Corvidés : Limiter leur impact est difficile

Publié le 08/06/2019

Agriculture > Cultures >

Ennemis des cultures. Au printemps, les corvidés engendrent de nombreux dégâts sur les semis de maïs, puis sur les silos ou encore les bottes d’enrubannage. Afin de limiter leur impact, des tirs de régulation sont possibles.

Les corbeaux engendrent de nombreux dégâts sur les cultures de maïs. Les agriculteurs de la périphérie de Limoges sont particulièrement impactés.

Philippe et Sylvie Lemasson, en Gaec à Saint-Just-le-Martel, et Gaël, leur fils pour le moment salarié sur l’exploitation, sont confrontés à ce problème pour la première fois cette année.

La parcelle ci-dessus a fait l’objet d’un resemis partiel. Malgré un canon de chantier et un épouvantail, les corbeaux continuent de sévir (ils arrachent les plantules pour manger la graine germée). C’est la première année qu’une concentration aussi importante de corbeaux est observée sur le secteur de Saint-Just-le-Martel, Panazol et Aureil et jusqu’à la Geneytouse. (Ph. N. P.)

Resemis partiel ou total

Cette exploitation compte 250 ha de SAU et conduit un troupeau de 250 vaches limousines en système naisseur-engraisseur. Chaque année, environ 40 ha de maïs destiné à l’ensilage sont implantés. Une dizaine d’hectares ont été à ce jour fortement attaqués par les corbeaux. Huit ont fait l’objet d’un resemis intégral à Aureil et à Panazol et une parcelle d’un resemis partiel. Si le manque de plants est ainsi comblé, une différence de stades de maturité sera observée lors de la récolte.

« Les semis de maïs ont été faits début mai dans de bonnes conditions. Mais les corbeaux ont commencé à picorer dès le semis et ils ont continué quand les plantules sont sorties de terre. Au stade 3-4 feuilles, ils arrachent les plants et mangent la graine », indique Philippe Lemasson.

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Maïs ensilage : il est impératif d’entrer à l’intérieur des parcelles

Publié le 23/08/2018

Agriculture > Cultures >

Cultures. Le déficit de pluie et les températures excédentaires du mois de juillet et de début août ont accentué le stress hydrique des maïs dans la phase sensible de la floraison. Dans les situations les plus critiques, les feuilles se dessèchent alors que le stade du grain est encore peu avancé. L’observation attentive des parcelles s’impose pour décider de la conduite à tenir. La décision d’ensiler n’est pas facile à prendre.

 

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Bien récolter graminées et légumineuses

Publié le 31/05/2018

Agriculture > Cultures >

Foin. Depuis plusieurs années, Arvalis conduit des expérimentations sur la récolte de l’herbe. Les résultats donnent du recul sur les paramètres à respecter pour préserver la quantité et la qualité du fourrage lors de la récolte.

Limiter les pertes au champ tout en optimisant la vitesse de séchage constitue le paradoxe de la récolte en foin des prairies de graminées et/ou de légumineuses.

Les légumineuses prairiales telles que la luzerne et le trèfle violet sont bien connues pour leur sensibilité à la perte mécanique au cours des opérations de récolte. Cette sensibilité vient notamment de la fragilité du lien (pétiole) entre les feuilles et les tiges ainsi qu’à la friabilité des feuilles lorsqu’elles sont sèches. Ceci ne doit pas faire oublier que des pertes de matière sèche interviennent également lors de la récolte des graminées, pures ou en mélange. Dans les deux cas, et c’est encore plus vrai pour les légumineuses, les feuilles concentrent les éléments digestibles (fibres, glucides et protéines) ; leur préservation est donc indispensable pour tirer pleinement parti des qualités potentielles de ces fourrages.

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Valoriser la pomme de terre avec modernité

Publié le 11/01/2018

Agriculture > Cultures >

Vente à la ferme. Au Gaec du Val-du-Taurion à Saint-Laurent-les-Églises, un distributeur automatique de pommes de terre est en service. Des variétés locales, créées par le Grocep à Laurière, y sont proposées.

Un distributeur de pommes de terre est en service depuis le 2 novembre à Lascaux, à Saint-Laurent-les-Églises, sur l’exploitation du Gaec Val-du-Taurion. Jérôme Duprat et Jean-Marc Alibert, les deux associés du Gaec, ont choisi de développer la vente de pommes de terre de consommation grâce à un moyen ludique, qui lie innovation et modernité. « On souhaitait développer la vente à la ferme en trouvant une solution au problème de contraintes horaires et de main-d’œuvre. Avec ce système, les clients peuvent venir à tout moment et se servir. C’est un concept innovant, tendance, qui répond à la fois à la demande de vente directe et de produits locaux », indique Jérôme Duprat.

Jérôme Duprat présente le distributeur : six variétés, deux types de conditionnement, un paiement en espèces. (Ph. NP)

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Limousin : un référentiel pédologique

Publié le 15/12/2017

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Pédologie. Vingt années de travail, un budget final dépassant le million d’euros, le référentiel régional pédologique du Limousin au 1/250 000 est terminé et des valorisations lui ont déjà été trouvées.

Une bonne connaissance des sols, de leur répartition et de leurs caractéristiques est devenue nécessaire pour faire face aux enjeux de préservation de cette ressource pour l’activité agricole mais aussi pour les écosystèmes. C’est en 2002, avec la mise en place du réseau métaux lourds qualité des sols avec l’Inra que les trois Chambres d’agriculture du Limousin recrutent chacune un pédologue. Elles décident deux ans plus tard de réaliser une carte des sols du Limousin à l’échelle du 1/250 000. Les travaux démarrent vraiment en 2006, mais dans la région les recherches minières et les travaux du sol, avec principalement le drainage, avaient déjà permis d’acquérir de nombreuses données.

Voici la carte du référentiel pédologique du Limousin qui apparaît sur le site www.limousin.nosterritoires.fr. La mosaïque de couleurs correspond aux 329 UCS répertoriées qui sont consultables en cliquant sur la carte.

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Y aura-t-il du cardon à Noël ?

Publié le 01/12/2017

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La richessse nutritionnelle du cardon en fait un allié de choix contre les rigueurs de l’hiver. À Lyon, il est incontournable sur les tables des fêtes.

Originaire du bassin méditerranéen (Turquie, Afrique du Nord), le cardon est un membre de la famille des astéracées comme l’artichaut et le chardon sauvage. Il est adapté aux conditions de culture arides ou semi-arides mais s’est répandu dans toute l’Europe et est considéré comme plante envahissante sur le continent américain.

Le cardon ne se consomme que cuit. Ses côtes sont blanchies avant d’être cuisinées. Il fait partie du patrimoine culinaire de la région lyonnaise et, en France, est principalement cultivé en région Rhône-Alpes. Les cardons à la lyonnaise sont cuits avec des os à moelle et font partie du menu classique des bouchons. La récolte s’échelonne durant tout l’automne et le cardon est traditionnellement présent sur les tables des fêtes de fin d’année dans cette région. À Vaulx-en-Velin, considérée comme la capitale de ce légume, il est l’objet d’une fête annuelle qui se tient au début du mois de décembre et attire 5 000 convives pour le repas autour de cette spécialité locale.

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

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s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
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