Déplacement en Haute-Vienne de Matthias Fekl, Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur

Publié le 06/12/2016

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Matthias Fekl, Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, a visité, vendredi 2 décembre, deux entreprises de Haute-Vienne. L’entreprise GALALITUM, spécialisée dans l’injection de tous les thermoplastiques à St-Léonard-de-Noblat et l’entreprise AXIS, spécialisée dans les technologies du prototype rapide, à Feytiat.

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Entretien : « Le statut de l’animal est en lévitation juridique »

Publié le 18/11/2016

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Le premier Diplôme universitaire (DU) de droit animalier a été ouvert en septembre par l’Université de Limoges. Il est co-dirigé, avec Lucille Boisseau-Sowinski, par Jean-Pierre Marguénaud, professeur agrégé de sciences criminelles, à l’Université de Limoges et chercheur à l’Université de Montpellier au sein de l’Institut de droit européen des droits de l’homme. Il est également directeur de la Revue semestrielle du droit animalier. Nous l’avons interrogé sur la place croisssante des questions relatives au statut juridique de l’animal. 

Dirigée par Jean-Pierre Marguénaud (notre photo), la Revue semestrielle de droit animalier a été créée en 2009 avec une équipe de professeurs de droit et de représentants d’autres disciplines (Florence Burgat, corédactrice en chef, est philosophe). Il n’existait pas, alors, de revue française prenant en compte les questions animalières alors qu’elles étaient de plus en plus débattues. La première partie de la revue est consacrée à l’actualité juridique (législative et jurisprudentielle), la deuxième partie est un dossier thématique « qui s’efforce chaque fois de mettre en place une tribune contradictoire ». La troisième partie, « doctrine et débats », relaie des articles de doctrine, des actes de colloques...  La revue est disponible par voie électronique.

Pouvez-vous nous présenter ce nouveau diplôme ?

Jean-Pierre Marguénaud : Le DU de droit animalier a été créé cette année, la première promotion a été accueillie à Brive au mois de septembre, pour deux semaines consécutives. C’est le premier diplôme universitaire autonome existant en France sur ce thème. Il existait déjà à l’Université de Barcelone. Il y a également une formation à Strasbourg où, dans un cursus plus général, il y a une unité où il est question d’éthique animale et de droit animalier. J’ai vu aussi qu’il y avait à Brest, depuis la rentrée, une unité de droit animalier ouverte aux étudiants de toutes les années. Le plus important n’est évidemment pas de savoir qui a été le premier, mais de constater que depuis deux ans l’enseignement du droit animalier s’inscrit dans les programmes des universités.

Ce diplôme universitaire consiste en 54 heures d’enseignement, sur deux semaines. La première semaine est un peu plus théorique pour permettre aux étudiants de prendre du recul par rapport aux enjeux de la question. On est à la rencontre de plusieurs disciplines, le droit, l’histoire du droit, l’anthropologie et la philosophie. La deuxième semaine considère les animaux sous plusieurs aspects : comme des êtres sensibles, des êtres dangereux, des êtres vivants (droit de l’environnement) et des êtres aimés*. Le droit animalier, c’est l’ensemble des règles qui intéressent les animaux, qu’elles soient là pour les protéger ou qu’elles servent à se protéger contre eux ou contre les maladies qu’ils transmettent.

Le statut de l’animal est, en France, essentiellement posé par le droit civil auquel il revient de dire qui sont les personnes au regard du droit. Mais ce pourrait être le droit constitutionnel, comme dans d’autres pays. Le Code civil n’a pas une suprématie hiérarchique par rapport aux autres codes mais, comme l’avait dit le doyen Carbonnier et d’autres avant lui, c’est un peu la constitution civile des Français. Il s’adresse à la société civile tout entière.

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Assises foncières 2016 : L’installation au cœur des préoccupations des acteurs du foncier agricole

Publié le 04/11/2016

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Au-delà des chiffres, les Assises foncières organisées à Chamborand (Creuse) par la Safer Marche Limousin ont été l’occasion de revenir sur la problématique de « l’accompagnement des nouveaux installés en Limousin. » Les acteurs de l’installation, comme Claude Souchaud pour la Chambre d’agriculture de la Haute-Vienne, ou Geneviève Barat pour la Région Nouvelle-Aquitaine, ont réaffirmé l’engagement de leur organisation pour trouver des solutions permettant d’installer des jeunes, en leur fournissant notamment les moyens d’accéder à des terres. Actuellement, plus de la moitié des exploitants de plus de 55 ans n’ont pas d’acquéreur déclaré pour leur exploitation.

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Collecte de textiles : Précision du Secours Populaire

Publié le 29/09/2016

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Suite à l’annonce de l’arrêt de l’exploitation des Box textiles NTA en Haute-Vienne, le Secours Populaire précise qu’il continue à collecter des vêtements dans toutes ses permanences. 

Tous les vêtements donnés au Secours Populaire sont triés par l’association elle-même, ils alimentent quinze vestiaires solidaires dans le département et permettent d’aider de très nombreuses familles.

Le Secours Populaire précise qu’il n’était pas destinataire des textiles déposés dans les box-textiles, à l’exception de ceux installés devant ses locaux. Après le tri, les vêtements inutilisables étaient revendus à des fins de recyclage à NTA. Cette entreprise ayant cessé son activité en Haute-Vienne, le Secours Populaire recherche un nouveau partenaire pour le recyclage.

La liste des points de collecte est sur le site : www.spf87.org.

  • Secours Populaire : tél. 05 55 04 20 00.
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Sécheresse : premières mesures de restriction en Haute-Vienne

Publié le 14/09/2016

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La préfecture de Haute-Vienne a publié le communiqué suivant : 

"Suite au fort déficit pluviométrique constaté dans le département depuis le mois de juillet, plusieurs cours d’eau du département ont atteint leurs seuils d’alerte ou de crise. Considérant l’absence de précipitations significatives prévues dans les prochains jours, les mesures suivantes de restrictions des usages de l’eau sont prises sur l’ensemble des communes du département :

  • interdiction d’arrosage des terrains de sport, pelouses, espaces verts et jardins potagers, de 8 h à 20 h,
  • interdiction de lavage des véhicules, hors stations de lavage spécialisées, sauf obligations professionnelles,
  • interdiction de remplissage des piscines existantes, hors construction en cours, sauf renouvellement d’eau partiel pour des impératifs sanitaires (piscines ouvertes au public),
  • interdiction du lavage des trottoirs et voies publiques, hors impératifs sanitaires,
  • interdiction de tout prélèvement dans les cours d’eau et les eaux souterraines, de 9 h à 19 h, hors usages prioritaires type alimentation en eau potable, abreuvement du bétail, maraîchage, horticulture, défense incendie et industriels régis par une décision administrative,
  • interdiction des vannages et éclusages.

D’autre part, il est rappelé l’obligation stricte du respect du débit réservé à l’aval des plans d’eau.
Les services de police exercent des contrôles de ces prescriptions. Ces mesures pourront être révisées en fonction de l’évolution de la situation."
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Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

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s.49 : 6.47 €/kg

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