Toujours trop de sangliers

Toujours trop de sangliers

Publié le 03/01/2020

Agriculture > Cultures >

Le problème des dégâts de gibier et notamment de sangliers est récurrent à l’est du département. La députée était sur le terrain pour se rendre compte.

À l’invitation des Jeunes Agriculteurs de la Haute-Vienne, Marie-Ange Magne s’est rendue, lundi 9 décembre, sur deux exploitations agricoles du secteur de Jabreilles-les-Bordes pour constater et discuter des dégâts occasionnés par le grand gibier.

La députée Marie-Ange Magne, sur l’exploitation d’Aurélie Trentalaud (à gauche) et en présence de la présidente de JA87, Karen Chaleix. (Ph. S. M.)

Après une visite sur des parcelles saccagées par les sangliers, la députée a poursuivi la discussion sur l’exploitation d’Aurélie Trentalaud à la Jonchère-Saint-Maurice. Tous les agriculteurs présents lui ont rappelé que le problème n’était pas nouveau et que les contacts avec les autorités étaient constants, « mais les battues administratives, on sait comment ça se passe », a soupiré Aurélie Trentalaud, déplorant la lenteur de la prise de décision qui conduit immanquablement à ce que les sangliers ne soient plus là quand les chasseurs arrivent enfin.

Pas de solutions évidentes

Karen Chaleix, présidente de JA87, a expliqué qu’il n’y avait pas de solutions miracles. Dans certains départements, le sanglier a été classé nuisible, « ce qui facilite sa chasse, mais c’est la fin des indemnisations des dégâts. Il faut peser le pour et le contre ».

Aurélie Trentalaud constate qu’elle ne se voit pas « passer son temps à les chasser. C’est aux sociétés de chasse de réguler les populations et dans notre secteur cela a été mal géré pendant des années. Et avec le cerf qui commence à arriver, il ne faut surtout pas qu’il soit géré de la même manière ». La députée a alors demandé si on avait « atteint un pic de population ? Si le nombre commençait à diminuer ? » Karen Chaleix lui a répondu : « Les chasseurs affirment qu’il y en a moins... Mais tous les agriculteurs disent que les troupes sont plus nombreuses et que les femelles font plus de petits qu’avant... »

Les agriculteurs ont insisté sur la difficulté supplémentaire que représentent les dégâts de gibier, notamment pour les jeunes installés. « Quand vous ne pouvez pas ramasser d’herbe, pas faire de foin, tout devient plus compliqué, a souligné Aurélie Trentalaud. On attend maintenant que vous veniez avec votre fusil ! ». En riant, la députée a répondu : « Vaut mieux pas  ! »

Stéphane Monnet

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