Sans tirs létaux pas de cohabitation

Publié le 08/04/2019

Agriculture >

Loup. Une réunion de concertation entre les éleveurs et le monde cynégétique a été organisée le 29 mars, par un conseiller régional LR-CPNT, Eddie Puyjalon, élu de la Gironde.

(De g. à dr.) Yves De Launay, Mélanie Brunet, Guillaume Guerin et Eddie Puyjalon. (Ph. Thierry Ganteil)

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Une nouvelle déchèterie à la pointe du tri

Publié le 21/03/2019

Ruralite > Collectivités >

Environnement. Une nouvelle déchèterie communautaire ouvre en mai en zone sud de Limoges pour remplacer la déchèterie Samie. Parmi les nouveautés, le dépôt, non plus dans des bennes, mais à même le sol.

Juliette Bardet, chef du service valorisation, à l’entrée de la nouvelle déchèterie de l’avenue Kennedy (Limoges), le 15 mars, avec les élus : Guillaume Guérin, 1er vice-président de Limoges Métropole ; Jean-Paul Duret, président de Limoges Métropole ; Jean-Noël Joubert, élu en charge de la valorisation des déchets ; et Alain Delhoume, vice-président en charge du cadre de vie. (Ph. Stéphane Monnet)

La nouvelle déchèterie construite par Limoges Métropole avenue Kennedy (Limoges) doit entrer en service en mai et remplacer la déchèterie Samie. Les usagers n’y déposeront plus les chargements de leur coffre de voiture ou de leur remorque dans des bennes mais à même le sol. Après un passage par l’entrée et éventuellement par le magasin inversé, on arrive à un bâtiment ouvert, bien que couvert, composé de différentes alvéoles. C’est là, au sol, qu’il faut décharger.

« La dernière alvéole, c’est pour les encombrants. Car il faut que l’usager se pose la question : où vont mes déchets ? », a expliqué Juliette Bardet, chef du service valorisation, aux élus venus visiter le chantier. Les bennes n’ont évidemment pas disparu, mais elles seront disposées dans un espace non accessible aux usagers et ce sont les agents de la déchèterie qui auront pour nouvelle mission de les remplir. Ce nouveau mode de fonctionnement devrait garantir la sécurité des dépôts et permettre de faire des économies. « Aujourd’hui, l’agent d’accueil doit faire sa demande d’enlèvement une demie journée à l’avance, il doit donc estimer si une benne va être pleine au bout de cette demie journée. Mais en déchèterie, il n’y a pas de règles, vous pouvez avoir un afflux et la benne va quasi débordée, ou personne ne va venir, et la benne va partir au trois quart pleine, a détaillé Juliette Bardet. À Kennedy, le système permettra de ne faire enlever que des bennes complètement pleines. »

Espace dédié au réemploi

Jean-Paul Duret, président de Limoges Métropole, a souligné lors de sa visite, le caractère novateur de cette nouvelle déchèterie : « Et cela correspond bien à la politique d’innovation de Limoges Métropole. » Saluant le nouveau système de dépose au sol, il a également mis en avant le partenariat avec l’association limousine emplois activités services (Aleas) qui doit assurer une permanence deux jours par semaine dans le magasin inversé pour guider et informer les déposants sur les objets qui sont effectivement récupérables et auxquels l’association peut donner une seconde vie.

L’activité des déchèteries de la communauté urbaine n’est pas neutre, puisque 35 % des déchets collectés sur l’agglomération y sont déposés par ce biais. « En déchèterie, chaque habitant de Limoges Métropole apporte chaque année 169 kilos », a constaté Jean-Noël Joubert, élu communautaire en charge de la valorisation des déchets. Les déchets verts représentent 30 % de ce volume. La déchèterie Samie comptabilisait 80 000 passages par an sur une surface de 690 m2. À Kennedy, la déchèterie s’étale sur 4 400 m2 pour un investissement de 1,2 Me et a une capacité d’accueil de 120 000 passages par an. De nouvelles filières de valorisation y seront disponibles : CD/DVD, téléphones mobiles, ampoules, cartouches d’impression, stylos, bouchons de liège, capsules vides de café...  

Stéphane Monnet

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Horizon 2030 pour l’agriculture régionale

Publié le 19/01/2019

Agriculture >

Consulaire. Dominique Graciet espère de l’organisation en grande région des moyens correspondants aux attentes toujours plus importantes de la société envers l’agriculture.

Durant ces trois dernières années, l’équipe de la Chambre régionale a structuré son organisation et harmonisé les politiques agricoles régionales de l’Aquitaine, du Limousin et de Poitou-Charentes, cette dernière étant sensiblement moins bien dotée que les deux premières. Partis d’un budget global de 52 millions d’euros en additionnant les dotations des trois régions fusionnées, la politique agricole néo-aquitaine dispose trois ans plus tard d’une enveloppe de 72 millions. Les dispositifs ont été harmonisés vers le haut et, à partir de 2020, les dispositifs seront pensés à l’échelle de la grande région.

Dominique Graciet et Olivier Degos, respectivement président et directeur général de la Chambre régionale d’agriculture, à Limoges, le 9 janvier. (Ph. E. Dueso)

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Tensions à la Région sur la gestion de l’eau

Publié le 11/01/2019

Agriculture >

Environnement. Un projet de la région niortaise touchant à la politique de l’eau a été l’occasion d’une passe-d’armes en décembre au Conseil régional entre les élus écologistes et leurs amis de la majorité.

Sur le sujet de la gestion de l’eau, les élus écologistes du Conseil régional sont restés intransigeants et ont fermement combattu un protocole d’accord soumis à approbation lors de la plénière du 18 décembre dernier. Si le « Protocole d’accord pour une agriculture durable dans le territoire du bassin Sèvre niortaise – Mignon » a été finalement adopté, Nicolas Thierry (EELV, Gironde) renonce à sa délégation à la qualité de l’eau. Nicolas Gamache (EELV, Deux-Sèvres) a démissionné du bureau du Parc naturel régional du Marais poitevin. Et Léonore Moncond’Huy (EELV, Vienne) a étonné Alain Rousset par l’impétuosité de son intervention : « Bien sûr, nous avons besoin d’eau pour nous nourrir, et répondre aux besoins de l’agriculture, mais pour quelle agriculture ? Celle qui fait vraiment vivre les territoires, celle qui alimente les circuits courts dont nous avons tant besoin pour nos lycées, celle qui emploie ? Ou celle majoritairement dédiée à l’export et intrinsèquement adossée à l’usage des pesticides ? »

Plus d’une centaine d’anti-Bassines ont manifesté devant la préfecture lors de la signature de l’accord le 18 décembre 2018. (Ph. Anne Frintz / Agri 79)

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Climat : « Nous ne pouvons plus faire ce que nous faisions hier »

Publié le 06/11/2018

Ruralite >

Région. Le rapport « Acclimaterra, anticiper les changements climatiques en Nouvelle-Aquitaine » opère une synthèse entre différents travaux sur l’existant et les prospectives pour le territoire régional. Ce diagnostic doit guider les orientations politiques du Conseil régional à brève échéance.

« Le problème du changement climatique aujourd’hui n’est plus de savoir s’il s’agit d’un risque réel, mais de savoir définir et engager des actions pertinentes dans un contexte marqué par la complexité d’enjeux qui sont souvent contradictoires. Ignorer cette complexité c’est souvent se résoudre à l’inefficacité. Mais il ne faut pas non plus en faire le paravent de l’inaction. » Le rapport Acclimaterra, fruit du travail d’un comité scientifique régional, s’ouvre sur ce propos d’Hervé Le Treut, directeur de l’étude.

Commandé par la Région Nouvelle-Aquitaine, ce rapport propose de mettre en œuvre des mesures de réduction des gaz à effet de serre mais aussi d’adaptation à une hausse des températures inéluctable que l’on ne peut plus que modérer. Le phénomène devrait être particulièrement sensible dans la région. « Au niveau national, la Nouvelle-Aquitaine est l’une des régions où le changement climatique est le plus prononcé, dont témoigne l’augmentation de 1 °C de température enregistrée au siècle dernier, selon les observations de Météo France. Les prévisions climatiques prévoient jusqu’à + 4 °C d’augmentation des températures moyennes à la fin du siècle, pour les scénarios socio-économiques du GIEC les plus pessimistes. »

Émissions de gaz à effet de serre (2016)

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Du bon usage des déchets de bois

Publié le 21/10/2018

Agriculture >

Environnement. Parce que l’entretien nécessaire d’une parcelle peut permettre de se chauffer ou de pailler des animaux, la Cuma de l’Or noir continue de proposer des solutions de déchiquetage.

La Cuma départementale de l’Or noir n’a pas abandonné son activité de déchiquetage de bois pour le chauffage ou le paillage animal. « Nous avons simplement changé de partenaireexplique Catherine Baloche, selon les secteurs nous travaillons soit avec une machine qui vient de la Creuse, soit de la Dordogne. L’an passé, la machine de la Creuse a fait trois tournées dans notre département, et celle de la Dordogne une. Nous avons décidé de recentrer notre activité sur nos adhérents et cela nous permet de répondre à des demandes sur des chantiers plus petits. »

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Elevé au pis rosé clair u

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

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Jeunes bovins

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s.49 : €/kg

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