Influenza aviaire : Les aides régionales se mettent en place

Publié le 26/02/2016

Agriculture > Sanitaire >

[mise à jour 26/02/2016]

À l’issue de la commission permanente du 22 février, le Conseil régional Aquitaine - Limousin - Poitou-Charentes a attribué des avances de trésorerie à deux accouveurs landais. Ces aides sont les premières d’une série qui doit permettre aux producteurs touchés par l’influenza aviaire de traverser la crise.

Le 25 janvier, suite à une rencontre avec les professionnels du secteur, Alain Rousset, président de Région, annonçait un train de mesures régionales pour venir en aide à la filière palmipèdes gras. L’objectif affiché était de soutenir les professionnels en attendant la mise en place des aides nationales et européennes. La première mesure consistait en la création d’une cellule de crise pour identifier puis accompagner les exploitations en difficulté. Un mois plus tard, les premiers accompagnements financiers viennent d’être votés en commission permanente.

462 500 euros

Deux couvoirs des Landes, le couvoir Ducournau et le couvoir de Haute Chalosse, se voient attribuer des avances de trésorerie de respectivement 250 000 et 212 500 euros. D’autres producteurs pourraient être concernés dans les semaines à venir. Cette aide entend répondre à la perte engendrée par les mesures prises par l’État pour éradiquer le virus, en particulier la destruction des œufs et l’interdiction de la remise en place de canetons jusqu’à la mi-mai (cf. encadré). D’autres aides devraient également être mises en place prochainement. Elles accompagneront le financement des investissements de biosécurité qui devront s’instaurer dans les exploitations en juillet prochain ainsi que la formation des salariés et des exploitants touchés par le chômage partiel. Les montants qui pourraient être engagés ne sont pour le moment pas connus et les demandes seront traitées au cas par cas.

P. Dumont.

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Rencontre avec le nouveau préfet : la profession réitère ses demandes

Publié le 21/01/2016

Agriculture >

Raphaël Le Méhauté, préfet de la Haute-Vienne, a reçu pendant une heure et demie les représentants de la FDSEA 87. Emmanuel Rabaud, président, Christophe Lechevallier et Jean-Jacques Lamant, secrétaires généraux, ont présenté au nouveau préfet les inquiétudes et les demandes de la profession. Alors qu’un nouveau comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) doit se tenir le 27 janvier, Emmanuel Rabaud a réaffirmé la nécessité « que la reconnaissance du caractère de calamité agricole s’applique à la totalité du département. Depuis le début de la sécheresse, nous avons défendu cette position. »

Entouré de Christophe Lechevallier et Jean-Jacques Lamant, le président de la FDSEA 87, Emmanuel Rabaud, a présenté au nouveau préfet de la Haute-Vienne, Raphaël Le Méhauté, les inquiétudes et les demandes de la profession.

En préambule, le président de la FDSEA 87 avait insisté sur les crises qui frappent durement l’agriculture et plus particulièrement l’élevage : crise économique, avec des prix en berne, crise sociale qui en découle et des exploitations en grandes difficultés, crise sociétale avec une « agriculture bashing » devenue tout simplement insupportable pour les agriculteurs.

« Nous avons également alerté le préfet sur les MAEC. L’administration est en train de changer les règles du jeu en cours de route, ce n’est pas admissible », a prévenu Emmanuel Rabaud. La FDSEA 87 a également rappelé que les mesures sanitaires mises en place dans le cadre de la grippe aviaire devraient être compensées.

Avant de se quitter, la délégation et le préfet ont convenu de se rencontrer à nouveau prochainement pour aborder les dossiers ayant trait à la chasse.

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49 communes de la Haute-Vienne reconnues en zone de calamités agricoles pour perte de récolte sur les fourrages au titre de la campagne 2015

Publié le 23/12/2015

Agriculture >

La préfecture communique : "La vague de chaleur du début de l’été impacte le rendement des cultures fourragères dans plusieurs départements d’élevage sur le territoire national.

Au niveau départemental, les représentants professionnels agricoles, la chambre d’agriculture et la DDT réalisent des visites d’exploitations dès le 28 juillet afin de dresser un premier état des lieux de la situation.

La production de l’herbe se fait en plusieurs cycles et s’achève à la fin du mois d’octobre. Au terme de la période de production fourragère, des missions d’enquête sont diligentées le 14 septembre puis le 26 octobre afin de collecter les données techniques complémentaires issues du terrain.

Le comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) est chargé d’examiner les demandes de reconnaissance du caractère de calamité agricole. S’appuyant non seulement sur les observations réalisées « in situ », il est également tenu compte de plusieurs autres données et notamment d’indicateurs de rendement des prairies par région fourragère permettant de déterminer la pousse de l’herbe par rapport à des périodes de référence.

Au vu de l’ensemble des résultats collectés, le CNGRA, réuni à Paris les 25 novembre et 9 décembre, a examiné le dossier haut-viennois et déterminé la zone du département présentant les caractéristiques réglementaires d’atteinte de seuil de perte sur les fourrages. Ce sont donc 49 communes de Haute-Vienne qui sont retenues au titre des calamités agricoles.

Dans un contexte où les filières d’élevage du département sont impactées avec des niveaux de prix de la viande et du lait qui peinent à se redresser, il importe de mobiliser les indemnisations au titre des calamités agricoles au côté des autres mesures conjoncturelles du plan de soutien à l’élevage initié par le gouvernement au cours de l’été."

Liste des communes en zone reconnue au titre des calamités agricoles :

Augne, Beaumont-du-Lac, Boisseuil, Bujaleuf, Champnetery, Château-Chervix, Châteauneuf-la-Forêt, Cheissoux, Domps, Eybouleuf, Eyjeaux, Eymoutiers, Glanges, Janailhac, La Croisille-sur-Briance, La Geneytouse, La Porcherie, La Roche-l’Abeille, Linards, Magnac-Bourg, Masléon, Moissannes, Nedde, Neuvic-Entier, Nexon, Peyrat-le-Château, Pierre-Buffière, Rempnat, Roziers-Saint-Georges, Saint-Amand-le-Petit, Saint-Bonnet-Briance, Saint-Denis-des-Murs, Sainte-Anne-Saint-Priest, Saint-Genest-sur-Roselle, Saint-Germain-les-Belles, Saint-Gilles-les-Forêts, Saint-Hilaire-Bonneval, Saint-Jean-Ligoure, Saint-Julien-le-Petit, Saint-Léonard-de-Noblat, Saint-Maurice-les-Brousses, Saint-Méard, Saint-Paul, Saint-Priest-Ligoure, Saint-Vitte-sur-Briance, Sauviat-sur-Vige, Surdoux, Sussac, Vicq-sur-Breuilh.

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Réforme territoriale de l'État : l'organigramme se précise

Publié le 16/11/2015

Ruralite > Collectivités >

Les premiers avis de vacance d'un emploi de directeur ou de directeur adjoint au sein de la région Aquitaine - Limousin - Poitou-Charentes viennent de paraître au JO. L'occasion de faire le point sur les services régionaux qui resteront effectivement à Limoges. Comme annoncé, la Draaf aura bien son siège à Limoges mais ne concervera que la thématique "élevage". Les grandes cultures seront pilotées depuis Poitiers. Quant à Bordeaux, le préfet préfigurateur Pierre Dartout avait dit combien il lui paraissait logique que le pôle "viticulteur" y soit installé. Il avait oublié de préciser que cela comprenait le "maraîchage et l'arboriculture".
En ce qui concerne la Dreal (dont le siège sera à Poitiers), Limoges récupère un pôle centré sur le patrimoine naturel, le changement climatique et la transition énergétique, le développement durable.
Enfin, sous couvert d'équilibre, la Drac gardera une implantation dans les trois anciennes régions. Mais si Bordeaux accueille le pôle patrimoines et architecture et Poitiers celui de la création et des industries culturelles (livre, cinéma et audio-visuel), Limoges récupère un obscur pôle "démocratisation culturelle et action territoriale". 

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Réforme territoriale : le Comité de l’administration interrégional s’est réuni à Limoges

Publié le 09/11/2015

Ruralite > Collectivités >

Ils étaient (presque) tous à Limoges vendredi 30 octobre, les préfets des douze départements de la future grande Région Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes (ALPC). Christiane Barret, préfète de la région Poitou-Charentes et préfète de la Vienne, Jérôme Gutton, préfet des Deux-Sèvres, étaient excusés. Le préfet préfigurateur, Pierre Dartout, avait convié tout ce joli monde à un comité de l’administration interrégionale.

(En haut et de gauche à droite) Simon Fetet, secrétaire général de la préfecture des Deux-Sèvres, Bertrand Gaume, préfet de la Corrèze, Philippe Chopin, préfet de la Creuse, Serge Bideau, secrétaire général de la préfecture de la Vienne, Salvador Perez, préfet de la Charente, Denis Conus, préfet du Lot-et-Garonne.

(En bas et de gauche à droite) Christophe Bay, préfet de la Dordogne, Éric Jalon, préfet de Charente-Maritime, Nathalie Marthien, préfète des Landes, Pierre Dartout, préfet préfigurateur, préfet de la région Aquitaine, préfet de la Gironde, Laurent Cayrel, préfet du Limousin, préfet de la Haute-Vienne, Pierre-André Durand, préfet des Pyrénées-Atlantiques.

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Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
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s.49 : 6.47 €/kg

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