23 et 24 novembre dernier, les évaluateurs du comité français d’accréditation nous ont accordé sans aucune réserve leur confiance. (...) Je souhaiterais remercier à nouveau toutes les personnes qui ont contribué à cette réussite. Réussite qui est un gage de compétence envoyé à nos partenaires techniques et financiers ».

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49 communes de la Haute-Vienne reconnues en zone de calamités agricoles pour perte de récolte sur les fourrages au titre de la campagne 2015

Publié le 23/12/2015

Agriculture >

La préfecture communique : "La vague de chaleur du début de l’été impacte le rendement des cultures fourragères dans plusieurs départements d’élevage sur le territoire national.

Au niveau départemental, les représentants professionnels agricoles, la chambre d’agriculture et la DDT réalisent des visites d’exploitations dès le 28 juillet afin de dresser un premier état des lieux de la situation.

La production de l’herbe se fait en plusieurs cycles et s’achève à la fin du mois d’octobre. Au terme de la période de production fourragère, des missions d’enquête sont diligentées le 14 septembre puis le 26 octobre afin de collecter les données techniques complémentaires issues du terrain.

Le comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) est chargé d’examiner les demandes de reconnaissance du caractère de calamité agricole. S’appuyant non seulement sur les observations réalisées « in situ », il est également tenu compte de plusieurs autres données et notamment d’indicateurs de rendement des prairies par région fourragère permettant de déterminer la pousse de l’herbe par rapport à des périodes de référence.

Au vu de l’ensemble des résultats collectés, le CNGRA, réuni à Paris les 25 novembre et 9 décembre, a examiné le dossier haut-viennois et déterminé la zone du département présentant les caractéristiques réglementaires d’atteinte de seuil de perte sur les fourrages. Ce sont donc 49 communes de Haute-Vienne qui sont retenues au titre des calamités agricoles.

Dans un contexte où les filières d’élevage du département sont impactées avec des niveaux de prix de la viande et du lait qui peinent à se redresser, il importe de mobiliser les indemnisations au titre des calamités agricoles au côté des autres mesures conjoncturelles du plan de soutien à l’élevage initié par le gouvernement au cours de l’été."

Liste des communes en zone reconnue au titre des calamités agricoles :

Augne, Beaumont-du-Lac, Boisseuil, Bujaleuf, Champnetery, Château-Chervix, Châteauneuf-la-Forêt, Cheissoux, Domps, Eybouleuf, Eyjeaux, Eymoutiers, Glanges, Janailhac, La Croisille-sur-Briance, La Geneytouse, La Porcherie, La Roche-l’Abeille, Linards, Magnac-Bourg, Masléon, Moissannes, Nedde, Neuvic-Entier, Nexon, Peyrat-le-Château, Pierre-Buffière, Rempnat, Roziers-Saint-Georges, Saint-Amand-le-Petit, Saint-Bonnet-Briance, Saint-Denis-des-Murs, Sainte-Anne-Saint-Priest, Saint-Genest-sur-Roselle, Saint-Germain-les-Belles, Saint-Gilles-les-Forêts, Saint-Hilaire-Bonneval, Saint-Jean-Ligoure, Saint-Julien-le-Petit, Saint-Léonard-de-Noblat, Saint-Maurice-les-Brousses, Saint-Méard, Saint-Paul, Saint-Priest-Ligoure, Saint-Vitte-sur-Briance, Sauviat-sur-Vige, Surdoux, Sussac, Vicq-sur-Breuilh.

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Pourquoi vous n’aurez pas la fibre à Noël

Publié le 23/12/2015

Ruralite > Numérique >

La Région Limousin (avant de disparaître) a voté des financements pour les opérations de montée en débit. Dorsal, l’aménageur numérique des zones rurales du Limousin, veut y voir une étape avant le déploiement de la fibre optique jusqu’à l’habitant, seule technologie capable d’apporter une égalité de traitement entre internaute des villes et internaute des champs.

La présentation du plan France Très Haut Débit (THD) n’a pourtant pas changé : « Du point de vue technique, les réseaux de fibres optiques jusqu’à l’abonné (FttH) constitue le meilleur support pour le développement d’usages numériques innovants. Le Plan France très haut débit place donc la fibre optique au cœur des déploiements. » Mais face à la demande pressante des populations mal ou non desservies, les élus penchent de plus en plus pour des solutions de montée en débit et le rêve d’une France fibrée assurant des performances égales pour tous s’éloigne à nouveau. « Quand je rencontre les maires, confie Gérard Vandenbroucke, président du Conseil régional du Limousin, ils me disent qu’ils ne peuvent pas attendre 2025 ou 2030 pour l’arrivée de la fibre. Aujourd’hui, nous devons apporter au moins le haut débit à tous les habitants. La demande est trop forte, les frustrations importantes. Il n’est pas possible d’attendre la fibre. Et nous n’avons pas les moyens, ni logistiques ni financiers, de déployer rapidement la fibre partout. » Le Département a emboîté le pas de la Région et vient de voter une nouvelle enveloppe de 6 M€ pour la montée en débit.

Gérard Vandenbroucke (à droite), président du Conseil régional du Limousin et président de Limoges Métropole, avec Philippe Lacroix, maire d’Oradour-sur-Glane, lors d’une opération de montée en débit conduite par Dorsal et Axione Limousin. Cette opération a été financée à 70 % par la Région. Depuis, le Conseil régional a voté une nouvelle délibération pour que les collectivités qui s’engagent dans la montée en débit n’aient à financer que 25 % au maximum du coût total de l’opération.

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