Sur un chantier d'ensilage de maïs

Publié le 23/09/2019

Agriculture > Cultures >

En cette période de l'année, les chantiers d'ensilage de maïs émaillent le département. Ici, sur la commune d'Eyjeaux.

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La date de récolte des maïs reste dans la norme

Publié le 03/09/2019

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Maïs ensilage. La date de récolte des maïs ensilage approche. Néanmoins, pas de précipitation ! il est nécessaire de bien vérifier la maturité des grains avant de réaliser son chantier.

Les observations réalisées sur les parcelles du réseau de suivi de matière sèche (RSMS*) développé par la coopérative Natéa montrent que, malgré les fortes chaleurs et le manque de précipitation, la maturité du maïs suit son cours et « on est dans une année régulière ».

Vérifier la maturité du grain

« Nous nous fixons un objectif de 32 à 35 % de matière sèche à la récolte », rappelle Stéphane Ducher, directeur Terrain à Natéa agriculture. D’après les relevés effectués, « tous les maïs observés devraient être récoltés à des dates habituelles », ajoute-t-il.

Il en appelle à la vigilance : « Même si on pense que le maïs est sec parce que des plants souffrent, il faut entrer dans la parcelle vérifier l’état de maturité du grain qui est encore souvent à l’état pâteux. C’est indispensable pour récolter un produit avec un taux de matière sèche correct. »

Un rendement impacté

Cette démarche est d’autant plus nécessaire que la chaleur a eu un impact sur le développement des plants et sur la fécondation. D’après les observations réalisées sur le terrain, « les pertes engendrées par l’absence d’épis ou la présence d’épis chétifs pourraient être comprises entre 4 % et 25 % », indique Jérôme Gauchon, responsable du service technique productions végétales à Natéa. Il est également possible que des épis soient peu garnis, ce qui augmentera encore le taux de perte. Face à cette situation, il est donc indispensable de récolter au bon moment pour avoir un produit de qualité même si la quantité n’est pas au rendez-vous.

NATHALIE PÉNELOUX

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Corvidés : Limiter leur impact est difficile

Publié le 08/06/2019

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Ennemis des cultures. Au printemps, les corvidés engendrent de nombreux dégâts sur les semis de maïs, puis sur les silos ou encore les bottes d’enrubannage. Afin de limiter leur impact, des tirs de régulation sont possibles.

Les corbeaux engendrent de nombreux dégâts sur les cultures de maïs. Les agriculteurs de la périphérie de Limoges sont particulièrement impactés.

Philippe et Sylvie Lemasson, en Gaec à Saint-Just-le-Martel, et Gaël, leur fils pour le moment salarié sur l’exploitation, sont confrontés à ce problème pour la première fois cette année.

La parcelle ci-dessus a fait l’objet d’un resemis partiel. Malgré un canon de chantier et un épouvantail, les corbeaux continuent de sévir (ils arrachent les plantules pour manger la graine germée). C’est la première année qu’une concentration aussi importante de corbeaux est observée sur le secteur de Saint-Just-le-Martel, Panazol et Aureil et jusqu’à la Geneytouse. (Ph. N. P.)

Resemis partiel ou total

Cette exploitation compte 250 ha de SAU et conduit un troupeau de 250 vaches limousines en système naisseur-engraisseur. Chaque année, environ 40 ha de maïs destiné à l’ensilage sont implantés. Une dizaine d’hectares ont été à ce jour fortement attaqués par les corbeaux. Huit ont fait l’objet d’un resemis intégral à Aureil et à Panazol et une parcelle d’un resemis partiel. Si le manque de plants est ainsi comblé, une différence de stades de maturité sera observée lors de la récolte.

« Les semis de maïs ont été faits début mai dans de bonnes conditions. Mais les corbeaux ont commencé à picorer dès le semis et ils ont continué quand les plantules sont sorties de terre. Au stade 3-4 feuilles, ils arrachent les plants et mangent la graine », indique Philippe Lemasson.

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Maïs ensilage : il est impératif d’entrer à l’intérieur des parcelles

Publié le 23/08/2018

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Cultures. Le déficit de pluie et les températures excédentaires du mois de juillet et de début août ont accentué le stress hydrique des maïs dans la phase sensible de la floraison. Dans les situations les plus critiques, les feuilles se dessèchent alors que le stade du grain est encore peu avancé. L’observation attentive des parcelles s’impose pour décider de la conduite à tenir. La décision d’ensiler n’est pas facile à prendre.

 

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Bien récolter graminées et légumineuses

Publié le 31/05/2018

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Foin. Depuis plusieurs années, Arvalis conduit des expérimentations sur la récolte de l’herbe. Les résultats donnent du recul sur les paramètres à respecter pour préserver la quantité et la qualité du fourrage lors de la récolte.

Limiter les pertes au champ tout en optimisant la vitesse de séchage constitue le paradoxe de la récolte en foin des prairies de graminées et/ou de légumineuses.

Les légumineuses prairiales telles que la luzerne et le trèfle violet sont bien connues pour leur sensibilité à la perte mécanique au cours des opérations de récolte. Cette sensibilité vient notamment de la fragilité du lien (pétiole) entre les feuilles et les tiges ainsi qu’à la friabilité des feuilles lorsqu’elles sont sèches. Ceci ne doit pas faire oublier que des pertes de matière sèche interviennent également lors de la récolte des graminées, pures ou en mélange. Dans les deux cas, et c’est encore plus vrai pour les légumineuses, les feuilles concentrent les éléments digestibles (fibres, glucides et protéines) ; leur préservation est donc indispensable pour tirer pleinement parti des qualités potentielles de ces fourrages.

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Valoriser la pomme de terre avec modernité

Publié le 11/01/2018

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Vente à la ferme. Au Gaec du Val-du-Taurion à Saint-Laurent-les-Églises, un distributeur automatique de pommes de terre est en service. Des variétés locales, créées par le Grocep à Laurière, y sont proposées.

Un distributeur de pommes de terre est en service depuis le 2 novembre à Lascaux, à Saint-Laurent-les-Églises, sur l’exploitation du Gaec Val-du-Taurion. Jérôme Duprat et Jean-Marc Alibert, les deux associés du Gaec, ont choisi de développer la vente de pommes de terre de consommation grâce à un moyen ludique, qui lie innovation et modernité. « On souhaitait développer la vente à la ferme en trouvant une solution au problème de contraintes horaires et de main-d’œuvre. Avec ce système, les clients peuvent venir à tout moment et se servir. C’est un concept innovant, tendance, qui répond à la fois à la demande de vente directe et de produits locaux », indique Jérôme Duprat.

Jérôme Duprat présente le distributeur : six variétés, deux types de conditionnement, un paiement en espèces. (Ph. NP)

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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