Contrôles renforcés au Parc du Reynou

Contrôles renforcés au Parc du Reynou

Publié le 09/08/2019

Ruralite >

Sécurité. En vue des vacances estivales, les contrôles des différents établissements accueillant du public sont accrus sur le département. Mardi 23 juillet, c’était au tour du Parc du Reynou.

Comme chaque année, la préfecture procède pendant la période estivale à des opérations de contrôles sur le département destinées à assurer la protection des populations et garantir l’hygiène et la qualité des produits et des prestations proposés aux vacanciers.
Seymour Morsy, préfet de Haute-Vienne et Aude Haelewyn-Desmoulins, responsable science et éducation. (Ph. S. D.)

Mardi 23 juillet, Seymour Morsy, préfet de la Haute-Vienne, a accompagné les équipes de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) et du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS), sur l’une des opérations de contrôle réalisée au parc zoologique du Reynou, sur la commune du Vigen.
Le préfet a été accueilli par Nicolas Lefrère, président directeur général du parc, Franck Haelewyn, docteur vétérinaire directeur zoologique et Jean-Claude Chanconie, maire de la commune du Vigen.

Les aires de jeux, le snack, les animaux
En vue des vacances scolaires, les contrôles sont renforcés afin de garantir la sécurité des nombreux visiteurs attendus. Le dispositif des services de l’État vise à :
— Réaliser la plus large information des professionnels et des consommateurs, en rappelant les droits et obligations de chacun ;
— Prévenir et, le cas échéant, sanctionner les manquements, infractions ou pratiques préjudiciables aux vacanciers.
Les diverses vérifications ont été réalisées premièrement au niveau des aires de jeu : « On demande une certaine mise en place avec un panneau d’affiche stipulant un numéro d’urgence, l’âge pour l’utilisation de la structure et le nombre d’enfants maximum qui peut être toléré. Sur les structures en elles-mêmes, on vérifie les points d’ancrage, s’il n’y a pas d’angle qui provoquerait des coupures...», explique Marie-Pierre Muller, la directrice de la DDCSPP.
Ensuite, à la boutique et au snack, « on vérifie par exemple que les petits objets ne soient pas à portée de main des enfants de 0 à 3 ans, afin qu’ils ne puissent pas risquer de les mettre à la bouche », explique Marie-Pierre Muller. Plus largement, les contrôles ont pour but de vérifier la conformité des locaux et des matériels utilisés aux dispositions réglementaires en vigueur ; l’hygiène et les manipulations des denrées ; la propreté et le respect des procédures de nettoyage et désinfection des structures entrant en contact ou non avec les denrées et le matériel ; la formation du personnel aux règles générales d’hygiène des aliments et de leur application ; le respect des températures de conservation des aliments ; la mise en place par le professionnel d’un système de traçabilité lui permettant d’identifier ses fournisseurs...
Enfin, les services ont effectué une vérification au sein des espaces réservés au personnel soignant du parc. Les règles relatives à la détention d’animaux sauvages en captivité ont également été vérifiées pour s’assurer que les animaux séjournent dans les meilleures conditions de bien-être et de sécurité.
Aude Haelewyn-Desmoulins, responsable science et éducation, explique la méthode du parc : « Nous avons un classeur papier qui référence par ordre alphabétique tous les animaux du parc, les mammifères, les oiseaux et les reptiles. Par exemple, pour le panda roux, on a l’ensemble des papiers des pandas roux qui sont passés et repartis ou qui sont encore présents. On garde aussi les CIC, qui sont les autorisations et permis qui nous permettent de déplacer les animaux protégés d’un pays à l’autre. »
La salle de soin, où sont soignés les petits animaux, a également été visitée. Une dernière recrue est d’ailleurs arrivée récemment, une tortue dont les origines ne sont pas encore déterminées, retrouvée dans Limoges.
L’enclos des ours polaires, Nanou et Tod a aussi été contrôlé. Aude Haelewyn-Desmoulins a détaillé la procédure de soins et d’entretien réservée à ces animaux.

Les contrôles en Haute-Vienne
D’ici la fin de l’été, 300 inspections devraient être réalisées sur le département. Les sanctions peuvent aller du simple avertissement à la mise en demeure et, si les risques sont trop graves, un arrêté de fermeture peut être pris. Depuis le début de l’été, 15 établissements ont reçu un avertissement.
Au parc du Reynou, « la visite s’est très bien passée », déclare Nicolas Lefrère. Aucune anomalie n’a été relevée.

Sandra Driollet

Hors-Série

Hors-serie

Je commande le hors-série spécial championnat de tonte de moutons

Annonces légales

Deposer une annonce légale

Déposez une annonce légale dans le journal Union & Territoires

Éditions papier

Voir l'édition papier Consultez les archives de L'Union Agricole

Se connecter

Abonnement

Abonnez-vous

Et accédez dès à présent à nos services exclusifs

Je m'abonne au journal l'Union Agricole

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Déjà abonné

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Météo du Limousin

La météo Limoges Bellac Rochechouart Brive-La-Gaillarde Tulle Ussel Égletons Uzerche Guéret La Souterraine Bourganeuf Chambon-Sur-Voueize La Courtine
faible pluie

15°

Limoges

Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
- Service abonnés -