Frais d’ici : restaurer le lien entre producteurs et consommateurs

Publié le 08/06/2018

Ruralite > Santé >

Alimentation. Avec l’ouverture du magasin Frais d’ici à Limoges, la coopérative Natéa franchit une nouvelle étape dans la valorisation des produits de ses adhérents.

Alors que la loi Égalim venait d’être adoptée à l’assemblée nationale, les responsables de Natéa inauguraient à Limoges Frais d’ici, un espace de vente dédié aux produits alimentaires locaux à l’intérieur du magasin Gamm Vert. Fruits et légumes, épicerie (emballée et en vrac), produits laitiers, viande, conserves, boissons... L’offre se veut complète (1 500 produits sont référencés) pour séduire un consommateur avare de son temps mais attentif aux qualités gustatives, environnementales ou éthiques de son alimentation et près de 300 m2 de surface commerciale lui sont consacrés. Certains producteurs sont identifiés dans le magasin comme « ambassadeurs » de leur production, il s’agit d’adhérents distingués par la coopérative pour la qualité de leur travail. Ils seront ponctuellement présents dans le magasin pour des animations.

À droite au premier rang, Thierry Blandinières, directeur général du groupe coopératif InVivo, et Hervé Forestier, président de Natéa. (Ph. E. Dueso)

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Lier produits locaux et convivialité

Publié le 24/05/2018

Agriculture >

Marchés de producteurs. La nouvelle saison débute ce vendredi 25 mai à Feytiat. Elle s’étalera jusqu’à début septembre. Bénévoles et producteurs sont sur le pont pour proposer des moments conviviaux aux participants.

La saison des marchés de producteurs de pays débute ce vendredi à 17 h à Feytiat, dans le parc de la mairie.

Des représentants de communes qui organisent un (ou des) marchés de producteurs de pays étaient présents à la réunion de lancement de l’opération. (Ph. NP)


Les premières dates à retenir 

  • 25 mai, parc de la mairie à Feytiat ;
  • 1er juin, Poulouzat, Condat-sur-Vienne ;
  • 8 juin, esplanade du château, Nieul ;
  • 15 juin, place Robert-Laucournet, Isle ;
  • 15 et 29 juin, esplanade église Saint-Éloi, Chaptelat ;
  • 22 juin, place Saint-Martial, Saint-Léonard-de-Noblat ;
  • 28 juin, bourg de Vicq-sur-Breuilh ;
  • 29 juin, place de la Briance, Solignac.

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Y aura-t-il du cardon à Noël ?

Publié le 01/12/2017

Agriculture > Cultures >

La richessse nutritionnelle du cardon en fait un allié de choix contre les rigueurs de l’hiver. À Lyon, il est incontournable sur les tables des fêtes.

Originaire du bassin méditerranéen (Turquie, Afrique du Nord), le cardon est un membre de la famille des astéracées comme l’artichaut et le chardon sauvage. Il est adapté aux conditions de culture arides ou semi-arides mais s’est répandu dans toute l’Europe et est considéré comme plante envahissante sur le continent américain.

Le cardon ne se consomme que cuit. Ses côtes sont blanchies avant d’être cuisinées. Il fait partie du patrimoine culinaire de la région lyonnaise et, en France, est principalement cultivé en région Rhône-Alpes. Les cardons à la lyonnaise sont cuits avec des os à moelle et font partie du menu classique des bouchons. La récolte s’échelonne durant tout l’automne et le cardon est traditionnellement présent sur les tables des fêtes de fin d’année dans cette région. À Vaulx-en-Velin, considérée comme la capitale de ce légume, il est l’objet d’une fête annuelle qui se tient au début du mois de décembre et attire 5 000 convives pour le repas autour de cette spécialité locale.

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Des courges toxiques

Publié le 30/11/2017

Agriculture > Cultures >

Les différences entre les courges doivent être considérées avec attention. Certaines de ces cucurbitacées peuvent causer un empoisonnement.

Présentes sur les étals des marchés et dans les potagers dès le début de l’automne, les courges offrent une grande diversité de formes, de couleurs et d’usages. Leur retour en grâce a sans doute fait oublier à certains qu’elles ne sont pas toutes comestibles. En cinq ans, les centres antipoisons français ont enregistré 176 dossiers d’empoisonnement aux courges qui concernaient 353 personnes.

Les causes de ces empoisonnements sont diverses. Il y a tout d’abord la méconnaissance de ces végétaux. Pour nombre de consommateurs, une courge est une courge et toutes vont dans la soupe. Malheureusement, certaines d’entre elles contiennent des toxines, les cucurbitacines. Or, celles-ci sont très irritantes pour le système digestif : elles provoquent vomissements, diarrhées voire vertiges, palpitations et déshydration. Parmi les cas signalés aux centres antipoisons, il n’y a eu aucun décès mais des hospitalisations ont été nécessaires pour les personnes les plus fragiles.

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Arriver à vendre nos produits plus cher

Publié le 28/09/2017

Agriculture >

ÉGalim. Les députés de Haute-Vienne, épaulés par Jean-Baptiste Moreau, ont défendu et obtenu l’organisation d’ateliers par filière. Le premier atelier, « filière viande », s’est tenu au pôle de Lanaud.

Des ateliers par filière, cela n’était pas au programme originel des États généraux de l’alimentation et de l’agriculture. Mais Jean-Baptiste Moreau, député de la Creuse, et agriculteur, avec plusieurs de ses collègues, a estimé que les professionnels n’étaient pas assez associés.

« Ces ateliers sont labellisés par l’État », a tenu à rappeler la sous-préfète de Bellac-Rochechouart, Bénédicte Martin, qui représentait le préfet lors de l’atelier « filière viande » tenu à Lanaud mercredi 20 septembre.

Dès le mot d’accueil, prononcé par Bernard Roux, président du pole de Lanaud, la teneur des débats était posée : « Quand on est aidé, c’est qu’on est assisté. Aujourd’hui, on est des assistés de l’agriculture. Si les aides disparaissent, on sera des naufragés de l’agriculture. Espérons qu’il sortira de ces assises de l’alimentation des initiatives qui permettront de réorienter le prix du produit. »

Jean-Pierre Boulesteix, président de Coop de France Limousin, remerciait les députés de leur présence et d’avoir organisé des ateliers par filière; jusqu’ici, il avait eu l’impression que les choses se passaient à Paris loin des acteurs de terrain. Quant au prix, il constatait : « La société est acculée par les locavores et les tenants du bio, qui ne représentent pourtant que 10 % du marché.Ces ÉGalim devraient être une sorte de pacte entre les agriculteurs et la nation et pas forcément entre les alimenteurs et la nation. »

Jean-Baptiste Moreau lui répondait que si dans l’appellation générique « le terme agriculture a un peu disparu, dans la volonté du président de la République l’idée est bien d’aller des agriculteurs jusqu’au consommateur. La première phase est bien une redescente de la valeur au niveau des producteurs. Dans une deuxième étape, nous parlerons de l’évolution du modèle agricole. Mais si on n’arrive pas à redescendre de la valeur sur les exploitations, il n’y aura pas de modèle agricole à faire évoluer puisqu’il va disparaître ».

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Le Vigenal inaugure son marché de pays

Publié le 11/05/2017

Ruralite > Collectivités >

La Ville de Limoges et la Chambre d’agriculture de la Haute-Vienne se sont associées pour implanter un marché hebdomadaire de producteurs de pays au cœur du quartier du Vigenal.

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Elevé au pis rosé clair u

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

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s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
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