Sur 80 radars, 27 000 infractions par an

Publié le 13/06/2019

Ruralite > Transports >

À l’occasion de la 12e journée nationale consacrée à la sécurité routière aux passages à niveau (PN), les agents de SNCF Réseau et leurs partenaires étaient présents au PN n° 2, rue du Grand-Treuil à Limoges.

Quatre-vingt dix-huit pourcent des accidents aux passages à niveau sont dus au non-respect du Code de la route.
C’est dans ce contexte que le 6 juin, SNCF Réseau, l’État et l’ensemble des partenaires (Fédération nationale des transporteurs de voyageurs, prévention routière, police nationale, gendarmerie nationale, etc.) se sont mobilisés à l’occasion de la 12e journée nationale consacrée à la sécurité routière aux passages à niveaux (PN). Des actions de sensibilisation ont eu lieu sur l’ensemble du territoire dont Limoges, au passage à niveau n° 2, rue du Grand-Treuil. Cette année, le public principalement visé était les professionnels.
Passer d’une  logique purement ferroviaire à une vision routière
Un passage à niveau n’est pas un carrefour ordinaire, il est source de danger. C’est pourquoi SNCF Réseau, l’État  et ses partenaires s’associent depuis plus de 10 ans autour d’actions de sensibilisation aux risques et au respect du Code de la route lors de la traversée des passages à niveau. Ces actions ont déjà commencé à porter leurs fruits puisque le nombre de collisions a baissé de 20 % entre 2017 et 2018, passant de 122 à 96. Le nombre de personnes tuées est lui en forte baisse : - 60 % (16 en 2018 contre 42 en 2017 – données de l’Établissement public de sécurité ferroviaire).
Le dramatique accident survenu sur le passage à niveau à Millas le 14 décembre 2017 rappelle que les objectifs ne sont pas encore atteints car bien sûr le but est le « zéro tué ou blessé grave ». « Nous avons toujours plus d’impact en allant sur le terrain, à la rencontre des gens. Nous savons que ce n’est pas suffisant mais, si grâce à cette journée nous pouvons empêcher quelques accidents, ce sera déjà ça de gagné », rappelle Sébastien Sablé, agent de la gendarmerie nationale, présent au PN n° 2 à Limoges ce mercredi 6 juin.
Le rapport de la députée des Pyrénées-Orientales Laurence Gayte met en exergue les trois principales causes routières d’accidentologie aux passages à niveau : l’inattention, l’impossibilité de dégager assez vite et l’infraction volontaire. Ce rapport invite donc à considérer la question du passage à niveau dans sa globalité en y intégrant les aménagements routiers, l’environnement et la planification urbaine.
Des mesures concrètes
Afin d’assurer au mieux la sécurisation des passages à niveau, Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports a annoncé le 3 mai 2019 la mise en œuvre d’un plan d’actions de 10 mesures concrètes qui se déclinent en 4 axes : renforcer la connaissance des passages à niveau et du risque, accentuer la prévention et la sanction, amplifier la sécurisation des passages à niveau par des aménagements, instaurer la gouvernance nationale et locale (le plan d’action est téléchargeable sur le site du ministère des Transports).
SNCF réseau mène déjà des actions concrètes de sécurisation, notamment au niveau de la maintenance, à laquelle il consacre chaque année 120 millions d’euros, la mise en place de radars pour contrôler le comportement des conducteurs routiers, le remplacement de 60 PN sans barrières par des PN automatisés d’ici 2020 et l’expérimentation de nouveaux dispositifs comme les barrières lumineuses. Certains passages à niveau sont quant à eux carrément supprimés.  

Sandra Driollet

Rappel :

— À l’approche d’un PN restez vigilant.
— Ne vous engagez pas si un train approche.
— Devant un PN : ne traversez que si vous êtes certain de pouvoir sortir rapidement de l’autre côté du passage ; avec barrières : arrêtez-vous dès que les feux clignotent ; sans barrières : arrêtez-vous au panneau stop et vérifiez avant de franchir la voie.
— Quand vous attendez le passage d’un train, patience : un train peut passer  très peu de secondes après la fin de l’abaissement des barrières. Le temps d’attente moyen est de 45 secondes. Si la fermeture persiste, alertez les agents de la SNCF à l’aide du téléphone situé aux abords du PN.
— Que faire en cas d’immobilisation ? : dégagez votre véhicule en enfonçant les barrières cassables, évacuez toutes les personnes du véhicule, utilisez le téléphone à proximité du PN.

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Trop de projets arrêtés par des recours

Publié le 05/06/2019

Ruralite > Transports >

Routes. Le Département consacre chaque année 20 millions d’euros à la voirie. Jean-Claude Leblois a présidé le 22 mai le comité de suivi des travaux publics, en présence des représentants de la profession.

Avec 4 000 kilomètres de routes départementales à entretenir et 9 000 ouvrages d’art, le Conseil départemental consacre plus de 20 M€ de son budget 2019 à la voirie. La part la plus importante (14,2 M) est consacrée aux gros travaux d’entretiens des chaussées (ouvrage d’art, couches de roulement, traversées des agglomérations, équipements de sécurité). Chaque année, le Département essaie de renouveler 10 % des couches de roulement des 1 000 kilomètres du réseau principal, et 8 % des 3 000 km du réseau secondaire*.

(De g. à dr.) Julien Delay, président de la fédération haut-viennoise des travaux publics, et Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental, lors de la conférence de presse donnée à l’issue du comité de suivi des travaux publics. (Ph. S. M.)

*. Principales opérations prévues en 2019  : RD 1 entre Rancon et Châteauponsac ; RD 98A/44 entre Feytiat et Saint-Just-le-Martel ; RD 15 entre Nexon et Châlus ; RD 704 entre Saint-Maurice-les-Brousses et Saint-Yrieix-la-Perche.

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La Dirco trop souvent victime d’accidents

Publié le 07/04/2019

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Transport. La Dirco Centre-Ouest a développé à Limoges une valise pédagogique pour expliquer la conduite à tenir quand il y a des agents en intervention sur une route. Elle va être déployée au niveau national.

(De g. à dr.) Deux représentantes des écoles de conduite : Heïdi Raymond du réseau ECF, Nathalie Augereau du réseau Aftral ; et trois représentants de la Direction interdépartementale des routes Centre-Ouest : Denis Borde, directeur, Muriel Passounaud, chef du service relations avec les usagers, Marylène Saint-Clair, relations usagers. (Ph. Stéphane Monnet)

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Conserver avant tout l’option rail

Publié le 20/03/2019

Ruralite > Transports >

Transports. Portée par la CGT-Cheminot et des militants locaux, une réunion dédiée à la ligne ferroviaire Limoges-Angoulême a réuni beaucoup de monde le 5 mars à Saint-Junien. L’abandon de la ligne a été vivement dénoncé.

La salle Amédée-Burbaud à Saint-Junien était pleine le 5 mars au soir pour la réunion consacrée à l’avenir de la ligne ferroviaire Limoges-Angoulême, fermée à la circulation des trains après la gare de Saillat-Chassenon depuis plus d’un an maintenant.

Beaucoup de monde à la réunion organisée le 5 mars à Saint-Junien salle Amédée Burbaud pour parler de l’avenir de la ligne ferroviaire Limoges-Angoulême fermée à la circulation des trains après Saillat depuis un an. (Ph. S. M.)

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Les transports scolaires harmonisés

Publié le 19/03/2019

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Transports. Lors de la dernière plénière du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, les élus ont adopté les nouvelles modalités fonctionnelles de mise en place et tarifaires des transports scolaires pour la rentrée 2019/2020.

Suite à la fusion des régions Aquitaine, Poitou-Charentes et Limousin, de nombreux dossiers d’harmonisation ont atterri sur le bureau du nouvel exécutif régional. Celui des transports scolaires (compétence transférée au même moment des Départements aux Régions) a pris plus de temps que d’autres dossiers car, comme l’a expliqué Renaud Lagrave (PS, Landes), vice-président en charge du dossier, « dans beaucoup d’autres régions, l’harmonisation était assez simple, beaucoup de départements ayant fait les mêmes choix, ce qui n’était pas le cas en Nouvelle-Aquitaine, où les douze départements présentaient douze situations très contrastées ».

Le règlement de transport et la tarification pour la prochaine rentrée scolaire ont donc été votés lors de la plénière du 4 mars. Il s’agissait pour les élus de définir qui avait droit aux transports scolaires, à quel endroit étaient positionnés les arrêts, pour combien d’élèves... Chaque jour d’école, 5 000 bus transportent 210 000 enfants en Nouvelle-Aquitaine.

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Reconquérir des passagers pour Orly

Publié le 28/02/2019

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Transports. La compagnie Chalair a été choisie par le Smalb pour assurer les deux obligations de service public (OSP) sur les lignes Limoges-Paris et Limoges-Lyon. Les premiers vols pour Paris sont prévus le 4 mars.

Depuis quelques jours, il est à nouveau possible de réserver un billet d’avion pour se rendre à Paris depuis l’aéroport de Limoges-Bellegarde. Si les liaisons aériennes avec Orly ne reprendront effectivement que le 4 mars, les billetteries sont d’ores et déjà ouvertes.

« Notre territoire s’est donné les moyens de relancer la fréquentation de la ligne Limoges-Paris, s’est félicité Andréa Brouille, présidente du syndicat mixte de l’aéroport de Limoges-Bellegarde (Smalb), lors d’une conférence de presse de présentation des nouvelles liaisons, le 13 février, dans les locaux de l’aéroport. C’est la concrétisation d’une démarche collective pour le maintien de cette ligne aérienne d’aménagement du territoire. »

Alain Battisti, P-DG de la compagnie Chalair, tient la maquette d’un ATR 42, le nouvel avion qui va assurer les liaisons avec Paris-Orly dès le 4 mars. Andréa Brouille, présidente du syndicat mixte de l’aéroport de Limoges-Bellegarde (Smalb), était à ses côtés pour présenter les nouvelles liaisons aériennes au départ de Limoges, le 13 février, dans les locaux de l’aéroport. (Ph. Stéphane Monnet)

En décembre 2017, le Smalb avait saisi la ministre des Transports pour lui demander la mise en place de deux obligations de service public (OSP) sur les lignes Limoges-Paris et Limoges-Lyon. Élisabeth Borne avait annoncé en octobre 2018 que l’État participerait financièrement « de façon raisonnée » au subventionnement de ces lignes. Le 13 février, Andréa Brouille et Alain Battisti, P-DG de la compagnie Chalair, ont signé pour quatre années les OSP.

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