Créer un gîte : L’accompagnement en amont est essentiel

Publié le 17/03/2017

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Gîtes de France Haute-Vienne. En prélude à l’assemblée générale qui s’est tenue jeudi 9 mars au Poudrier à Limoges, la visite d’un projet a permis de faire le point sur l’une des activités phares de l’association.

Dominique Terrade et Corinne Chadoin demeurent à Chavagnac, sur la commune de Meuzac. Après avoir aménagé la grange de leur propriété en maison d’habitation, ils projettent de réhabiliter l’ancienne résidence principale pour en faire un gîte. Pour donner du corps à leur projet, ils ont contacté l’association des Gîtes de France à Limoges, car « c’est une association connue et reconnue partout en France », note Dominique Terrade.

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Baisse des cambriolages en zone rurale

Publié le 03/02/2017

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Délinquance. La gendarmerie développe des partenariats et des politiques de prévention qui lui permettent d’enregistrer de bons résultats dans sa zone de compétence haut-viennoise.

«Le monde agricole est un partenaire privilégié avec lequel nous avons des liens historiques. » Pour le lieutenant-colonel Olivier Médard, chef de la division des opérations de la région de gendarmerie du Limousin, le dialogue entre l’agriculture et la gendarmerie est un élément important de la sécurité en zone rurale. Un plan départemental de lutte contre les vols, déclinaison d’un plan national, a d’ailleurs été signé en 2014 au Safran, entre le préfet de la Haute-Vienne et le président de la Chambre d’agriculture.

N’hésitez pas à vous rapprocher du correspondant sûreté de votre secteur et à consulter le site dédié à la prévention situationnelle.

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Déplacement en Haute-Vienne de Matthias Fekl, Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur

Publié le 06/12/2016

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Matthias Fekl, Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, a visité, vendredi 2 décembre, deux entreprises de Haute-Vienne. L’entreprise GALALITUM, spécialisée dans l’injection de tous les thermoplastiques à St-Léonard-de-Noblat et l’entreprise AXIS, spécialisée dans les technologies du prototype rapide, à Feytiat.

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Entretien : « Le statut de l’animal est en lévitation juridique »

Publié le 18/11/2016

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Le premier Diplôme universitaire (DU) de droit animalier a été ouvert en septembre par l’Université de Limoges. Il est co-dirigé, avec Lucille Boisseau-Sowinski, par Jean-Pierre Marguénaud, professeur agrégé de sciences criminelles, à l’Université de Limoges et chercheur à l’Université de Montpellier au sein de l’Institut de droit européen des droits de l’homme. Il est également directeur de la Revue semestrielle du droit animalier. Nous l’avons interrogé sur la place croisssante des questions relatives au statut juridique de l’animal. 

Dirigée par Jean-Pierre Marguénaud (notre photo), la Revue semestrielle de droit animalier a été créée en 2009 avec une équipe de professeurs de droit et de représentants d’autres disciplines (Florence Burgat, corédactrice en chef, est philosophe). Il n’existait pas, alors, de revue française prenant en compte les questions animalières alors qu’elles étaient de plus en plus débattues. La première partie de la revue est consacrée à l’actualité juridique (législative et jurisprudentielle), la deuxième partie est un dossier thématique « qui s’efforce chaque fois de mettre en place une tribune contradictoire ». La troisième partie, « doctrine et débats », relaie des articles de doctrine, des actes de colloques...  La revue est disponible par voie électronique.

Pouvez-vous nous présenter ce nouveau diplôme ?

Jean-Pierre Marguénaud : Le DU de droit animalier a été créé cette année, la première promotion a été accueillie à Brive au mois de septembre, pour deux semaines consécutives. C’est le premier diplôme universitaire autonome existant en France sur ce thème. Il existait déjà à l’Université de Barcelone. Il y a également une formation à Strasbourg où, dans un cursus plus général, il y a une unité où il est question d’éthique animale et de droit animalier. J’ai vu aussi qu’il y avait à Brest, depuis la rentrée, une unité de droit animalier ouverte aux étudiants de toutes les années. Le plus important n’est évidemment pas de savoir qui a été le premier, mais de constater que depuis deux ans l’enseignement du droit animalier s’inscrit dans les programmes des universités.

Ce diplôme universitaire consiste en 54 heures d’enseignement, sur deux semaines. La première semaine est un peu plus théorique pour permettre aux étudiants de prendre du recul par rapport aux enjeux de la question. On est à la rencontre de plusieurs disciplines, le droit, l’histoire du droit, l’anthropologie et la philosophie. La deuxième semaine considère les animaux sous plusieurs aspects : comme des êtres sensibles, des êtres dangereux, des êtres vivants (droit de l’environnement) et des êtres aimés*. Le droit animalier, c’est l’ensemble des règles qui intéressent les animaux, qu’elles soient là pour les protéger ou qu’elles servent à se protéger contre eux ou contre les maladies qu’ils transmettent.

Le statut de l’animal est, en France, essentiellement posé par le droit civil auquel il revient de dire qui sont les personnes au regard du droit. Mais ce pourrait être le droit constitutionnel, comme dans d’autres pays. Le Code civil n’a pas une suprématie hiérarchique par rapport aux autres codes mais, comme l’avait dit le doyen Carbonnier et d’autres avant lui, c’est un peu la constitution civile des Français. Il s’adresse à la société civile tout entière.

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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