Ce qui fait déménager les étudiants

Publié le 09/07/2018

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Société. La très grande majorité des bacheliers de Nouvelle-Aquitaine reste dans la région pour poursuivre ses études supérieures ou travailler. Cependant, un peu plus de la moitié change de résidence.

Où habitent les jeunes de Nouvelle-Aquitaine pendant leurs études ? Quel est le poids de leurs moyens financiers sur leur lieu de vie ? Et sur leurs choix de filière ? Telles étaient les questions auxquelles devait répondre l’enquête menée par l’Insee de Nouvelle-Aquitaine. Son étude porte sur des statistiques de l’année 2015 (avant la réforme territoriale) communiquées par les systèmes d’information du ministère de l’Enseignement supérieur.

La recherche d’une offre importante

Elle montre que les étudiants se concentrent autour des zones qui proposent une offre de formations diversifiée. Ainsi, Bordeaux, Limoges et Poitiers, les trois grands sites universitaires de la région rassemblent les deux tiers des étudiants, alors que des formations post-bac existent partout dans la région. Un peu plus de la moitié des étudiants de Nouvelle-Aquitaine (55 %) ont déménagé. Les autres font le trajets quotidiennement jusqu’à leur lieu d’études.

De façon prévisible, les jeunes issus des zones qui offrent le moins de formations sont ceux qui déménagent le plus souvent tandis que ceux qui résident au moment du bac près d’un des trois pôles universitaires restent le plus souvent chez leurs parents (entre 12 et 19 % d’entre eux changent de logement en entrant dans l’enseignement supérieur).

Source : MESRI - SIES Système d’information SISE et Scolarité - 2015.

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Rectorat : La mobilisation a fait bouger les lignes

Publié le 05/07/2018

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Éducation. Alors qu’un rapport préconise la disparition des rectorats de Limoges et Poitiers au profit de celui de Bordeaux, une manifestation était organisée devant le rectorat de Limoges. Une délégation a été reçue par la rectrice.

Depuis l’annonce en 2015 de la fusion des trois Région Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes, l’annonce de la disparition des rectorats de Limoges et Poitiers revient de façon récurrente. En déplacement en Creuse en mai, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, constatait que la France possédait désormais treize Régions mais trente rectorats et que cela occasionnait « toute une série de problèmes ».

 Christine Gavini-Chevet, rectrice de l’académie de Limoges, a reçu une délégation des manifestants, mercredi 27 juin. (Ph. Stéphane Monnet)

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Vénus à la décharge

Publié le 25/06/2018

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À l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, Channi Anand, photographe de l’agence Associated Press, a réalisé dans une décharge de Jammu (Inde) un cliché magnifique et dérangeant : une belle jeune femme émerge d’une mer de plastique, toisant l’immense étendue de détritus. Un de nos confrères français a nommé cette photo « Vénus à la décharge ». L’ironie est sans doute cruelle mais bien moins que le sort de cette jeune Indienne, chiffonnière triant inlassablement les déchets des industries locales, les bras couverts de produits toxiques. L’État indien dans lequel elle vit possède un potentiel touristique largement compromis par son incapacité à gérer les montagnes de plastique qui envahissent le paysage. Il a lancé une vaste opération de collecte et de recyclage effectuée par les plus pauvres, évidemment.

La marée de plastique qui menace de recouvrir certaines régions de l’Inde est un problème récurrent qui n’a pour l’instant pas trouvé de solution malgré les initiatives législatives. Peut-on s’en étonner ? Au début de l’année, la Chine a annoncé qu’elle ne servirait plus de poubelle à l’Europe. De riches pays, dont le nôtre, se sont retrouvés bien embarrassés de leurs tonnes de détritus soi-disant recyclables, consciencieusement triés par leurs citoyens, qu’il était bien pratique de déverser au loin sans se soucier de leur destination finale.

Ces plastiques que nous entassons sans fin seront la marque la plus tangible de notre passage sur Terre lorsque nous ne serons plus. Nous léguons des continents de plastique à la postérité. De nos pensées, de nos passions, de nos joies ou de nos peines, il ne restera rien. Mais la petite barquette dont nous aurons mangé le contenu, en quelques minutes sans y penser, sera toujours là, témoin impitoyable et durable de notre inconséquence.

Estelle Dueso

 

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La fondation Senghor en Haute-Vienne ?

Publié le 17/06/2018

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Francophonie. La ville de Limoges a déposé sa candidature pour accueillir l’antenne française de la fondation Léopold Sédar Senghor.

Avec la création des Francophonies en 1984 et de la bibliothèque francophone multimédia en 1998, la politique culturelle de Limoges et de ses alentours a depuis longtemps investi le très vaste domaine de la langue française en dehors de la France.

De g. à dr. : Christophe Verger, Abdourahmane Koïta, Émile-Roger Lombertie, Loïc Depecker, Henri Senghor et Philippe Pauliat-Defaye (Ph. E. Dueso)

La ville de Panazol est jumelée avec celle de Diofior, au Sénégal et une étroite coopération culturelle est entretenue. Ces relations suivies ont amené le directeur des services de Panazol, Christophe Verger, à être nommé par le Sénégal « délégué général de la fondation Senghor pour la France ». Il s’agit pour lui d’installer une antenne sur le territoire français. La fondation Léopold Sédar Senghor a été créée en 1974 par des intellectuels et parrainée par Léopold Sédar Senghor. Elle a pour vocation de « sauvegarder et enrichir le patrimoine culturel africain » et favoriser le développement de l’enseignement supérieur et la recherche. Elle appuie notamment la diffusion des travaux scientifiques

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Oradour-sur-Glane : journée citoyenneté

Publié le 01/06/2018

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Mémoire. Geneviève Darrieussecq a participé, en compagnie de 45 jeunes effectuant leur journée de défense et de citoyenneté et aux côtés de Robert Hébras, à une visite du site historique d’Oradour-sur-Glane.

Robert Hébras vient de raconter à un groupe de jeunes participant à leur journée de défense et citoyenneté (JDC) comment il a réchappé au massacre des habitants d’Oradour-sur-Glane, en ce lointain 10 juin 1944. « J’avais 19 ans, j’étais un tout petit peu plus vieux que vous, leur dit-il. Et j’étais certainement moins évolué... ». À son côté, Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, venue assister à la JDC, se tourne vers le survivant de 92 ans  : « Ça dépend où vous situez l’évolution... »

Robert Hébras (de dos) raconte à Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, son village avant la terrible journée du 10 juin 1944. (Ph. Stéphane Monnet)

Les échanges se poursuivent, Robert Hébras explique que 45 à 50 000 élèves de 3e passent chaque année à Oradour, qu’il ne peut pas tous les accompagner, mais qu’il fait son possible. Qu’il s’est vraiment impliqué dans ces visites lorsque le centre de la mémoire a été construit. « Ça n’a pas été trop dur d’accompagner des élèves dans les ruines du village ?interroge un jeune homme.
– Si, et c’est toujours difficile... Je reçois aussi des Allemands. Avec le temps, je me suis rendu compte que c’était des gens qui n’étaient pas responsables de ce qui c’était produit.
– Parce que vous étiez énervé contre eux avant ?
– Oui, j’ai eu la haine. Je suis passé de la haine à l’amitié.
 »

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