Se faire entendre

Antony Feissat

La Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage (CDCFS) du mardi 3 mai a permis de présenter le bilan 2021, bilan que nous n'avions pas pu avoir depuis deux ans en raison de la Covid.

On nous annonce encore une fois des efforts importants faits sur la gestion de la population de sangliers. Je m'aperçois pourtant que le nombre de prélèvements stagne, comme le nombre de sangliers et donc les dégâts.

Avec la diminution du nombre de chasseurs, je m'inquiète pour l'avenir. L'agriculture recule, la friche, elle, s'étend. Ces terrains non entretenus sont propices à l'installation du sanglier qui va se nourrir dans les parcelles agricoles voisines.

Avec un cours du bois élevé, de grandes surfaces sont abattues. La prolifération des cervidés est peut-être la raison pour laquelle les propriétaires ne réimplantent pas, les jeunes arbres étant broutés par les cerfs et chevreuils. C'est donc encore la friche qui prend le dessus.

Le Préfet, le directeur départemental de l'Agriculture, le président de la Fédération départementale de la chasse ont tous été renouvelés. Le schéma cynégétique sanglier doit aussi être révisé en 2023. Alors souhaitons qu'enfin on écoute le monde agricole. Produire de la nourriture doit être une priorité sur le loisir.

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