Horizon 2030 pour l’agriculture régionale

Publié le 19/01/2019

Agriculture >

Consulaire. Dominique Graciet espère de l’organisation en grande région des moyens correspondants aux attentes toujours plus importantes de la société envers l’agriculture.

Durant ces trois dernières années, l’équipe de la Chambre régionale a structuré son organisation et harmonisé les politiques agricoles régionales de l’Aquitaine, du Limousin et de Poitou-Charentes, cette dernière étant sensiblement moins bien dotée que les deux premières. Partis d’un budget global de 52 millions d’euros en additionnant les dotations des trois régions fusionnées, la politique agricole néo-aquitaine dispose trois ans plus tard d’une enveloppe de 72 millions. Les dispositifs ont été harmonisés vers le haut et, à partir de 2020, les dispositifs seront pensés à l’échelle de la grande région.

Dominique Graciet et Olivier Degos, respectivement président et directeur général de la Chambre régionale d’agriculture, à Limoges, le 9 janvier. (Ph. E. Dueso)

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Tensions à la Région sur la gestion de l’eau

Publié le 11/01/2019

Agriculture >

Environnement. Un projet de la région niortaise touchant à la politique de l’eau a été l’occasion d’une passe-d’armes en décembre au Conseil régional entre les élus écologistes et leurs amis de la majorité.

Sur le sujet de la gestion de l’eau, les élus écologistes du Conseil régional sont restés intransigeants et ont fermement combattu un protocole d’accord soumis à approbation lors de la plénière du 18 décembre dernier. Si le « Protocole d’accord pour une agriculture durable dans le territoire du bassin Sèvre niortaise – Mignon » a été finalement adopté, Nicolas Thierry (EELV, Gironde) renonce à sa délégation à la qualité de l’eau. Nicolas Gamache (EELV, Deux-Sèvres) a démissionné du bureau du Parc naturel régional du Marais poitevin. Et Léonore Moncond’Huy (EELV, Vienne) a étonné Alain Rousset par l’impétuosité de son intervention : « Bien sûr, nous avons besoin d’eau pour nous nourrir, et répondre aux besoins de l’agriculture, mais pour quelle agriculture ? Celle qui fait vraiment vivre les territoires, celle qui alimente les circuits courts dont nous avons tant besoin pour nos lycées, celle qui emploie ? Ou celle majoritairement dédiée à l’export et intrinsèquement adossée à l’usage des pesticides ? »

Plus d’une centaine d’anti-Bassines ont manifesté devant la préfecture lors de la signature de l’accord le 18 décembre 2018. (Ph. Anne Frintz / Agri 79)

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Climat : « Nous ne pouvons plus faire ce que nous faisions hier »

Publié le 06/11/2018

Ruralite >

Région. Le rapport « Acclimaterra, anticiper les changements climatiques en Nouvelle-Aquitaine » opère une synthèse entre différents travaux sur l’existant et les prospectives pour le territoire régional. Ce diagnostic doit guider les orientations politiques du Conseil régional à brève échéance.

« Le problème du changement climatique aujourd’hui n’est plus de savoir s’il s’agit d’un risque réel, mais de savoir définir et engager des actions pertinentes dans un contexte marqué par la complexité d’enjeux qui sont souvent contradictoires. Ignorer cette complexité c’est souvent se résoudre à l’inefficacité. Mais il ne faut pas non plus en faire le paravent de l’inaction. » Le rapport Acclimaterra, fruit du travail d’un comité scientifique régional, s’ouvre sur ce propos d’Hervé Le Treut, directeur de l’étude.

Commandé par la Région Nouvelle-Aquitaine, ce rapport propose de mettre en œuvre des mesures de réduction des gaz à effet de serre mais aussi d’adaptation à une hausse des températures inéluctable que l’on ne peut plus que modérer. Le phénomène devrait être particulièrement sensible dans la région. « Au niveau national, la Nouvelle-Aquitaine est l’une des régions où le changement climatique est le plus prononcé, dont témoigne l’augmentation de 1 °C de température enregistrée au siècle dernier, selon les observations de Météo France. Les prévisions climatiques prévoient jusqu’à + 4 °C d’augmentation des températures moyennes à la fin du siècle, pour les scénarios socio-économiques du GIEC les plus pessimistes. »

Émissions de gaz à effet de serre (2016)

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Du bon usage des déchets de bois

Publié le 21/10/2018

Agriculture >

Environnement. Parce que l’entretien nécessaire d’une parcelle peut permettre de se chauffer ou de pailler des animaux, la Cuma de l’Or noir continue de proposer des solutions de déchiquetage.

La Cuma départementale de l’Or noir n’a pas abandonné son activité de déchiquetage de bois pour le chauffage ou le paillage animal. « Nous avons simplement changé de partenaireexplique Catherine Baloche, selon les secteurs nous travaillons soit avec une machine qui vient de la Creuse, soit de la Dordogne. L’an passé, la machine de la Creuse a fait trois tournées dans notre département, et celle de la Dordogne une. Nous avons décidé de recentrer notre activité sur nos adhérents et cela nous permet de répondre à des demandes sur des chantiers plus petits. »

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Le droit animalier s’installe dans le paysage juridique

Publié le 18/10/2018

Agriculture >

Société. Parce que le statut de l’animal pose de plus en plus question, le diplôme universitaire de droit animalier proposé à Limoges affiche complet tandis que d’autres établissements s’intéressent à leur tour à cette matière.

Longtemps relégué au rayon des spécialités « amusantes »  et du « folklore juridique » par la plupart des juristes, le droit animalier connaît depuis quelques années un fort intérêt et est désormais enseigné dans plusieurs universités (Strasbourg, Aix-en-Provence, Brest...). Celle de Limoges se place en chef de file puisqu’elle propose un diplôme universitaire entièrement dédié à cette spécialité et ses professeurs sont à l’origine d’un imposant Code de l’animal, ouvrage paru en mars 2018, qui rassemble l’ensemble des textes régissant les rapports juridiques entre l’homme et les animaux.

Une discipline en plein essor

Jean-Pierre Marguenaud, professeur agrégé de droit privé et de sciences criminelles à l’université de Limoges, présentait l’état actuel de cette discipline lors de la récente nuit du droit qui s’est tenue à Limoges.

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Abeilles et arboriculture sont compatibles

Publié le 28/09/2018

Agriculture >

Initiative. En 2016, l’installation de ruches de manière permanente dans les vergers des adhérents de Limdor a démarré. Aujourd’hui, on assiste à un véritable développement d’une filière miel en lien avec les arboriculteurs.

En pomiculture, les abeilles sont utilisées depuis toujours pour la pollinisation. Pendant des années, les adhérents de Limdor ont introduit des ruches (de 2 à 4 par hectare de verger) au début de la floraison et les ont retirées à la fin de la floraison. « Les abeilles sont les sentinelles de l’environnement. Quand elles sont là, on fait attention. Mais la focalisation des gens sur la problématique de ces insectes pollinisateurs nous a fait réfléchir. Nous nous sommes demandé comment convaincre le consommateur que l’arboriculture menée de façon saine ne tuait pas les abeilles », indique en introduction Jean-Luc Soury, le directeur de Limdor.

Jean-Luc Soury et Gabriel Rodrigues présentent quelques-unes des ruches installées par la coopérative dans les vergers des adhérents. Au total, 2 000 ruches sont mises en place. (Ph. NP)

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

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s.49 : 6.47 €/kg

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