Conseil départemental : un budget contraint

Publié le 22/02/2019

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Finances publiques. Avec un budget primitif de 435 millions d’euros, le Conseil départemental doit faire face à une hausse des dépenses sociales, notamment pour le secteur enfance et famille (+ 5,7 %).

La dernière session plénière du Conseil départemental était consacrée à l’examen du budget primitif 2019 de la collectivité. L’occasion pour le président Jean-Claude Leblois de revenir sur la règle du 1,2 % qui a fait couler beaucoup d’encre et surtout durablement empoisonné les relations entre l’État et les plus importantes collectivités territoriales. Celles-ci doivent respecter une augmentation maximale de leurs dépenses de fonctionnement d’1,2 % sous peine de sanctions financières l’année suivante. Or, la majeure partie des dépenses des départements sont contraintes (aides sociales notamment) et compensées seulement pour moitié par l’État.

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Disparition d'un grand ambassadeur du Limousin

Publié le 21/02/2019

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Disparition. Limoges Métropole a annoncé, vendredi 15 février, le décès de son président, Gérard Vandenbroucke. De nombreuses personnalités ont salué l’action et la mémoire de cet élu du territoire.

Gérard Vandenbroucke fut le dernier président du Conseil régional du Limousin, le premier de la communauté urbaine de Limoges Métropole et l’infatigable président du Salon international de la caricature, du dessin de presse et d’humour de Saint-Just-le-Martel qui prépare donc sa 38e édition sans lui.

Gérard Vandebroucke, dernier président du conseil régional du Limousin, prend un selfie avec les élus lors de la dernière séance du Limousin en novembre 2015. (Ph. Stéphane Monnet)

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40 km de linéaires pour les archives

Publié le 15/02/2019

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Culture. Les travaux engagés aux archives départementales pour 12 millions d’euros touchent à leur fin. La salle de lecture est à nouveau ouverte. Dix-sept kilomètres de linéaires ont été ajoutés aux vingt-deux existants.

Après 18 mois de travaux, les habitués des archives départementales de la Haute-Vienne ont pu reprendre pour un temps le chemin de la salle de lecture entièrement rénovée. Rouverte du lundi au vendredi, les horaires connaîtront de nouvelles modifications début mai. Car les travaux ne sont pas encore finis.

L'isolation et la rénovation des façades s'achèvent.

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Le budget de la Région Nouvelle-Aquitaine expliqué aux curieux

Publié le 08/02/2019

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Depuis février 2017, Andréa Brouille est vice-présidente du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine déléguée aux finances et au budget. (Ph. Stéphane Monnet)

Finances. Chaque année, la Région vote son budget lors d’une assemblée plénière ouverte au public (et visible en direct ou en archive video). Un document de présentation est téléchargeable sur le site de la Région. Bien que pesant près de 600 pages, il regorge de données plus ou moins accessibles au néophyte. Andréa Brouille, vice-présidente déléguée au budget, nous donne quelques clés pour le consulter. « Il ne faut pas avoir peur des chiffres », dit-elle.

Chaque année, avant que l’assemblée plénière n’ait à voter le budget primitif (celui de 2019 a été adopté en décembre 2018), la vice-présidente déléguée aux finances et au budget sait qu’elle va avoir des semaines fort chargées : Andréa Brouille va enchaîner les conférences budgétaires. « Pendant un mois, de 8 h à 19 h, je suis en conférence budgétaire, avec les chefs de direction » explique-t-elle.

Qui ouvre le rapport de présentation du budget primitif de Nouvelle-Aquitaine (584 pages) et jette un œil sur le sommaire, s’aperçoit que le budget se divise désormais en six grands piliers. Chaque pilier comprend un certain nombre de sous-sections. Une conférence budgétaire est organisée pour chacune de ses sous-sections.

Avant de présider ces conférences, Andréa Brouille a préparé en amont, avec les services, des lettres de cadrage. « Ces lettres reprennent nos orientations budgétaires, détaille Andréa Brouille. On explique comment au vu de notre prospective financière, de l’évolution de nos dépenses et de nos recettes, on compte tenir notre capacité de désendettement de 7 années et stabiliser ou augmenter notre épargne brute. »

L’épargne brute est un indicateur utilisé par toutes les collectivités pour juger de leur bonne santé financière. Elle correspond aux recettes réelles de fonctionnement, hors emprunt moins les dépenses réelles de fonctionnement. Si le résultat de cette soustraction est positif, la collectivité encaisse plus d’argent qu’elle n’en dépense pour couvrir son fonctionnement annuel. Le terme de fonctionnement peut être trompeur, car la distinction entre fonctionnement et investissement est subtile. Mais primordiale.

« Je n’ai pas le droit de payer du fonctionnement en empruntant, insiste Andréa Brouille. Il n’y a que l’État pour faire ça. » Il faut donc maîtriser ses dépenses de fonctionnement et s’assurer que les recettes les couvriront. « Pour faire une comparaison simple, si un particulier achète un frigo, ce sera de l’investissement. Le remplir, c’est du fonctionnement. »

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Hôpital de Saint-Junien : quel accès aux soins pour les territoires ruraux ?

Publié le 29/01/2019

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[Mise à jour] Vendredi 1er février prochain, une délégation conduite par le maire de la commune, Pierre Allard, se rendra à Bordeaux pour rencontrer le directeur de l’ARS (agence régionale de santé). La mairie invite les habitants souhaitant à participer à cette délégation à se faire connaître. Un transport est mis en place le 1er février, départ à 9 heures au champ de foire. La mairie a indiqué que ce bus était presque complet.
Pour ceux qui souhaiteraient rejoindre la délégation, le rendez-vous devant l'ARS est prévu vers 14 heures. 

Renseignements et inscriptions auprès du cabinet du maire : 05 55 43 06 94. 

[/Mise à jour]

Santé. Alors que des services ont fermé et que des médecins sont « partagés » avec le CHU, usagers, personnel et élus ont manifesté leur soutien à un service de santé publique complet pour l’Ouest limousin et la Charente limousine.

L’hôpital de Saint-Junien est le plus important établissement entre Limoges et Angoulême. Il dispose actuellement d’un pôle médecine-chirurgie-obstétrique et urgences, d’un service de consultations externes, d’un service d’examens (radiologie, scanner, IRM) et d’un pôle de gériatrie. « La chimiothérapie est partie au CHU » a rappelé Didier Lekiefs, secrétaire de la CGT. (Ph. E. Dueso)

« Hôpital en danger, population sacrifiée », tel était le slogan qui résonnait samedi 10 novembre, sous une pluie battante, alors que 3 000 personnes manifestaient à Saint-Junien pour un hôpital de qualité à la mesure des besoins du territoire. La population, le personnel hospitalier et les élus, à l’exception des parlementaires tous absents, ont martelé leur attachement à cet outil aujourd’hui menacé par une dégradation des conditions de soins. Pour les représentants syndicaux et les élus, le maintien de cette situation va mener à la fermeture des services les plus « techniques ».

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

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Jeunes bovins

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