Pourquoi vous n’aurez pas la fibre à Noël

Publié le 23/12/2015

Ruralite > Numérique >

La Région Limousin (avant de disparaître) a voté des financements pour les opérations de montée en débit. Dorsal, l’aménageur numérique des zones rurales du Limousin, veut y voir une étape avant le déploiement de la fibre optique jusqu’à l’habitant, seule technologie capable d’apporter une égalité de traitement entre internaute des villes et internaute des champs.

La présentation du plan France Très Haut Débit (THD) n’a pourtant pas changé : « Du point de vue technique, les réseaux de fibres optiques jusqu’à l’abonné (FttH) constitue le meilleur support pour le développement d’usages numériques innovants. Le Plan France très haut débit place donc la fibre optique au cœur des déploiements. » Mais face à la demande pressante des populations mal ou non desservies, les élus penchent de plus en plus pour des solutions de montée en débit et le rêve d’une France fibrée assurant des performances égales pour tous s’éloigne à nouveau. « Quand je rencontre les maires, confie Gérard Vandenbroucke, président du Conseil régional du Limousin, ils me disent qu’ils ne peuvent pas attendre 2025 ou 2030 pour l’arrivée de la fibre. Aujourd’hui, nous devons apporter au moins le haut débit à tous les habitants. La demande est trop forte, les frustrations importantes. Il n’est pas possible d’attendre la fibre. Et nous n’avons pas les moyens, ni logistiques ni financiers, de déployer rapidement la fibre partout. » Le Département a emboîté le pas de la Région et vient de voter une nouvelle enveloppe de 6 M€ pour la montée en débit.

Gérard Vandenbroucke (à droite), président du Conseil régional du Limousin et président de Limoges Métropole, avec Philippe Lacroix, maire d’Oradour-sur-Glane, lors d’une opération de montée en débit conduite par Dorsal et Axione Limousin. Cette opération a été financée à 70 % par la Région. Depuis, le Conseil régional a voté une nouvelle délibération pour que les collectivités qui s’engagent dans la montée en débit n’aient à financer que 25 % au maximum du coût total de l’opération.

Lire la suite

Opération de montée en débit à Oradour-sur-Glane

Publié le 20/11/2015

Ruralite > Numérique >

Le président du conseil régional, Gérard Vandenbroucke, a visité un chantier de montée en débit sur la commune d'Oradour-sur-Glane.

 

Lire la suite

Axelle Lemaire ouvre la 10e édition de Ruralitic et vante les mérites des agriculteurs

Publié le 27/08/2015

Ruralite > Numérique >

Alors que les agriculteurs sont restés mobilisés tout l’été et qu’ils devaient manifester à Paris le 3 septembre, la secrétaire d’État chargée du Numérique a tenu à vanter les mérites des agriculteurs. Axelle Lemaire était dans le Cantal pour ouvrir les travaux de la 10e édition de Ruralitic et elle a glissé dans son discours inaugural plusieurs adresses en direction du monde agricole.

Lire la suite

La dématérialisation, impossible pour les retraités

Publié le 25/08/2015

Ruralite > Numérique >

Mi-juin, la Section nationale des anciens exploitants de la FNSEA a adressé un courrier à Pascal Cormery, le nouveau président de la caisse centrale de MSA. En question, la mise en place de la dématérialisation, inapplicable pour les retraités agricoles.

Par souci d’économie, de nombreux organismes ont de plus en plus souvent recours à la dématérialisation. La MSA ne fait pas exception à la tendance. À l’avenir, plus de décompte de remboursements envoyé par courrier, pour la majeure partie des adhérents. La dématérialisation engagée progressivement par la MSA n’est pas sans poser problème, particulièrement pour les retraités.

Interpellée par ses adhérents, la SNAE se mobilise d’ailleurs sur le sujet. Le 15 juin, c’est au nouveau président de la MSA que la SNAE a envoyé un courrier, pas dématérialisé celui-là, pour attirer son attention sur les écueils de cette politique mise en place par la MSA. Jean-Paul Bizien, président de la SNAE, y rappelle quelques chiffres édifiants : 75 % des adhérents de la MSA sont des retraités et parmi eux 84 % ne disposent pas d’un accès internet. Au-delà de la question des zones blanches qui subsistent dans de nombreux territoires, des freins plus forts existent. Les retraités agricoles sont en effet en majorité peu familiers de l’outil informatique et n’ont pas forcément d’ordinateur à disposition, qui plus est connecté. « L’état d’esprit dans notre réseau est l’incompréhension : « absurde », « révoltant » sont les remontées que nous entendons actuellement », rapporte Jean-Paul Bizien dans son courrier.

Si la SNAE est consciente de la nécessité pour la MSA de faire des économies et de suivre le progrès, elle lui reproche sa politique du « tout ou rien » et réclame des dispositions plus mesurées. Elle propose par exemple un seuil de déclenchement de la missive pour les assurés ayant des pathologies lourdes qui entraînent des soins coûteux, la possibilité d’un envoi trimestriel ou encore l’envoi systématique de courrier pour les plus de 80 ans.

Enfin, la SNAE annonce que sa démarche sera relayée en région dès la rentrée. Les sections régionales des Anciens exploitants sont en effet appelées à rencontrer les élus MSA locaux pour aborder la question et trouver des pistes d’amélioration.

P. Dumont.

Lire la suite

Axione Limousin : dix ans d’une belle aventure technique et humaine

Publié le 16/07/2015

Ruralite > Numérique >

Ils sont trois, peu connus du grand public, ils ont œuvré au sein de l’entreprise Axione à l’aménagement numérique du Limousin. Pierre-Éric Saint-André, Éric Jammaron et Frédéric Bordes poursuivent ensemble une aventure commencée il y a dix ans.

En janvier 2005, Facebook n’est connu de personne, Twitter n’existe pas, la première Freebox vient juste de faire son apparition, Orange n’a pas remplacé Wanadoo et les élus du Limousin (toutes tendances confondues) ont décidé de s’attaquer à la fracture numérique. Leur projet : couvrir 93 % de la population avec des débits de 1, oui, 1 Mbps et raccorder au moins 73 zones artisanales. Pour l’époque, c’est ambitieux.

Entre les deux photos, dix ans se sont écoulés. La photo de gauche est parue dans le Populaire début 2005. Cette photo a été prise dans le Cantal à l’été 2014 lors de la dernière édition de Ruralitic. (De g. à dr.) Pierre-Éric Saint-André, directeur général d’Axione, Éric Jammaron, directeur du pôle « Territoires » de la société Axione, et Frédéric Bordes, directeur d’Axione Limousin, sont toujours là. Axione, qui comptait en 2005 une douzaine de collaborateurs, est aujourd’hui une filiale de Bouygues Energies & Services de plus de 700 salariés.

Lire la suite

Annonces légales

Deposer une annonce légale

Déposez une annonce légale dans le journal L'Union Agricole

Se connecter

Abonnement

Abonnez-vous

Et accédez dès à présent à nos services exclusifs

Je m'abonne au journal l'Union Agricole

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Météo du Limousin

La météo Limoges Bellac Rochechouart Brive-La-Gaillarde Tulle Ussel Égletons Uzerche Guéret La Souterraine Bourganeuf Chambon-Sur-Voueize La Courtine
assez ensoleillé

Limoges

Éditions papier

Voir l'édition papier Consultez les archives de L'Union Agricole

Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
- Service abonnés -