Chronique ovine : En hiver, le même confort dehors qu’en bergerie

Publié le 11/01/2016

Agriculture > Ovins >

Avec une ressource fourragère suffisante, les brebis sont aussi bien à l’herbe qu’en bergerie. Telle est la conclusion d’une étude¹ réalisée au cours de l’hiver 2014/15 dans 46 élevages répartis sur toute la France (hors zones de montagne). De nombreuses mesures en lien avec le bien-être animal ont été effectuées sur 1 350 brebis à faibles besoins de race romane. La moitié était hivernée en bergerie avec une ration adaptée à leur stade physiologique (brebis à l’entretien), l’autre moitié était au pâturage avec de l’herbe en quantité suffisante.

En hiver, les brebis n’ont pas plus de problème de boiterie dedans que dehors.

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Chronique ovine : Des rations moins chères pour les agnelles de renouvellement

Publié le 22/12/2015

Agriculture > Ovins >

Pour les préparer à leur future carrière, l’alimentation des agnelles de renouvellement au cours de la période hivernale doit répondre aux trois objectifs suivants : développer la panse, assurer les résultats de reproduction et garantir la production laitière à venir.

600 g de concentré par jour avec un foin de qualité moyenne.

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Chronique ovine : Du glucose pour sauver des nouveau-nés

Publié le 08/12/2015

Agriculture > Ovins >

Sur un agneau tout juste né et refroidi, c’est-à-dire avec la langue froide, il faut absolument réchauffer l’agneau et lui injecter du glucose avant de lui faire boire le colostrum. En effet, le cerveau est consommateur de glucose ; si l’agneau réchauffé manque de glucose, il en meurt. C’est un peu comme si on essayait de démarrer une voiture en panne sans s’assurer que le réservoir contienne du carburant.

20 ml de glucose 5 % en intrapéritonale pour sauver un nouveau né.

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Chronique ovine : Seules les brebis de réforme maigres sont engraissées

Publié le 03/12/2015

Agriculture > Ovins >

Quatre conditions sont nécessaires afin de dégager une marge (prix de vente auquel sont soustraits les charges d’alimentation et le prix de la brebis estimé en début d’engraissement) de l’ordre de 40 e en engraissant des brebis de réforme. Si l’une d’elles n’est pas remplie, cette pratique ne présente pas d’intérêt.

Les brebis en bonne santé et présentant une note d’état corporel inférieure ou égale à 2 peuvent être engraissées.

La première est la note d’état corporel des brebis en début d’engraissement. Et ce sont les brebis maigres en début d’engraissement qui génèrent la meilleure marge. Elle s’établit à 42 e par brebis présentant un état corporel strictement inférieur à 2 (sur une échelle de 0 à 5, de très maigre à très grasse) contre 7 e pour les brebis en état corporel moyen en début d’engraissement, tous régimes alimentaires confondus. Seules les brebis maigres doivent donc être engraissées (à condition toutefois d’être en bonne santé), les brebis présentant un état corporel moyen étant commercialisées en l’état.

La seconde condition est de n’engraisser que les brebis qui ont suffisamment de potentiel. Afin de ne pas induire des charges d’alimentation trop importantes, une commercialisation 4 mois maximum après le début d’engraissement est alors conseillée, quel que soit l’état de finition de la brebis.

Une ration à 20 centimes d’euro

D’autre part, parmi les modes d’alimentation possibles, seules les rations de moins de 20 centimes d’euro par brebis et par jour sont à retenir. Un engraissement à l’herbe reste le moins onéreux mais, au pâturage, il faut compter six brebis engraissées par hectare au printemps. Si le chargement est déjà élevé pour le reste du troupeau, cette solution n’est pas retenue. Compte tenu des quantités de concentré importantes à apporter, les rations à base de paille sont à exclure. De même, les modes d’alimentation à volonté en concentré, comme cela se pratique pour les agneaux, conduisent à des aberrations économiques.

Enfin, l’engraissement des brebis de réforme n’est pas prioritaire sur l’exploitation et cette technique ne se justifie que si les stocks sont supérieurs aux besoins des brebis qui produisent des agneaux car ce sont ces dernières qui assurent le revenu de l’exploitation.

Pour calculer l’intérêt économique de la finition de vos brebis de réforme, une feuille de calcul « outil de simulation de l’intérêt économique de l’engraissement des brebis de réforme » est disponible sur www.idele.fr et www.inn-ovin.fr.

Ces références sont issues de 24 essais réalisés par l’Institut de l’Elevage avec un financement de FranceAgriMer.

Laurence Sagot, Institut de l’élevage/Ciirpo.

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Chronique ovine : Le paillage comme moyen de prévention

Publié le 24/11/2015

Agriculture > Ovins >

La qualité de la litière est un des éléments déterminants de l’hygiène de la bergerie. Des litières chaudes et humides favorisent la multiplication de tous les agents infectieux et parasitaires : collibacillles, coccidies… Elles majorent également les risques de mammites et de piétin chez les brebis, conduisant à une baisse de la production laitière et de la croissance des agneaux et, en conséquence, à une plus forte mortalité.

L’utilisation d’une pailleuse ou d’une dérouleuse pour diminuer ce travail d’astreinte.

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Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
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