Vénus à la décharge

Publié le 25/06/2018

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À l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, Channi Anand, photographe de l’agence Associated Press, a réalisé dans une décharge de Jammu (Inde) un cliché magnifique et dérangeant : une belle jeune femme émerge d’une mer de plastique, toisant l’immense étendue de détritus. Un de nos confrères français a nommé cette photo « Vénus à la décharge ». L’ironie est sans doute cruelle mais bien moins que le sort de cette jeune Indienne, chiffonnière triant inlassablement les déchets des industries locales, les bras couverts de produits toxiques. L’État indien dans lequel elle vit possède un potentiel touristique largement compromis par son incapacité à gérer les montagnes de plastique qui envahissent le paysage. Il a lancé une vaste opération de collecte et de recyclage effectuée par les plus pauvres, évidemment.

La marée de plastique qui menace de recouvrir certaines régions de l’Inde est un problème récurrent qui n’a pour l’instant pas trouvé de solution malgré les initiatives législatives. Peut-on s’en étonner ? Au début de l’année, la Chine a annoncé qu’elle ne servirait plus de poubelle à l’Europe. De riches pays, dont le nôtre, se sont retrouvés bien embarrassés de leurs tonnes de détritus soi-disant recyclables, consciencieusement triés par leurs citoyens, qu’il était bien pratique de déverser au loin sans se soucier de leur destination finale.

Ces plastiques que nous entassons sans fin seront la marque la plus tangible de notre passage sur Terre lorsque nous ne serons plus. Nous léguons des continents de plastique à la postérité. De nos pensées, de nos passions, de nos joies ou de nos peines, il ne restera rien. Mais la petite barquette dont nous aurons mangé le contenu, en quelques minutes sans y penser, sera toujours là, témoin impitoyable et durable de notre inconséquence.

Estelle Dueso

 

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La fondation Senghor en Haute-Vienne ?

Publié le 17/06/2018

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Francophonie. La ville de Limoges a déposé sa candidature pour accueillir l’antenne française de la fondation Léopold Sédar Senghor.

Avec la création des Francophonies en 1984 et de la bibliothèque francophone multimédia en 1998, la politique culturelle de Limoges et de ses alentours a depuis longtemps investi le très vaste domaine de la langue française en dehors de la France.

De g. à dr. : Christophe Verger, Abdourahmane Koïta, Émile-Roger Lombertie, Loïc Depecker, Henri Senghor et Philippe Pauliat-Defaye (Ph. E. Dueso)

La ville de Panazol est jumelée avec celle de Diofior, au Sénégal et une étroite coopération culturelle est entretenue. Ces relations suivies ont amené le directeur des services de Panazol, Christophe Verger, à être nommé par le Sénégal « délégué général de la fondation Senghor pour la France ». Il s’agit pour lui d’installer une antenne sur le territoire français. La fondation Léopold Sédar Senghor a été créée en 1974 par des intellectuels et parrainée par Léopold Sédar Senghor. Elle a pour vocation de « sauvegarder et enrichir le patrimoine culturel africain » et favoriser le développement de l’enseignement supérieur et la recherche. Elle appuie notamment la diffusion des travaux scientifiques

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Oradour-sur-Glane : journée citoyenneté

Publié le 01/06/2018

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Mémoire. Geneviève Darrieussecq a participé, en compagnie de 45 jeunes effectuant leur journée de défense et de citoyenneté et aux côtés de Robert Hébras, à une visite du site historique d’Oradour-sur-Glane.

Robert Hébras vient de raconter à un groupe de jeunes participant à leur journée de défense et citoyenneté (JDC) comment il a réchappé au massacre des habitants d’Oradour-sur-Glane, en ce lointain 10 juin 1944. « J’avais 19 ans, j’étais un tout petit peu plus vieux que vous, leur dit-il. Et j’étais certainement moins évolué... ». À son côté, Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, venue assister à la JDC, se tourne vers le survivant de 92 ans  : « Ça dépend où vous situez l’évolution... »

Robert Hébras (de dos) raconte à Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, son village avant la terrible journée du 10 juin 1944. (Ph. Stéphane Monnet)

Les échanges se poursuivent, Robert Hébras explique que 45 à 50 000 élèves de 3e passent chaque année à Oradour, qu’il ne peut pas tous les accompagner, mais qu’il fait son possible. Qu’il s’est vraiment impliqué dans ces visites lorsque le centre de la mémoire a été construit. « Ça n’a pas été trop dur d’accompagner des élèves dans les ruines du village ?interroge un jeune homme.
– Si, et c’est toujours difficile... Je reçois aussi des Allemands. Avec le temps, je me suis rendu compte que c’était des gens qui n’étaient pas responsables de ce qui c’était produit.
– Parce que vous étiez énervé contre eux avant ?
– Oui, j’ai eu la haine. Je suis passé de la haine à l’amitié.
 »

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24 heures de tonte : le film qui annonce l’événement

Publié le 31/05/2018

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L’Association pour le mondial de tonte de moutons (AMTM) a profité du salon de l’agriculture de Nouvelle-Aquitaine pour présenter le film promotionnel tourné pour annoncer le prochain défi de l’association : les 24 heures de tonte.

Six tondeurs vont s’affronter du vendredi 8 juin 18 h au samedi 9 juin 18 h. Chaque équipe comprend une fille, un tondeur Sénior et un tondeur Open.

Tournée avec les moyens de L’Union Agricole, et l’amicale participation de notre confrère journaliste radio Sébastien Péjou (notre photo), elle présente de façon décalée les compétiteurs : Jalle Resneau, Hugues Lachaume, Pierre Grancher, qui affronteront Éléonore Resneau, Gilles Grancher et Christophe Riffaud.

Les 24 heures de tonte auront lieu du 8 au 9 juin au marché au cadran des Hérolles (86290 Coulonges). Début de la compétition à 18 h. Le vendredi, soirée festive avec Diapason Banda. Fin de la compétition le samedi 9 juin à 18 h, ouverture du marché de producteurs, puis remise des prix et soirée festive avec Les Insupportables.

 

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Une journée d’information sur l’autoconsommation

Publié le 31/05/2018

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Énergie. Le 19 juin, une rencontre avec les professionnels et experts permettra de répondre aux questions sur l’autoconsommation.

Encore récemment, l’autoconsommation électrique était reléguée au rang des lubies : il fallait produire pour revendre. Avec la baisse des tarifs de rachat et l’intérêt croissant pour la transition énergétique, cette question revient.

Le 19 juin, à Limoges puis à Rilhac-Lastours, une journée d’information, de retour d’expérience et d’échange est consacrée à cette thématique. La matinée, dédiée à l’information juridique et aux échanges, se tiendra à Ester avant un déplacement (probablement en bus) pour visiter dans l’après-midi les installations de la commune de Rilhac-Lastours. Cette journée s’adresse d’abord aux collectivités et professionnels mais est ouverte aux particuliers qui devraient y trouver un panel d’experts pour répondre à leurs questions.

La loi du 24 février 2017 qui met en place des mesures favorables à l’autoconsommation distingue autoconsommation individuelle et collective. La première concerne les producteurs qui utilisent sur un même site l’énergie qu’ils produisent. La deuxième se met en place dans un groupe ayant le statut de personne morale où producteurs et consommateurs ont en commun un poste de transformation. Dans ce cas, l’installation de compteurs Linky est indispensable.

Ces deux modes d’utilisation de l’électricité produite seront évoqués durant la journée du 19 juin organisée par le cluster éco-habitat, Enedis, Ester technopole, Limoges Métropole et le Pôle environnement. Pour participer à cette rencontre, l’inscription est obligatoire (avant le 15 juin) et se fait sur internet.

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