Des délégués MSA à l’écoute

Des délégués MSA à l’écoute

Publié le 14/12/2019

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Élections. du 20 au 31 janvier 2020, la mSA va élire ses délégués. Claude et antony Feissat ont été élus pour la première fois il y a 5 ans sur le canton d’ambazac.

(De g. à dr.) Claude et Antony Feissat, le père et le fils, sont délégués MSA depuis 2015 et ne regrettent pas cette expérience de relais de la MSA au plus près du terrain. (Ph. S. M.)

En janvier prochain, les ressortissants de la MSA (Mutalité sociale agricole) vont élire 15 000 délégués. Il y a encore six ans, Antony Feissat ne s’imaginait pas être délégué MSA. Ce jeune agriculteur de Bessines reconnaît que pour lui la MSA « c’était un chèque à faire trois fois par an ». Élu en même temps que son père, il avoue aujourd’hui avoir changé totalement de regard : « En étant délégué, j’ai commencé à comprendre à quoi servaient nos cotisations, j’ai pu les comparer avec les cotisations du régime général. Au final, je me rends compte que notre système de sécurité sociale n’est pas si mauvais. »
Pour Claude Feissat, être délégué permet effectivement de mieux appréhender les activités de la MSA et d’apporter des réponses sur le terrain. « Beaucoup de gens se posent la question de savoir pourquoi ils cotisent, constate Claude. On a pu leur apporter quelques réponses. »
Être délégué MSA, lui a également permis d’organiser des réunions sur son canton ou des formations. « Par exemple, on entendait beaucoup d’histoires autour de la maladie de Lyme. On a pu, avec la MSA, faire venir un professeur et organiser une réunion d’informations sur cette maladie », se félicite-t-il.

Être utiles
S’il doit définir son rôle de délégué MSA, Claude Feissat estime qu’il faut avant tout être à l’écoute du terrain pour pouvoir servir de relais. « Le rôle du délégué est d’autant plus utile qu’on voit de plus en plus de personnes en difficultés dans le monde agricole. Quand on voit quelqu’un dans la détresse, on peut relayer ça à une personne de la MSA, l’aider à faire les bonnes démarches. Il m’est arrivé de me présenter comme un élu MSA et de demander à quelqu’un s’il aurait besoin d’un coup de main. Après, on attend. On ne brusque pas, mais souvent la personne revient et demande les démarches qu’il peut faire pour sortir de la panade. »
Aujourd’hui, Claude se représente. Antony en tant que suppléant. Il a laissé sa place à un agriculteur situé ailleurs sur le grand canton d’Ambazac, pour que le maillage du terrain soit encore plus efficient.
Stéphane Monnet

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