Agriculture

« Nous sommes très satisfaits »

Haute-Vienne
Claude Souchaud, président de Tech-Ovin, aux côtés d'Alain Rousset, président de la Région NA et de Jean-Claude Leblois, président du Département.
C'est l'heure du bilan. Et il est plutôt bon. Claude Souchaud, président de l'Aposno, l'association qui gère le salon Tech-Ovin, revient sur les temps forts.

Quel est votre sentiment quant à l'édition du salon Tech-Ovin qui vient de se terminer ?

Claude Souchaud, président de l'Aposno : On était inquiets par rapport à la situation sanitaire. Mais finalement la fréquentation a été stable par rapport aux autres éditions. L'indice de satisfaction des exposants est d'autre part très bon. Tous ont eu les contacts attendus. Tout ça signifie qu'on peut déjà travailler sur un Tech-Ovin 2023.

Quels sont les points forts qui ressortent de ce salon ?

C. S. : C'est un Tech-Ovin qui a suscité de nombreuses réflexions et où de nombreuses perspectives ont été évoquées.

Ainsi, la communauté de communes du Haut-Limousin-en-Marche travaille sur le renouvellement des générations avec la volonté de créer un genre d'espace test pour améliorer la transmission des exploitations. C'est une réflexion sur un sujet de territoire. J'espère qu'on pourra ensuite travailler sur ce sujet et miser sur des moyens existants pour le moment peu utilisés comme, par exemple, le portage du foncier.

Au niveau du département, il a été question de mettre en place des "assises de l'élevage ovin". Les élus, le préfet, tout le monde s'accorde sur l'importance de faire un état des lieux, un bilan afin de mettre en place un dispositif adapté au déficit de renouvellement.

Enfin, au niveau régional, le travail autour de Néo Terra va se poursuivre en prenant en compte ces thématiques. Se mobiliser autour de la transmission est très important.

Toutes les collectivités, à toutes les échelles du territoire, y sont sensibles et prêtes à s'y intéresser ensemble. Je compte vraiment sur un dispositif de taille. Tech-Ovin s'est affirmé non pas comme une fin mais comme un moyen. Il y a maintenant du pain sur la planche.

Que pouvez-vous dire sur l'ambiance générale et l'efficience des stands proposés ?

C. S. : C'est une réussite car l'objectif de sensibiliser les jeunes au métier est atteint ; les innovations, les pôles, tout a très bien marché.

Il y a eu des délégations de toute la France ; l'Occitanie est venue en force, ce qui ouvre sur un partenariat pour le prochain salon. Le pôle lait a été très dynamique. C'était vraiment très bien.

Sa réussite est en grande partie due à une équipe de bénévoles très impliqués qui a œuvré dans une ambiance phénoménale. Si Tech-Ovin est une réussite, il le doit aux bénévoles et à l'équipe de salariés, Nicolas Faurie, Catherine Richet-Piotet et Chrystelle Montagne. Je tiens vraiment à tous les féliciter.

Vous parliez tout à l'heure de la préparation du Tech-Ovin 2023. Quelle sera sa dimension ?

C. S. : On a dû mettre de côté la participation de délégations et de partenaires européens cette année. Pour le prochain, on espère que ce projet pourra voir le jour. Avec en plus des partenariats internationaux. C'est à suivre.

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